Créer un blog Présentation

Nom du blog :
fandefessees
Description du blog :
Histoires sur les séries Supernatural, Smallville, Charmed, Harry Potter... contenant des fessées :)
Catégorie :
Blog Télévision
Date de création :
10.07.2007
Dernière mise à jour :
14.06.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Angel (8)
· Charmed (1)
· Harry Potter (36)
· Prison break (1)
· Smallville (2)
· Supernatural (6)

Navigation

Accueil
Livre d'or fandefessees
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Punition publique
· La manière forte
· Connor se fait punir
· Angel prend Connor en main fin
· Culpabilité
· Un nouvel endroit pour grandir chap11
· Le livre : Rogue/Hermione
· Le gardien idéal suite
· Perte de contrôle
· Un nouvel endroit pour grandir 6

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

génial
25.06.2008
Cool !!
16.06.2008
tjs moi!!lol
12.06.2008
sniff toujours pas
09.06.2008
:)
25.05.2008
re
26.04.2008
re
26.04.2008
wouah
22.04.2008
trop contente
21.04.2008
SLT
19.04.2008
sniff
18.04.2008
genial!!
13.03.2008
genial!!
13.03.2008
hi!!!
13.03.2008
wouah
12.03.2008
wouah
12.03.2008
wouah
12.03.2008
wouah
12.03.2008
wouah
12.03.2008
Houla que d.embrouilles
12.03.2008
RSS

Blogs à découvrir :

· seriestv
· thebones
· lemondedecharmed
· supergate
· mediasaddict
· fansdemurielbaptiste
· blogilmoregirls
· ledestindelisaplenske
· theelected
· ninije

Harry Potter

Un nouvel endroit pour grandir chap13 1/2

Posté le 11.03.2008 par fandefessees
Voici la suite. Je ne sais pas si je vais la traduire jusqu'au bout car j'en vois pas le bout justement. Et je préfère écrire. Enfin bonne lecture quand même.

Je rappelle que cette histoire est de Perry.


Un nouvel endroit pour grandir, chap11 1/2


Harry cligna des yeux, perplexe, en fixant le petit elf de maison qui se tenait au pied de son lit. Harry alluma sa lampe de chevet, éclairant la pièce d’une lumière tamisée. « Dobby ? Tu es venu…mais je ne pensais pas que ce serait si tôt. Comment as-tu franchi la barrière et comment tu savais où j’étais et… »

« Harry Potter a libéré Dobby », répondit Dobby en grimpant le bord du lit, sa pile de chapeaux glissant presque de sa tête. Il remit les chapeau d’aplomb et s’approcha d’Harry. « Harry Potter m’a libéré alors Dobby peut trouver Harry Potter où qu’il soit. Dobby a reçu la lettre, Harry Potter semblait inquiet et avoir besoin d’aide, et Dobby était inquiet aussi. Dobby est venu pour s’assurer qu’Harry Potter va bien. Mais, », dit l’elf en regardant tout autour de lui, curieux, « pourquoi est-ce qu’Harry Potter est dans la maison de M. Rogue ? »

« Tu es déjà venu ici ? », demanda Harry en se redressant sur les coudes à moitié éveillé maintenant.

Dobby prit un air très solennel. « Oui, oui, Maître…heu, M. Malfoy a déjà emmené Dobby au Manoir de Pendragon. M. Rogue n’a pas laissé M. Malfoy faire tomber Dobby dans les escaliers à coups de pied. »

« Et bien, je suis coincé avec Rogue tout l’été », expliqua Harry. « C’est mon tuteur temporairement, ou quelque chose comme ça. Dobby, il faut que tu m’aides. »

Dobby sembla confus. « Est-ce que M. Rogue est cruel avec Harry Potter ? M. Rogue devrait être gentil avec Harry Potter. M. Rogue a sauvé Harry Potter plusieurs fois à l’école et Dobby pense que… »

« Oui, oui, rogue n’a pas été cruel », répondit rapidement Harry. « Je veux apprendre des trucs sur le Manoir des Malfoy. »

Le visage de l’elf de maison pâlit et il se mit à secouer la tête. « Non, Harry Potter n’a pas besoin de savori des choses sur le Manoir des Malfoy. Harry Potter doit être heureux au Manoir de Pendragon pendant l’été, et ne jamais aller au Manoir des Malfoy. »

« Mais… », hésita Harry. Il lui sembla avoir entendu des bruits de pas dans le couloir. « Dobby, disparais,dépêche toi ! Ne laisse personne te voir. Je vais renvoyer Rogue, mais j’ai besoin de te parler, mais il ne doit pas savoir que tu es là. Ce serait très…inconfortable pour moi s’il le découvrait. »

Dobby avait toujours l’air perplexe, mais il hocha la tête et dans un claquement de ses doigts noueux, il disparut. Juste à temps car la porte s’ouvrit et Rogue déboula dans la chambre. Harry était assis dans le lit alors il n’eut pas le temps de se rallonger et de faire semblant d’être endormi. De plus, la lumière était déjà allumée.

« Quelqu’un a franchi la barrière », déclara Rogue les dents serrées, sa baguette à la main. « Qui était-ce ? »

Harry pinça les lèvres, agacé. Ca ne le gênait pas qu’on lui demande mais c’était la façon qu’avait Rogue de lui demander qui l’énervait. Pas de « Oh, Potter, j’ai entendu quelqu’un ou quelque chose franchir la barrière, est-ce que vous savez ce qui se passe ? » ou de « la barrière a été franchie, et j’ai besoin de savoir si vous avez vu ou entendu quelque chose. » Non, Rogue assumait automatiquement que dès que quelque chose allait mal c’était forcément la faute d’Harry. Quoi qu’il se passe, Potter était à blâmer.

« Je ne sais pas », répondit froidement Harry.

« Ne me mentez pas », claqua la voix de Rogue en avançant de quelques pas vers le lit. « Quoique ce soit, c’est venu dans votre chambre. Toutes les alarmes convergent ici, et vous allez tout me dire maintenant. »

« Fouillez la chambre », répliqua Harry en montrant la pièce de sa main. « Il n’y a personne ici, ni mes amis de l’école, ni mes fans. »

« Potter, ce n’est pas un jeu », dit Rogue très sérieux. « Nous pourrions tous les deux être en danger. Je dois savoir qui c’est et je dois le savoir maintenant. »

Harry savait qu’il se montrait infantile et buté, et il aurait dû tout dire à Rogue parce qu’après tout c’était sa maison, mais quand même ! »

« Je ne sais pas », répondit le garçon en croisant les bras.

« Pourquoi la lumière est allumée ? », interrogea Rogue en montrant la lampe d’un signe de tête.

« Je n’arrivais pas à dormir. Je lisais », répondit Harry.

« Je ne vois pas de livre », fit Rogue en regardant autour du garçon sans rien manquer.

« J’étais sur le point d’en prendre un », répondit Harry en évitant de croiser le regard de Rogue.

« Potter, c’est votre dernière chance de me dire qui est venu ici. Dites-le moi maintenant et vous n’aurez pas d’ennui. »

« Je ne sais rien du tout », insista Harry. Heureusement, il pourrait parler à Dobby cette nuit et le renvoyer à Poudlard avant l’aurore. Rogue ne serait pas le plus malin, et Harry pourrait réfléchir à la prochaine étape de son plan.

« Très bien », dit Rogue en éteignant la lumière et se dirigea à conter cœur vers la porte.

Harry poussa un soupir de soulagement, ayant évité le désastre.

« Oh, Potter, lança Rogue en faisant demi-tour, la poignée de la porte, si j’apprends que vous m’avez menti après que je vous ai donné quatre chances de me dire la vérité, je vous déculotterai et je vous claquerai les fesses avec ma règle jusqu’à ce que vous ne puissiez plus vous asseoir pendant deux jours. Bonne nuit. »

Rogue ferma la porte derrière lui et Harry déglutit difficilement. Ca sentait le roussi. Une partie de lui avait envie de se ruer après Rogue et de tout lui dire. S’il parlait à Rogue, il ne le punirait pas, ou au moins moins durement que ce dont il l’avait menacé. Mais une autre partie d’Harry résistait. Rogue faisait toujours des remarques sur la sens de l’honneur et de la loyauté des Gryffondors, se moquant de leurs vertus. Voyons comment ça plairait à Rogue de voir la part de Serpentar du Garçon qui avait survécu. De plus, vous n’aviez d’ennui que si on vous coinçait, et Harry n’avait aucune envie de se faire pincer.

Il attendit dix minutes, pour être sûr, et il murmura : « Dobby, reviens. »

L’elf de maison apparut, l’air très inquiet. « Dobby a regardé, et Dobby est très inquiet. Harry Potter a menti à M. Rogue, et M. Rogue a promis de punir Harry Potter s’il lui mentait. Dobby voudrait aider, mais il ne peut pas arrêter M. Rogue, pas si M. Rogue est le gardien d’Harry Potter. »

Bien, c’était merveilleux ! Dobby pouvait gâcher le dîner de réception des Dursley s’il el désirait mais il ne pouvait pas empêcher le furieux Maître des Potions de fesser le héro du monde des sorciers. C’était parfait !

« Dobby, j’ai besoin que tu me parles du Manoir des Malfoy », dit rapidement Harry. « Est-ce qu’ils ont un bijou appelé le Collier de Timord là-bas ? »

« Oui, oui, mais Dobby ne veut pas parler du Manoir des Malfoy », couina l’elf de maison. « Dobby veut bien parler de Poudlard. Winky va beaucoup mieux, et Dumbledore pense à Harry Potter, et la cuisine entière prépare de nouveaux mets pour l’école. Un pudding aussi grand qu’Harry Potter lui-même, avec des dates, des noix et des graines de caramel… »

« Où se trouve le collier dans la maison ? », le coupa Harry.

Dobby secoua la tête. « Non, non, Dobby ne peut pas le dire. Dobby ne dit jamais rien sur la maison. Dobby ne doit pas penser aux propriétaires… »

Soudain, l’elf descendit au bas du lit, courut vers le mur et se mit à se taper le nez et la tête dessus encore et encore. Les chapeaux volèrent dans toutes les directions, et il se mit à couiner et à faire des bruits si fort qu'ils auraient été capables de faire revenir Rogue.

« Arrête ! », dit Harry en descendant du lit et en attrapant l’elf par son bras décharné. Il balança Dobby sur le lit et lui couvrit la bouche de sa main. « Tais-toi, ou Rogue va venir et il ne sera pas content. Si tu ne peux pas me dire où se trouve le collier est-ce que tu peux me parler de l’agencement du Manoir ? Comme par exemple, comment le Manoir est construit, où sont les chambres, et où ils cachent les choses précieuses ? Ron m’a dit que le Ministère avait fait plusieurs fouilles chez eux. »

« Oui », dit Dobby l’air misérable. « c’était horrible. Le Maître était si en colère, et Dobby a dû se punir encore et encore. Une fois, Dobby a dû… », continua l’elf avant de s’arrêter dans un sanglot et de cacher son visage dans ses mains. « Non, non, non, Dobby ne parle pas du Maître ou de sa famille. Dobby ne doit pas, il ne doit pas. »

« Dobby, Lucius Malfoy est en prison », rappela Harry. « Il ne peut pas te faire de mal de là-bas. »

« Maître Malfoy a beaucoup d’amis », dit Dobby en se glissant derrirèe le lit jusqu’à ce qu’Harry ne puisse voir que ses deux yeux globuleux. « Beaucoup d’amis qui pourraient faire du mal…tuer Dobby s’il parle du Maître. Et la Maîtresse est au Manoir avec le jeune Maître. »

Cela allait être plus dur que ce qu’avait pensé Harry. Dobby ne lui dirait rien de lui-même, et Harry savait qu’il mettrait du temps avant d’obtenir quoique ce soit du frivole elf de maison. Il fallait qu’il arrive à faire rester Dobby quelques temps et qu’il lui soutire les informations lentement. « Dobby, dit Harry mine de rien, je me demandais si tu aimerais rester pendant quelques jours. Il faudrait que personne ne te voit et que tu te caches, mais j’adorerais avoir de la compagnie. Je me sens seul ici, il n’y a que Rogue et moi. »

Il se sentit horrible de mentir. Après tout ce qu’avait traversé l’elf de maison, mais Harry se sentait seul, et il serait agréable d’avoir quelqu’un à qui parler, quelqu’un qui ne vous criait pas dessus ou vous sermonnait à longueur de journée.

L’elf de maison fit une révérence. « Dobby veut bien rester, mais seulement pour un jour. Dobby pense qu’Harry Potter devrait dire à M. Rogue que Dobby reste ici, mais Dobby comprends ce que ressent Harry Potter. Dobby ne fera pas de bruit et restera caché. Dobby reviendra demain matin parce qu’Harry Potter a besoin de dormir. Bonne nuit. »

L’elf de maison disparut dans un pop, et Harry s’allongea sur ses oreillers. Il écouta le bruit léger du vent dehors et les quelques craquements dans le manoir. Il devrait trouver les informations et renvoyer Dobby avant d’essayer de traverser la barrière du Manoir des Malfoy. Dobby le dirait probablement à Rogue s’il pensait qu’Harry essayait d’aller au Manoir des Malfoy.

Harry essaya de trouver une position confortable dans le lit. Le matelas était confortable, les couvertures chaudes et les oreillers moelleux sous sa tête, mais son estomac se soulevait et redescendait. Ces derniers jours, il avait fait beaucoup de choses qu’il n’aurait aps dû. Il ne tenait même pas compte du fait d’avoir essayé de lire dans les pensées de Rogue ou d’avoir fait exploser son laboratoire. Il avait déjà été puni pour ça, et dans son esprit au moins, la punition effaçait le crime pour ceux qui comptaient. Mais ensuite, il y avait le fait qu’il avait essayé de trouver le moyen d’entrer dans le Manoir des Malfoy, qu’il était allé au magasin Borgin et Borkes, qu’il avait menti sur le lieu où il était allé au Chemin de Traverse, qu’il avait testé la barrière près du Manoir des Malfoy en sachant pertinemment qu’il franchirait la barrière à un moment ou un autre, qu’il avait fait venir Dobby au Manoir de Pendragon, qu’il avait menti plusieurs fois en disant que personne n’était là, qu’il avait en tête de cacher la présence de l’elf de maison, et finalement qu’il allait piéger l’elf pour lui soutirer des informations sur le Manoir des Malfoy. Cela faisait un elongue liste. Si Rogue apprenait une seule de ces choses, Harry aurait des ennuis. S’il découvrait tout…

Harry essaya de ne pas y penser. Il avait une mission, une quête pour trouver ce dont il avait besoin pour que les choses reviennent en ordre. Ses intentions étaient honnêtes, alors pourquoi se sentait-il si mal ? Au bout du compte, tout el monde lui serait reconnaissant pour ce qu’il aurait fait ; Sirius serait de retour, les Diggory retrouveraient leur fils, et Rogue n’aurait pas à passer l’été avec le fils de son pire ennemi qui n’arrêtait pas de faire des bêtises.

Néanmoins, Harry arrivait de moins en moins à se convaincre de la légitimité de ses actions. Cette fois, il dû revoir les motivations de ses actiosn quatre fois pour se convaincre de leur bien fondé et laisser son esprit se reposer, laver de toute culpabilité. Il plongea dans un sommeil agité où il rêva qu’il était prisonnier du Manoir des Malfoy, où il essayait de trouver Dobby et qu’il fuyait loin de Rogue qui tenait sa baguette en l’air pendant qu’une centaine de règles volaient au dessus de sa tête, menaçantes, et prêtes à sauter sur Harry.

XXXXXXXXXXXXXX

Au petit déjeuner, Rogue ne mentionna pas l’incident de la nuit d’avant, mais l’indifférence de l’homme rendait Harry encore plus nerveux. Cinq années de classes avaient appris une chose à Harry, c’était que Rogue ne manquait jamais une occasion de rappeler à Harry son comportement atroce, et quand Rogue ne dit rien pendant le repas, Harry se sentit de plus en plus inquiet. Il aurait voulu dire quelque chose sur les événements de la veille, mais le garçon se dit qu’il paraîtrait encore plus coupable aux yeux de Rogue. Et comment pouvait-il dire quelque chose sans s’enfoncer d’avantage dans le mensonge ? Après tout, il fallait regarder les choses en face ; plus il mentait et plus Rogue le coincerait facilement. Et pourtant, c’était horrible de rester assis là à manger en silence.

« Je veux que vous vous teniez à votre emploi du temps aujourd’hui », déclara Rogue entre deux bouchée d’œufs. « Je sais que pendant quelques jours, vous ne l’avez pas suivi, mais aujourd’hui, je veux que vous le suiviez comme je vais être absent la plupart de la journée. »

« Où allez-vous ? », demanda immédiatement Harry.

« J’ai des affaires dont je dois m’occuper », répondit Rogue en prenant un autre toast.

« Non, vraiment », insista Harry. « Où allez-vous ? Est-ce un autre meeting de Mangemorts ? Je croyais qu’ils n’avaient lieu que la nuit. »

« Potter, il est impoli de demander à quelqu’un où il va plus d’une fois », sermonna Rogue en fronçant les sourcils face au manque de manières d’Harry. « Si je ne vous réponds pas de suite, il serait sage d’assumer que je ne peux pas vous le dire ou que je ne veux pas vous le dire. »

« Si je vous disais que je m’en allais pour la journée, vous me demanderiez où je vais », rétorqua Harry. « Alors, pourquoi est-ce mal de ma part de vous le demander ? »

« Je suis le tuteur et vous le pupille. JE commande et votre devoir est d’essayer de survivre à cet été au mieux que vous pouvez. Jusqu’à présent, vous m’avez ennuyé tous les jours et vous avez réussi à attirer bien plus d’ennuis que je pensais imaginable. Mangez votre petit déjeuner, et taisez-vous, ou vous désherberez le jardin encore toute cette après-midi. »


A suivre…



--

Tracyboo

Posté le 27.02.2008 par fandefessees
I'm glad you like it. :)
I've translated the first two chapters but as there are not enough hours in a day, I'm running out of time to translate the rest. And your fans keep asking me to! ;)

Lily

Posté le 20.02.2008 par fandefessees
J'ai prévenu qu'il faudrait attendre un peu. J'ai écris une fic Rogue/Ron sur mon autre blog et j'ai envie de continuer Sabaaku à Poudlard. Donc, pas trop le temps pour la traduire. Demain je vais pas être chez moi. Il me reste vendredi et dimanche, car samedi je suis pas là non plus et après c'est la fin des vacances! Désolée. Mais patience ça arrivera un jour. :)

Un nouvel endroit pour grandir chap12 2/2

Posté le 18.02.2008 par fandefessees
Voici la suite. Profitez car après faudra attendre un peu plus pour la suite. Bonne lecture.

Je rappelle que cette histoire est de Perry.


Un nouvel endroit pour grandir, chap12 2/2


« Qu’est-ce que c’était que ça ? », demanda Rogue.

« De quoi ? », demanda Harry prenant un air innocent.

« Vous savez très bien quoi. Est-ce que je vous ai dit que vous pouvez vous baignez ? Est-ce que j’ai dit que vous pouviez faire des pirouettes dans l’eau ? »

« Vous n’avez pas dit que je ne pouvais pas », rétorqua Harry, se sentant comme un vilain petit garçon qui venait de se faire pincer en faisant une bêtise. « Et j’ai plongé au milieu du lac là où c’est le plus profond. »

« Comment saviez-vous qu’il n’y avait pas de banc de sable en dessous qui vous aurait brisé le cou ? »

« Je suis allé les pieds devant. »

« Vous auriez eu les jambes cassées alors ! Et vous avez testé la barrière près du Manoir des Malfoy. »

« Je ne l’ai pas franchie », protesta Harry en passant une main dans ses cheveux les faisant rebiquer.

« Vous ne vous approchez pas du Manoir des Malfoy », ordonna Rogue. « Vous en tenez pas à savoir ce qui s’y passe. Allez dans votre chambre et mettez des vêtements secs. Et quand vous redescendrez, amenez un peigne avec vous. Je vais vous coiffez une bonne fois pour toutes ! »

XXXXXXXXX

« Aïe ! », cria Harry en s’écartant. « Vous me faites mal. »

« Si vous restiez tranquille, ça ne ferait pas si mal », répliqua Rogue.

« Vous êtes en train de m’arracher les cheveux », se plaint Harry, espérant pouvoir repousser la lourde chaise. « Mes cheveux sont très bien, laissez les tranquille. »

« J’ai dit ne bougez pas », fit Rogue en fronçant les sourcils en même temps qu’il passait le peigne dans la touffe de cheveux sombre.

« Vous m’avez fait couper les cheveux. Ce n’est pas ma faute s’ils partent dans tous les sens. Laissez les tranquille. »

Rogue posa sa main sur la tête d’Harry et peigna les cheveux vers le bas. Mais dès qu’il retira sa main, les cheveux revinrent en l’air. « Ca suffit, vous allez restez coiffés d’une façon ou d’une autre ! », fit Rogue à l’intention de la chevelure du garçon.

« C’est mes cheveux. Pourquoi vous ne vous occupez pas des votre ? »

« Parce que c’est les votre que mes yeux supportent », rétorqua Rogue en attaquant une nouvelle fois les cheveux d’Harry armé du peigne. « Le héro du monde des Sorciers ne peut se trimballer en ayant l’air d’être juste sorti du lit sans avoir eu le temps de se peigner. »

« Oh, arrêtez un peu », fit Harry en croisant les bras essayant de ne pas grimacer sous le peigne qui lui raclait encore et encore le crâne. « Vous ne voulez simplement pas que je ressemble à mon père. Je ne peux pas vous en vouloir mais je suis son fils alors je dois forcément lui ressembler un petit peu…aïe ! »

« Si je n’arrive pas à les peigner, je vais vous raser la tête », menaça Rogue essayant de faire tenir les cheveux du garçon bien à plat. « Ou je vais faire une potion qui rendre vos cheveux si plat que vous croirez qu’ils sont collé à votre crâne. »

« Super », marmonna Harry. Il se demanda ce qu’il arriverait s’il essayait d’arranger les cheveux de Rogue. Probablement plus de temps au coin. Au moins, Rogue n’avait pas mis à exécution sa menace de lui laver la bouche au savon ce matin.

Rogue passa une dernière fois le peigne sous l’eau et essaya de lisser les cheveux mouillé d’Harry. Complètement trempés, ses cheveux restèrent plat pendant quelques secondes, mais ensuite, des petites mèches rebiquèrent avec insolence comme si elles refusaient de rester bien à plat.

« Vos cheveux sont comme vous », grogna Rogue fort insatisfait.

« Mes cheveux font partis de moi », argumenta Harry. « Mais si ça peut vous faire plaisir, je vais essayer d’avoir des pensées bien obéissantes pour voir si ça aide. »

« J’essaierai encore ce soir », fit Rogue en abandonnant pour le moment. « Peut-être que si vous dormiez à plat dessus, ils resteraient lisses. »

Harry n’eut pas le cran de dire à Rogue qu’il se ferait appeler le professeur préféré de Poudlard avant que cela n’arrive.

« Allez écrire vos lettre », commanda Rogue. « Ensuite vous commencer la lecture de votre manuel de Transfiguration, le chapitre un. J’ai l’intention de vous interrogez sur vos lectures à la fin de la semaine. Je regarderai vos lettres pendant le souper. »

Harry écrivit en premier la lettre de Ron. Il parla de Quidditch, des livres qu’il lisait et de ses espérances pour l’année scolaire à venir. En gros, il parla de tout sauf de ce qu’il voulait vraiment c’est à dire le fait qu’il vivait avec Rogue. Peut-être y avait-il un moyen de coder cette information, de la faire passer incognito ? Non, connaissant Ron, il ne capterait pas, en revanche Rogue oui et il recommencerait à critiquer les stupides Gryffondors qui ne pouvaient pas suivre une simple consigne comme écrire des lettres.

LA lettre d’Hermione fut plus facile. Harry parla exclusivement de livres et des études. Il se demanda ce qu’il arriverait s’il lui disait que les livres et l’école étaient une perte de temps. Elle lui enverrait sûrement une Gueulante. Elle lui manquait. Elle serait capable de retenir le premier chapitre de Transfiguration par cœur et de ne pas sourciller sous l’interrogatoire de Rogue.

Harry signa la lettre d’Hermione et en prenant une nouvelle feuille pour écrire celle de Dobby, il ne put s’empêcher de grimacer à l’idée d’être interrogé sur sa lecture par Rogue. Harry se rappelait ce qu’il lisait (quand il prenait le temps de lire), mais il n’arrivait jamais à ressortir les mots assez vite pour satisfaire Rogue. Et le regard noir du Maître des Potions et ses mouvements brusques n’aidaient pas Harry pour réfléchir.

Cependant, tant qu’Harry répondait plus vite que Neville, il se sentait en sécurité. Rogue transformait Neville en une masse tremblotante et nerveuse, et Harry pouvait voir la terreur dans les yeux de Neville chaque fois qu’ils avaient cours de Potions. Harry prit note de s’entretenir avec Rogue sur le sujet.

Prenant le stylo, Harry réfléchit à ce qu’il allait écrire à Dobby. Il fallait que cela alerte l’elf de maison sans faire naître la suspicion chez Rogue.

Cher Dobby,

J’espère que tu profites de ton été à Poudlard. J’aimerais bien te voir si tu as fait de nouveaux chapeaux ou si tu as aidé Winky à se sentir mieux. Je suis impatient de revenir à l’école. SI tu as besoin de moi en quoique ce soit, n’hésite pas et écris moi. J’aurai plaisir à avoir de tes nouvelles. Si tu veux me contacter, parle à Dumbledore. Bon courage dans les cuisines,

Harry Potter

C’était sans aucun doute une des plus mauvaises lettres jamais écrites. Même Harry grimaça en la relisant. Mais elle passerait sous le radar de Rogue, et Dobby irait parler à Dumbledore. Dumbledore dirait certainement à Dobby où il était. Bien sûr, Rogue serait moins que satisfait quand il le découvrirait, mais Harry pourrait proposer à Dobby de se rencontrer dans un coin caché de la forêt où Rogue ne les verrait pas.

Heureusement, Rogue ne dit rien sur le contenu des lettres en les parcourant pendant le dîner, bien que ses sourcils se soulevèrent interrogateurs. « Je l’ai enverrai ce soir », promit Rogue. « A moins que vous en vouliez aller voir les chouettes. »

« Oui, je vais y aller et voir Hedwig », proposa Harry.

« Si vous changez les lettres, je le saurais », le prévint Rogue.

« Est-ce que quelque chose peut arriver sans que vous soyez au courant ? », grogna Harry. Il savait que ce genre de remarques allait lui attirer des ennuis tôt ou tard, mais il se sentait tellement mieux quand il les disait. C’était mieux que de tout garder à l’intérieur et d’avoir l’impression qu’il allait exploser.

« Pas grand chose. Non, Potter, mangez vos légumes au lieu de jouer avec. Vous devez rester en forme. »

« Je dois prendre des vitamines et manger des légumes ? », demanda Harry en donnant un coup de fourchette dans un des légumes. « Vous me faites manger tout ce que je déteste. »

« Oui Potter, comment pourrais-je m’amuser autrement ? Et si j’entends encore des plaintes de votre part, vous ne mangerez plus que des légumes à tous les repas. »

Harry mangea ses légumes sans protester d’avantage, bien qu’il lança des regards meurtriers à l’attention de Rogue.

Le repas se poursuivit. Rogue dégustait un verre de Brady pendant qu’Harry raclait son bol de pudding. Harry demanda : « pourquoi vous n’aimez pas Neville ? »

Rogue le regarda par dessus son verre et but une gorgée avant de répondre. « Il est encore pire que vous en Potions. Il n’étudie pas. Et il n’arrête pas de faire tout exploser. »

« Il est nerveux », fit remarquer Harry. « Vous n’arrêtez pas de le terroriser. Si vous étiez plus gentil, il ne ferait pas autant d’erreurs. »

« Et si je ne surveillais pas ma classe, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes », rétorqua Rogue.

« Mais Neville n’a pas une vie facile », insista Harry. « Vous savez ce qui est arrivé à ses parents, et il est obligé de vivre avec sa grand-mère qui est super stricte, et…3

« Oui, je sais tout de Neville », répondit Rogue en posant brutalement son verre sur la table. « Et je dois dire que je suis écoeuré qu’il agisse de cette façon si lâche. »

« Quoi ? », demanda Harry, abasourdi.

« Il est le fils d’Alice Longbottom ! Il devrait avoir plus de cran et de force en lui et non raser les murs peureux de tout le monde. »

« Ses parents ont été torturé jusqu’ à la folie », protesta Harry. « Ils vivent au cinquième étage de Saint Mungo. »

« N’importe quel fils d’Alice Longbottom devrait agir avec plus d’esprit et de courage », répliqua Rogue. « SI vous l’aviez connue avant, si vous aviez vu le feu qui l’habitait. Lily était peut-être la beauté mais Alice était inextinguible. Elle était pleine de vie et de vivacité. Et Bellatrix a osé… », la voix de Rogue se tut et il reprit d’une voix dure. « Allez envoyer vos lettres. Ensuite, allez lire dans votre chambre. Je monterai bientôt pour m’assurer que vous allez au lit à dix heures trente. »

Rogue se leva et sortit de la pièce, laissant Harry une cuillère et un bol de pudding dans chaque main et confus. Qu’est-ce qui venait de se passer ? Qu’est-ce que cela voulait dire ? Est-ce qu’il y avait eu quelque chose entre Alice Longbottom et Rogue ? C’était inimaginable, impensable, et pourtant cela expliquerait beaucoup de choses.

Harry prit les lettres, et en montant les marches menant à la chouetterie, il espérait avoir le courage de demander à Rogue de plus amples explications. L’homme était tellement discret, il ne supportait pas qu’on, s’immisce dans ses affaires. Pas que Harry lui en tienne rigueur, mais c’était très frustrant qu’Harry n’obtienne jamais de réponse directes. Tout le monde avait son opinion sur ce qui s’était produit dans le passé. Maintenant, et plus que jamais, Harry aurait aimé que ses parents soient en vie pour qu’ils lui disent quoi penser. Ce serait tellement facile s’ils lui disaient des choses comme : « et bien moi ce que j’en pense… » ou « il me semble que… » ou autre chose. Les enfants suivaient souvent les opinions de leurs parents, et Harry aurait vraiment aimé savoir quoi penser pour savoir quoi répondre.

Hedwig lui avait pardonné et après un dernier coup de bec sur la tête en réprimande, elle l’avait laissé la caresser. Il adorait le contacte doux de ses plumes sous ses doigts et la façon qu’elle avait de le regarder comme si elle comprenait tous ses problèmes.

Après avoir donné les lettres à trois chouettes, Harry retourna dans sa chambre et se mit à lire. Il s’allongea sur le ventre sur son lit, les chaussures en l’air et lut jusuq’à ce qu’il entende l’horloge sonner dix heures. Il se leva ensuite et alla dans la salle de bain pour se prépare pour se coucher. Quand il en ressortit, il vit Rogue qui l’attendait dans sa chambre.

« Mon dieu », fit le Maître des Potions en secouant la tête moqueur. « Regardez donc qui suit à la lettre ses instructions. Est-ce que vous êtes un gentil garçon ou dois-je suspecter que vous préparez un mauvais coup ? »

« Très drôle », fit Harry en se couchant dans son lit. Il était en fait plaisant d’aller au lit à une heure raisonnable au lieu de rester éveillé tard la nuit pour descendre chaparder de la nourriture parce qu’il était affamé. Et maintenant qu’il avait un emploi du temps, Harry se rendait compte qu’il était fatigué à dix heures et demi.

« Comment vous sentez-vous ? », demanda Rogue en remplissant une cuillère de vitamine.

« Bien », répondit Harry dans une grimace en avalant le contenu de la cuillère. « Mes bras me font mal d’avoir soulevé toutes ces boîtes et ces bouteilles pendant une heure, mais ça va aller. »

« Je voulais dire émotionnellement parlant et je sais qu’une bonne nuit de sommeil fera du bien à vos bras. »

« Ca va aussi », fit Harry en s’allongeant sur les oreillers. « Je ne suis pas le bébé hyper sensible que tout le monde pense que je suis. »

« Assurément », répondit Rogue en éteignant les lumières. « Alors bonne nuit. »

« Bonne nuit, Rogue », dit Harry en roulant sur le côté et en serrant son oreiller contre sa tête. Il était profondément endormi quand soudain un bruit sec le réveilla en sursaut. S’asseyant, il attrapa ses lunettes pour voir ce que c’était.

Dobby se tenait debout au bout de son lit, le regard inquiet.

A suivre…

Le gardien idéal

Posté le 17.02.2008 par fandefessees
Ouh la la, j'ai déjà plein de trucs à faire. La traduction passe en deuxième plan maintenant. Mais oui, j'ai en projet de continuer la traduc de cette fic.

suite un nouvel endroit..

Posté le 17.02.2008 par fandefessees
Bon, ce sera peut-être pour ce soir. Désolée mais le beau-frère et la belle-soeur sont venus à l'improviste alors on a fait une balade avec les bouts de choux!
J'espère avoir le temps de traduire ce soir. En tout cas, merci pour les comms. J'ai aussi une fic Rogue/Ron que j'aimerais écrire et poster sur mon autre blog.

Un nouvel endroit pour grandir chap12 1/2

Posté le 16.02.2008 par fandefessees
Merci pour les messages! Allez comme vous vous êtes réveillées, j'envoie la suite. Bonne lecture. :)

Je rappelle que cette histoire est de Perry.


Un nouvel endroit pour grandir, chap12 1/2


La lettre d’Hermione était de l’Hermione tout craché : honnête, directe, et pleine de bonnes intentions. Elle s’enquit de l’état d’Harry, s’il profitait pleinement de son été, et s’il avait commencé à lire ses manuels scolaires. « Parce que, vraiment, Harry, la sixième année est l’une des plus dure, et il va falloir que tu fasses de ton mieux pour être capable de suivre l’entraînement des Aurores dont je suis sûre que tu vas commencer dès que tu auras fini Poudlard. Pendant mon temps libre, j’ai mis au point un plan de travail que nous devrons suivre pour le premier semestre. Il est très détaillé et si nous le suivons scrupuleusement, cela nous ajoutera une heure d’étude en plus par semaine, et ainsi nous pourrons exceller dans nos cours. J’ai bien envie de prendre deux ou trois cours en plus. »

Et la lettre continua ainsi pendant encore deux pages. Harry replia la lettre d’un air maussade, en pensant à tout le travail qu’il y aurait à faire pendant l’année scolaire. Si Hermione savait qu’il était chez Rogue, après son premier étonnement, elle lui pointerait les avantages à rester chez un professeur et l’énorme potentiel d’apprentissage qu’Harry pourrait engranger s’il y mettait un peu du sien. Hermione pensait sûrement que rester chez un professeur était un rêve devenu réalité, la meilleure chose qui pourrait arriver pendant les vacances d’été.

La lettre de Ron débutait avec des plaintes concernant le temps et la vie au Burrow sans Fred et George. Sa lettre était courte, à peine une page, mais Harry ne put s’empêcher de sourire en lisant l’écriture brouillon. Ce bon vieux Ron ! toujours à se plaindre, à couiner et à bouder, mais toujours un ami loyal. Harry pouvait s’imaginer la tête horrifiée de Ron quand Harry lui dirait qu’il vivait avec Rogue. Ron serai celui qui compatirait le plus, qui comprendrait les sentiments d’Harry envers l’horrible Maître des Potions. Au moins, Harry ressentait ça quelques fois. Mais depuis peu, il ne détestait pas Rogue autant qu’avant, bien qu’il ne l’aimait pas beaucoup…enfin, tout était confus.

« Quelque chose d’intéressant venant de vos deux plus grands fans ? », s’enquit Rogue en resservant une tasse de thé à Harry.

« Ce ne sont pas mes fans », rétorqua Harry en prenant la tasse de thé. « Et ils me racontent leur été, il ne se passe pas grand chose si ce n’est Hermione qui étudie pour dix. Comment savaient-ils que j’étais ici ? »

« Toutes les chouettes qui vont à votre maison sont détournées pour venir ici », répondit Rogue. « Cela fait partie des attributions de la barrière magique autour de votre maison et du manoir. Tout ce que vous enverrez d’ici paraîtra comme si vous l’envoyiez de Privet Drive. »

Harry hocha la tête l’air absent. Cela semblait logique. Il remit les deux lettres dans leur enveloppe. Rogue lisait toujours le journal et il paraissait êter de bonne humeur alors Harry se lança.

« Mon anniversaire est dans deux semaines. »

« Oui, le 31 juillet, c’est ça ? », fit Rogue l’air un peu suspicieux.

« J’aurais 16 ans vous savez », dit Harry en essayant d’avoir l’air naturel et légèrement blasé comme si ça ne comptait pas plus que ça. « Je pensais que peut-être, vous savez, si ça ne vous gêne pas que je pourrais voir Ron et Hermione ce jour la ? »

« Vous voulez une fête d’anniversaire ? », demanda Rogue brusquement.

« Vous n’avez pas besoin de faire cette tête », dit Harry en reposant sèchement sa fourchette. « La plupart des gens font des choses pour leur anniversaire, surtout s’ils ne sont pas encore majeurs. JE ne pense pas que je doive me justifier de vouloir voir mes amis le jour de mon anniversaire. C’est pas parce que vous êtes trop vieux pour aimer les anniversaires… »

« Il n’y a pas de raison d’être insultant », l’interrompit Rogue. « Vous prenez la mouche bien plus vite que tout ceux que je connais vous savez. Tout ce que je vous dis n’est pas forcément une critique. Si vous voulez célébrer votre anniversaire, je comprends. Vous pourrez inviter Hermione et Ron ce jour la, et j’arrangerais cette venue. Mais, si vous ne vous comportez pas bien entre maintenant et le jour J, je me réserve le droit de changer d’avis. »

« Vous vous attendez à ce que je me conduise parfaitement pendant deux semaines ? », protesta Harry. « Je dois faire ce que vous voulez ou vous ne les laisserez pas venir ? C’est du chantage ! »

« Non, c’est un arrangement qui n’est pas négociable, répliqua Rogue. Et pour commencer, vous pourrez m’aider pour ranger les potions que l’on a acheté hier dans la réserve. »

« Vous voulez que je vous aide ? », demanda Harry étonné. « Je pensais qu’avec ce qui est arrivé vous ne me laisseriez plus jamais regarder des potions, encore moins les toucher. »

« Ce qui s’est passé était un accident, un accident qui aurait pu être évité, mais je sais que vous n’aviez pas l’intention de faire exploser mon laboratoire », dit Rogue.

« Mais vous m’avez fes… puni déjà », objecta Harry.

« Je vous ai puni pour m’avoir désobéi. Si j’avais appris que vous étiez allé dans mon laboratoire sans rien abîmer, je vous aurais tout de même puni. »

« Pas aussi sévèrement », marmonna Harry, mais il pensa qu’il était plus sage de ne pas poursuivre cette conversation. « Est-ce que je peux écrire à Ron et Hermione ? Je leur ai promis que je leur écrirai et si je ne le fais pas, Ron va encore voler une voiture pour venir voir ce qui m’arrive… »

« Je ne pourrais mieux être d’accord », dit Rogue avec ironie. « Vous pourrez écrire à vos amis mais sous la condition que vous ne leur disiez pas où vous êtes. Je ne veux pas que l’on sache que vous êtes ici et me réveiller pour trouver une horde de Mangemorts frappant à ma porte. »

« Et vous ne voulez pas ruiner votre réputation de Maître des Potions diabolique », ajouta Harry entre ses dents en commençant à manger.

Rogue l’entendit mais se contenta de froncer les sourcils. « Vous me laisserez feuilleter les lettres avant de les envoyer. Je promets de garder vos petits secrets d’adolescent pour moi seul, aussi tragique et épouvantable qu’ils puissent être. »

« J’ai de vrais problèmes », insista Harry. « C’est bien plus que des trucs débiles comme l’acné ou avoir l’air stupide en classe. J’ai des problèmes sérieux. Vraiment, y a une prophétie au dessus de ma tête, et des gens qui essaient de me tuer. »

« Alors vous ne vous inquiétez pas de trouver une petite copine ? », demanda Rogue en examinant son pupille.

Harry se sentit très mal à l’aise, détestant le fait qu’il rougissait. « Et bien, ce n’est pas mon plus gros problème, mais oui, quelques fois j’y pense. Tout le monde s’en inquiète alors arrêtez de sourire. »

« Potter et son combat pour trouver le grand amour, je peux déjà voir les gros titres. Nous aurons une audition pour trouver la compagne idéale qui ravira le cœur de notre héro. J’imagine déjà, une file à parte de vue de jeunes filles pleine d’espoir. »

« Taisez vous », lâcha Harry en essayant de ne pas rougir d’avantage. Ca ne le gênait pas quand c’était ses amis qui le charriaient à propos des filles, mais le regard genre je sais de Rogue lui donnait envie de cacher sa tête dans un trou. L’homme semblait en connaître trop sur ce qui se passait dans la tête d’Harry et c’était inconfortable. Et si Rogue apprenait le baiser maladroit qu’il avait échangé avec Chow ? Rogue le charrierait tout le reste de sa vie !

« Quoique vous soyez en train de penser doit sûrement être très intéressant si vous vous mettez à rougir comme une tomate », observa Rogue. « Si vos pensées sont si honteuses, je les garderais pour moi si j’étais vous, sinon vous allez les trouver dans les journaux. »

« Est-ce que je eux envoyer une lettre à Poudlard ? », lâcha Harry désespéré de changer de conversation.

« Non », répondit sèchement Rogue. « Tout ce que vous pourrez dire à Dumbledore, vous pouvez me le dire et je ferai suivre l’information. Il est très occupé, et je ne vous laisserai pas le déranger avec des plaintes futiles. »

« Non ce n’est pas pour lui. Il y a un elf de maison qui travaille là-bas et que j’ai libéré des Malfoys. Il est à la cuisine mais j’aime bien m’assurer qu’il va bien de temps en temps. Il voudra savoir aussi ce que je deviens, alors est-ce que je peux lui envoyer un mot ? »

« Tant que je peux y jeter un œil avant de l’envoyer », fit Rogue. « Et n’allez pas vous mettre dans la tête de libérer mes elfs. J’ai besoin d’eux pour m’occuper du manoir et je pense être un bon maître. »

Harry mangea en silence pendant quelques minutes. Rogue avait l’air toujours de bonne humeur. Ca ne ferait pas de mal de demander.

« Si je vous aide ce matin, est-ce que je pourrais voler cet après-midi ? JE promets de rester à l’intérieur de la barrière. »

XXXXXXXXXX

Aux alentours de deux heures de l’après-midi, Harry marcha son balai à la main jusqu’au chemin en graviers et regarda le ciel. Il était couvert mais le soleil pointait ses rayons à travers des nuages et le vent était chaud et puissant. Un temps parfait pour voler.

Harry enfourcha son balai et tapa du pied pour décoller. Cela faisait plusieurs semaines qu’il n’avait pas volé, en fait, il n’avait pas volé depuis la mort de Sirius. Il monta vers le ciel. Il aimait cette sensation quand le sol s’éloignait en dessous de lui. Il volait de plus en plus haut. Rien n’avait d’importance en bas, il était libre de s’envoler jusqu’aux Cieux, d’aller là haut toucher les nuages.

Une fois qu’il fut assez haut, il vola vers la cime des arbres, s’arrêtant juste au dessus des plus hautes branches. Il suivit les arbres sur plusieurs kilomètres. Au devant de lui, la rangée d’arbres s’arrêta soudain, et un champ s’étendait ensuite jusqu’à un énorme manoir. Il était sombre, édifice imposant fait d’arcs gothiques et de grandes fenêtres comme de grands yeux menaçants. Harry ralentis sa course en approchant de la fin des arbres. La propriété était très silencieuse, et il ne vit personne.

Juste au moment où il atteignit la fin des arbres, il sentit la barrière magique. C’était une faible vibration qui le parcourait comme un courant électrique, et une faible sonnerie retentit dans ses oreilles. Harry fit demi tour avec son balai et aussitôt la vibration et le bruit stoppèrent. Il s’approcha à nouveau de la barrière, lentement allant un peu plus loin que tout à l’heure. La vibration devint un vombrissement et la sonnerie devint plus forte.

Harry recula et prit le chemin du retour vers le manoir de Pendragon. Au moins, il savait maintenant où se trouvait le manoir des Malfoy et comment s’y rendre. Mais il n’y avait aucune raison de passer la barrière tant qu’Harry n’était pas prêt à entrer dans le manoir. Et pour ça, il avait besoin de parler à Dobby.

Le vent soufflait fort sur le chemin du retour mais le soleil réchauffait le visage d’Harry. Il serait agréable de faire un petit plongeon dans le lac. Rogue avait dit que le lac était profond de six mètres au milieu. Harry se demanda s’il était rempli d’étranges créatures comme le lac de Poudlard. Il ne savait toujours pas ce qu’il ressentait à l’égard des créatures sous-marines qui nageaient juste en dessous de la surface.

Plus tard l pourrait écrire ses lettres. Il voualti écrire à Ron et Hermione et ils viendraient tous les deux à son anniversaire. Bien sûr, c’était pas de chance d’avoir Rogue qui superviserait son anniversaire comme la chauve-souris géante qu’il était. Rogue refusant que quiconque chante Bon Anniversaire : « tellement inutile », et il insisterait pour qu’Harry rende tous ses cadeaux : « vous n’avez pas besoin de cadeaux, vous êtes déjà assez gâté comme ça ». Il imaginait aussi Rogue lui interdisant de manger du gâteau : « pas de sucre pour vous, Potter, vous escaladeriez les murs. » Et tout le monde rentrerait tôt chez eux, impatient de s’éloigner de l’homme qui gâchait les fêtes d’anniversaire.

XXXXXXXXXXX

Rogue rangeait les derniers ingrédients pour ses potions sur l’étagère d’en haut quand il entendit l’alarme se déclencher dans son bureau, signifiant que quelque chose essayait de franchir la barrière. Rogue l’ignora ; Potter l’avait sûrement touchée sans accidentellement. Mais l’alarme se déclancha à nouveau, cette fois plus forte. Rogue posa une fiole de poudre de pieds de Troll sur l’étagère et se dirigea à grands pas vers son bureau. L’alarme s’était arrêtée avant qu’il eut rejoint son bureau, mais cela ne l’empêcha pas de regarder la maquette de son manoir. Au bout des arbres, près du Manoir des Malfoy, une petite lumière jaune clignotait. Elle n’était pas rouge, ce qui aurait voulu dire que Potter était sorti de la propriété.

Rogue en colère maintenant alla vers la fenêtre et l’ouvrit en grand. Il savait qu’il aurait dû mettre une barrière plus puissante. Dumbledore avait suggéré la barrière la plus basique rappelant à Rogue qu’Harry n’aimait pas se sentir prisonnier. Si Rogue avait eu le choix, il aurait mis une barrière qui aurait fait apparaître Harry dans son bureau à la minte où le chenapan la traverserait. Et ensuite, Rogue aurait pu s’occuper de lui en l’instant.

Une forme floue passa devant la fenêtre et Rogue se pencha en avant manquant de se faire bousculer. Il regarda le nouveau fardeau de son existence foncer vers le lac. Avec le vent ébouriffant ses cheveux et le soleil faisant briller son visage, Potter ressemblait comme deux gouttes d’eau à son père. La même imprudence sur le balai, la même facilité à voler, toujours à se croire au dessus du monde quand il effectuait ses pirouettes. Ce serait un miracle si Potter et le balai survivaient à cet été.

Et maintenant le garçon essayait de se tenir debout au bout de son balai. Potter était debout au bout du balai avec les bras écartés pour garder l’équilibre. Qu’il soit maudit !

Rogue apparut dehors, mais il savait qu’il était trop tard. Le garçon était beaucoup trop loin. Et il tomba du balai.

Il tombait, il tombait de plus en plus vite. Et Rogue savait qu’il ne pourrait jamais le rattraper à temps.

Mais Potter ne semblait pas angoissé. Il fit une pirouette en l’air et une seconde après, il plongea dans le lac faisant éclaboussant de toutes parts. Rogue n’eut pas le temps de reprendre son souffle que déjà la tête d’Harry surgissait à la surface souriant à pleines dents.

Il n’avait certainement pas vu Rogue car il leva les mains pour attraper son balai qui flottait au dessus du lac. Harry avait à nouveau chevauché son balai et s’apprêtait à refaire un tour quand Rogue hurla :

« Potter, venez ici sur le champ ! »

Déçu, Harry vola jusqu’au jardin et descendit de son balai avant de trotter obéissant vers Rogue.

A suivre…hé, hé, hé !

un nouvel endroit pour grandir

Posté le 15.02.2008 par fandefessees
Alors, je sais que Lily qit puisqu'elle me laisse des messages sympas!
Mais comme je suis d'humeur joueuse, je vais attendre d'avoir messages de personnes différents pour poster la suite. Et oui, c'est déjà traduit comme je suis en vacances!
Allez les filles, faites pas les timides et dites moi si vous voulez vraiment la suite. :)

Un nouvel endroit pour grandir chap11 2/2

Posté le 14.02.2008 par fandefessees
Voilà la suite. Bonne lecture. aI-je besoin de rappeler que ceux sont vos messages qui me motivent pour continuer à traduire? :)

Je rappelle que cette histoire est de Perry.


Un nouvel endroit pour grandir, chap11 2/2


« Ce n’était pas la vie toute rose et choyée que vous pensez », déclara Harry. « On ne me donnait pas tout ce que je désirais, personne ne faisait attention à moi et je détestais vivre là-bas. Mes parents étaient morts, et la sœur de ma mère ne m’a pris que parce qu’elle était la seule famille qu’il me restait. Mon oncle me détestait, il détestait tout ce que je faisais ou disais parce que j’étais différent. Il m’appelait le monstre et d’autres choses pire encore. Mon cousin était plus grand et plus costaud que moi et lui et ses amis s’amusaient à me courir après pour pouvoir me rosser. J’ai dû vivre dans un placard sous les escaliers et porter les habits de mon cousin qui étaient toujours trop grands pour moi, et ils me faisaient faire toutes les corvées et ils ne me laissaient jamais jouer avec les enfants de mon âge. »

Harry prit une profonde inspiration. Il attendit une réplique ou une réaction de la part de Rogue. Une partie de lui espérait que Rogue se mette en colère face à uen telle injustice et qu’il menace de jeter un sort sur les Dursley pour les transformer en crapauds le reste de leur vie. Une autre partie d’Harry espérait que Rogue se sente mal de la façon dont il avait été traité et qu’il lui laisse plus de liberté pour qu’il puisse faire ce qu’il veut le reste de l’été parce qu’Harry avait eu une terrible enfance.

Mais le visage de Rogue resta imperturbable et il dit d’une voix plate et neutre : « Est-ce tout ou avez-vous autre chose à dire, Potter ? »

« Oui, il y a d’autres choses », répondit Harry d’un ton indigné en se redressant sur les coudes pour s’asseoir sur le lit. « Ils en m’ont jamais donné de cadeau, pas même pour mon anniversaire. Et s’ils me donnaient des cadeaux à Noël, c’était une paire de chaussettes ou un porte manteau. Et ils ne me parlaient jamais de mes parents, pas même pour me dire à quoi ils ressemblaient. J’ai dû me l’imaginer jusqu’à ce que j’ai une photo d’eux. Et mon oncle me menaçait toujours de m’enfermer pour de bon. Ils m’ont enfermé un été et Ron et ses frères ont dû venir me délivrer. Ma tante me faisait toujours travailler pendant que mon gros lourdaud de cousin restait assis à ne rien faire. Et ils m’enfermaient dans mon placard quand j’étais ‘méchant’ pour me donner une leçon. »

« Et vous étiez souvent méchant ? », demanda Rogue d’une voix calme.

Harry rougit et détourna le regard. « Ce n’est pas la question. Ils étaient horribles avec moi, et vous ne trouvez rien de mal à la façon dont ils m’ont traité. Vous auriez sûrement préféré qu’ils soient encore pire. »

« Je n’aurais rien préféré de la sorte », dit Rogue d’un ton presque sévère, ses yeux noirs fixés sur Harry. « Quelques fois, les gens ont une enfance difficile et éprouvante et ils grandissent et ont une vie agréable. Vous avez été maltraité pendant votre enfance… »

« Horriblement mal traité, affamé et enfermé », ajouta Harry.

« Mais maintenant vous êtes le héro du monde des Sorciers », continua Rogue en ignorant l’interruption. « Qui peut dire qu’une enfance misérable ne peut pas se transformer en une vie meilleure ? Une enfance difficile, un célèbre jeune homme ? Qu’y a-t-il de mieux ? »

Harry regarda autour de lui incrédule et furieux de ne pouvoir se défendre mieux que cela. « Ce… ce n’est pas comme ça ! Ce n’est pas plus facile pour moi maintenant ! Un ennemi essaie de me tuer, les Mangemorts me pourchassent, des professeurs essaient de me tuer. En quoi est-ce que ça rattrape quelque chose ? »

« Préfèreriez-vous être de nouveau enfermé dans votre famille, prisonnier de votre placard et porter des affaires trop grandes ? »

« Non ! »

« Alors les circonstances ont dû s’améliorer d’une certaine façon ou vous voudriez retourner d’où vous venez. Alors vous devez aimer être le sauveur pourchassé destiné à faire de grandes choses plutôt que personne dans un placard. Parce que vous avez choisi cette vie de reconnaissance et de célébrité, vous êtes responsable de votre comportement en tant due héro. »

« Je n’ai rien choisi du tout », insista Harry, abasourdi. Il n’avait aucune idée de la façon dont Rogue l’avait amené à cette conclusion.

« Mais vous avez choisi de combattre le Seigneur noir, vous dépasser pour sauver les autres et battre le mal qui a infesté le monde de la Magie depuis si longtemps. Si vous tenez tant à devenir un héro, pourquoi êtes-vous surpris que les gens s’attendent un plus grand sens des responsabilité et un contrôle de soi plus grand venant de votre part ? Vous ne pouvez pas avoir la gloire sans le poids des responsabilités qui va avec. Vous aurez la reconnaissance ce vos semblable et leur admiration mais les gens attendront plus de vous que de vos amis. Maintenant, évitons d’écoutez d’autres plaintes sur votre enfance ou votre statu de héro pour ce soir », dit Rogue.

Il se leva et repoussa la chaise contre le mur.

« C’est pas vrai. Vous…vous déformez tout », protesta Harry, agacé et confus. « Je sais comment était mon enfance, je le sais ! Ce n’était pas amusant. Ils étaient méchants et cruels, et Dudley avait deux télés et un vélo qu’il a cassé pendant que moi je n’avais rien si ce n’est un Esquimaux au zoo, et je ne suis pas un héro…attendez, laissez moi vous le redire d’une autre façon. Et après vous verrez mieux. »

« Il est trop tard, c’est l’heure de dormir », dit Rogue en repoussant Harry sur les oreillers et en remontant les couvertures sur ses épaules. « Maintenant calmez-vous. Et vous feriez mieux de rester au lit ou je vous fais revenir dans ma chambre pour dormir sur le sofa. »

Harry voulait protester, prêt à clarifier les faits de son enfance, la vie horrible qu’il avait eu chez les Dursley, la façon dont ils l’avaient maltraité comme un chien galeux qu’on ne veut pas, combien ils l’avaient fait se sentir inutile. Mais il était fatigué, et il n’y avait aucune chance de raisonner avec Rogue quand ce dernier était passé en mode tyrannique. De plus, le lit était doux et confortable surtout après trois nuits passées sur l’étroit sofa. Il devrait attendre le lendemain pour argumenter avec Rogue.

« Vous avez tort », murmura Harry en se tournant de l’autre côté et en fermant les yeux.

« Je suis sûr que c’est vrai », répondit Rogue austère en éteignant la dernière bougie, plongeant la pièce dans la pénombre. « Mais pour ce soir, nous ne pourrons que croire que je sais de quoi je parle. Arrêtez de vous en faire et dormez. »

Harry hocha la tête et s’endormit. Toute la nuit, il rêva qu’il jetait des poignets de boue sur son placard assis les fesses dans la marre et en argumentant sur son enfance horrible et sur la cruauté des Dursley. Mais il mélangeait tout, et à un moment, l’oncle Vernon devint un Esquimaux que Dudley essayait de manger en tapant sur la télévision. Harry dit aux truites de la marre qu’il ne voulait pas être un héro mais elles se mirent à rire et filèrent comme des serpents.

Harry se réveilla en pleine nuit enveloppé par la pénombre. Il eut l’impression de sentir une main réconfortante sur son épaule, mais avant qu’il n’est pu se réveiller complètement, la main avait disparu. Convaincu qu’il rêvait encore, Harry se rallongea sur les oreillers et se rendormit aussitôt.

XXXXXXXXXXXX

Le matin suivant en s’habillant, Harry prit la résolution de finir la discussion avec Rogue à propos de la dureté de son enfance une bonne fois pour toute. Rogue devait perdre au moins une fois ; l’homme ne pouvait pas passer sa vie à gagner des luttes contre des enfants de quinze ans sans jamais être vaincu. Ce n’était pas normal, et il était grand temps que la balle revienne au centre. Harry avait des faits indiscutables de son côté, des faits durs, froids et indéniables, et Rogue n’avait que des arguments faux et tordus pour le troubler et remporter la discussion. Cela n’allait pas marcher cette fois-ci, et il saurait qu’Harry avait raison, même si Harry devait mourir pour remporter ce point.

Habillé et armé de ses souvenirs pour se défendre, Harry descendit lourdement les escaliers et entra rapidement dans la salle à manger pratiquement en tapant des pieds. Rogue était assis à table, parcourant le journal du jour. Harry sourit, se focalisant sur son adversaire et se prépara pour l’affrontement.

Sans même lever les yeux de son journal, Rogue montra l’autre bout de la pièce de son index et dit : « allez mettre votre nez au coin. »

« Quoi ? », fit Harry outré. « Je n’ai encore rien fait ! »

Rogue lui lança un regard perçant. « Je vous ai entendu taper du pied et dévaler les escaliers comme une horde d’hippogriffes. Vous cherchez l’affrontement, et vous êtes déjà bien remonté, considérant le fait qu’il n’est que huit heures du matin. Alors, allez vous mettre au coin vingt minutes, et réfléchissez à ce que vous allez dire ensuite. Je n’ai pas envie de commencer la journée en me disputant avec vous, et je n’ai pas envie de supporter vos bouderies. Allez mettre votre nez au coin jusqu’à ce que vous soyez calmé. »

Harry eut l’air prêt à commettre un meurtre, et il se crut vraiment capable de donner un coup de poing à Rogue et d’envoyer valser son journal pour éviter d’exploser. Mais au lieu de cela, Harry ravala sa colère, s’étouffant presque, et alla se mettre au coin, tapant des pieds à chaque pas. Une fois au coin, il tapa le pied dedans et fixa les deux murs blancs, marmonnant des paroles peu flatteuses sur son Maître des Potions.

« Ne croyez pas que je ne vous laverai pas la bouche au savon une fois que vous serez sorti du coin », lui rappela calmement Rogue en prenant un petit pain dans le panier et en se penchant pour attraper le pot de confiture. « Je ferais mieux de ne pas entendre le moindre mot ou je saurais que vous ne réfléchissez pas à votre comportement. »

« Harry ferma les yeux et s’imagina transformer Rogue en rat et d’avoir Crookshanks le pourchasser à travers les couloirs de Poudlard. Il pouvait presque entendre les petits cris frénétiques de Rogue le Rat couinant pour sa vie. D’une façon ou d’une autre, Rogue paierait.

Bien que cela ne fut que la deuxième fois qu’il se retrouvait au coin, Harry commençait à voir un cheminement se former. Pendant les premières minutes, il bouillait, prêt à étriper Rogue de ses mains nues. Ensuite, il commençait à se raisonner et à se dire que s’il se tenait bien, Rogue n’aurait plus à le punir, alors il serait judicieux d’obéir à son parrain et de ne pas provoquer de disputes. Rogue était plu grand et plus fort, et c’était sa maison, et il avait une baguette alors Harry ne pouvait pas se défendre. Après quinze minutes à se trenir debout au coin, Harry se sentit si ennuyé qu’il aurait été prêt à dire amen à tout pourvu qu’il puisse sortir du coin. Ses jambes étaient fatiguées et ses épaules lui faisaient mal. Il avait faim aussi et il avait envie de s’asseoir et non de fixer ces stupides murs. Quand il aurait sa propre maison, il construirait des pièces ovales et comme ça quand quelqu’un lui dirait d’aller se mettre au coin, il pourrait répliquer : « je ne peux pas parce qu’il n’y en a pas ! » Bien sûr, Rogue lui dirait alors de se mettre face au mur et de rester silencieux. Et bien, Rogue ne serait pas invité dans sa maison, jamais. Harry mettrait des barrières qui laisseraient passer tout le monde sauf Rogue, et Rogue n’aurait qu’à rester dehors seul et dans le froid et sans ami pendant qu’Harry s’amuserait à l’intérieur.

« Est-ce que vous avez fini de bouder ? », demanda Rogue de la table sur le ton de la conversation comme s’il parlait de la pluie et du beau temps.

Il prit une gorgée de son thé comme si cela ne l’intéressait pas que M. Potter choisisse ou non de quitter le coin.

« Oui », dit Harry en faisant demi tour en même temps et en rejoignant la table. « Je ne fais pas la tête, je ne suis pas en colère, j’ai juste faim. »

Rogue hocha la tête autorisant Harry à s’asseoir. Harry se mit immédiatement à manger au cas où Rogue change d’avis et ne le renvoie au coin pour une plus longue méditation. Pour le moment, cela n’avait plus d’importance de finir la discussion. Harry pourrait toujours se disputer avec Rogue après pour savoir qui avait raison et qui n’était qu’un sale type.

« Deux lettres sont arrivés pour vous aujourd’hui », fit Rogue en désignant deux enveloppes près de l’assiette d’Harry. « Une du jeune Wesley et une autre de mademoiselle Granger. Vous les attendiez ? »


Harry secoua la tête en prenant les deux lettres. L’enveloppe d’Hermione était lisse et l’écriture parfaite. Celle de Ron était un peu froissé et il avait écrit Potter avec un seul ‘t’. Mais Harry sourit en ouvrant les deux lettres, près à entendre les nouvelles de ses deux amis. Il n’avait aucun doute que Rogue trouverait un moyen de lire les lettres, mais pour le moment tout ce qu’il voulait s’était entendre des voix familières dans son univers devenu incertain.


A suivre.

nouveau blog

Posté le 02.02.2008 par fandefessees
Pour les fans inconditionnels de HP et des fessées puisqu'il y en a dedans, j'ai un nouveau blog juste sur HP.

C'est http://lnlune.skyrock.com/1.html

En espérant lire vos messages.

Et pour le plaisir des yeux, la jolie photo! Moi la réponse c'est YES! :)
1 2 3 4 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus