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fandefessees
Description du blog :
Histoires sur les séries Supernatural, Smallville, Charmed, Harry Potter... contenant des fessées :)
Catégorie :
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Date de création :
10.07.2007
Dernière mise à jour :
08.08.2008
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Harry Potter

La tutelle chapitre 4

Posté le 07.01.2008 par fandefessees
La tutelle chapitre 4

Rogue et Harry se dirigèrent vers la porte. « Nous allons commencer dehors. Je suis sûr que vous voulez voir la piscine et prendre l’air », dit Rogue.

Alors severus, à la surprise d’Harry, avança plus loin dans le couloir qui les avait conduits dans la salle à manger, et ils sortirent par une porte qu’Harry n’avait pas remarqué plus tôt au fond du couloir. Au lieu de se retrouver dans une autre pièce comme Harry s’y attendait, ils se retrouvèrent dehors. Ils étaient dans un grand jardin d’au moins 500 mètres carré. Il y avait une forêt au bout de la propriété. La pelouse était épaisse et molletonnée. Harry trouvait l’endroit joli.

« On peut aller regarder la piscine d’abord ? », demanda-t-il excité.

« Bien sût, c’est de ce côté », répondit Rogue en se dirigeant vers le côté gauche de la maison.

Harry le suivit et demanda : « Elle est profonde comment la piscine ? »

« Du côté le plus profond, environ 10 mètres », répondit Rogue en ouvrant le portillon en bois qui donnait sur la plus grande piscine qu’Harry ait jamais vu.

Harry pâlit en la regardant. Il pouvait aller dans des piscine peu profondes, mais une piscine si profonde, comme il n’avait jamais appris à nager. Les Dursley auraient préféré qu’il se noie. Heureusement, Rogue ne le remarqua pas.

« Harry, il y a des règles très importantes à respecter autour de la piscine », commença Rogue. « Premièrement, avant de vous baigner, vous devez vous rincer dans la douche qui se trouve au bout à gauche, là-bas. Deuxièmement, ne pas courir autour de la piscine car le sol est mouillé quand on se baigne et on peut facilement glisser et se casser une jambe. Troisièmement, pas de plongeon à moins de 2 mètres de profondeur », continua Rogue en faisant le tour de la piscine.

Harry, bien sûr resta le plus loin possible du bord de la piscine sans que cela ne se remarque de trop. La piscine, comme l’avait dit Rogue, allait jusqu’à 10 mètres de profondeur. L’endroit le moins profond descendait à 2,50 mètres. Il y avait des escaliers à l’endroit le moins profond et une échelle au milieu.

Sur le côté droit, il y avait un toboggan et de l’autre côté deux plongeoirs de différentes hauteurs.

Après avoir laissé Harry regarder la piscine pendant un moment, Rogue se dirigea à nouveau vers la barrière. Ensuite, ils se dirigèrent vers la forêt. Au lieu d’entrer directement dans la forêt, Rogue tourna sur la droite et suivit un petit chemin menant à une grange.

Quand ils arrivèrent devant la bâtisse, Rogue ouvrit la grande double porte.

« Vous avez des chevaux ? », demanda Harry l’espérant ardemment. Il avait toujours voulu monter à cheval ou au moins en voir un en vrai.

« Oui, j’en ai cinq », répondit Rogue en entrant dans l’étable.

Il y avait sept enclos dont cinq abritaient chacun un cheval. Il y en avait un gris avec une crinière noire, un autre marron clair avec du noir au dessus des sabots et une crinière couleur noisette. Les deux suivants étaient marron foncé avec sur le front une tâche plus claire en forme de diamant. Le dernier était tout noir à l’exception d’un anneau blanc autour de son cou.

« Celui-ci s’appelle Chaussettes », dit Rogue en montrant celui de couleur marron clair.

« Ces deux-là, c’est Jack et Big Boy », continua-t-il en montrant les deux chevaux marron foncés.

« Et celui-là, c’est Midnight Dream », dit Rogue en tapotant l’encolure du cheval noir.

« Vous pouvez monter n’importe lequel de ces chevaux si vous voulez. Mais d’abord, est-ce que vous savez monter à cheval ? », demanda Rogue en regardant Harry.

« Non, mais j’adorerais apprendre », répondit Harry en se dirigeant vers le cheval gris. « Comment s’appelle-t-il ? », demanda Harry en caressant le cou du cheval.

« Il s’appelle Brume », répondit Rogue. « C’était le cheval de mon père, jusqu’à se qu’il nous quitte. Ensuite, c’est devenu le mien. »

« Oh. Vous étiez proche ? », demanda Harry.

« Oui, il m’a élevé après que ma mère nous ait quittée. »

« Je suis désolé pour vous, monsieur », dit Harry en regardant son professeur.

« Ca va, elle est morte quand je n’étais encore qu’un enfant », répondit Rogue en s’approchant de Brume. « Revenons à nos moutons. Si vous ne savez pas monter, et bien je vais vous apprendre. Si vous voulez, nous pourrons faire une balade ce soir après le dîner. »

« Oui, j’adorerais », répondit Harry enthousiasmé.

« Dans ce cas, dépêchons-nous de retourner dans la maison finir la visite à temps pour le dîner », dit Rogue en se dirigeant vers la maison.

Harry le suivit excité à l’idée de faire du cheval.

Une fois à l’intérieur, Rogue lui montra un grand salon. Il y avait une table basse devant un très large canapé d’angle beige qui combinait un trois places et un deux places sur le côté.

Il y avait aussi une bibliothèque avec six étagères remplies de livres de différentes tailles. Sur le mur d’en face, il y avait un petit meuble.

« Qu’y a-t-il dans le meuble ? », demanda Harry.

« Mes échiquiers, Moldus et sorciers », répondit Rogue ne ouvrant le meuble pour montrer à Harry.

« C’est un salon pour se reposer, un endroit pour venir se relaxer, lire un livre, ou autre », expliqua Rogue.

« Monsieur, vous pensez que je pourrai visiter le reste de la maison seul ? », demanda Harry optimiste.

« Ce n’est pas une mauvaise idée, répondit Rogue pensif. Mais il y a encore deux trois choses dont nous devons parler. »

« D’accord », répondit Harry. « Vous voulez parler de quoi ? »

« Asseyez-vous sur le canapé et on va en discuter. »

Rogue s’assit au milieu du canapé et Harry sur l’angle. Harry attendit patiemment que son professeur ne commence.

« Première règle, vous ne devez pas entrer là où les portes ont une serrure en dessous de la poignet et non dessus. Deuxièmement, ne déplacez pas d’objet. Troisièmement, n’allez pas dans la pièce à droite du sous sol, c’est mon laboratoire et je ne veux pas qu’il y ait d’accident. C’est à peu près tout. Ah oui, la maison est assez grande, vous n’avez vu qu’une petite partie, alors si vous vous perdez, claquez des doigts et un des elfs de maison viendra à vous. Il ou elle pourra vous aider à retrouver votre chemin vers une partie de la maison qui vous est familière. »

Rogue se tut et regarda Harry pour voir sa réaction.

« Pas de problème », dit Harry.

« Il y a une dernière chose dont je voudrais vous parler. C’est à propos de vos devoirs. J’attends de vous que vous preniez le temps de faire des devoirs chaque jour. Je ne parle pas de prendre seulement dix minutes, mais de prendre une à deux heures de temps par jour pour y travailler. Pas nécessairement à la suite. Et si vous voulez, je peux vous aider pour vos devoirs de Potions », dit Rogue.

Harry avait déjà commencé à s’agacer quand Rogue lu avait dit qu’il devrait faire une à deux heures de devoirs par jour. Il vit rouge quand Rogue lui proposa de l’aide pour la Potion.

Il se prend pour qui ? Il me montre toutes ces super choses qu’il sait que je vais adorer faire. Et maintenant, il dit que je dois faire mes devoirs. Et en quoi son aide en Potions me ferait du bien ? Est-ce qu’il m’a déjà aidé pendant les cours à Poudlard, bien sûr que non, il était trop occupé à me réduire en bouilli par ses insultes incessantes. Peut-être que dans le cas contraire, je n’aurais pas été aussi mauvais en Potions.

« Pourquoi diable voudriez-vous m’aider en Potions ?! Je ne suis qu’un stupide idiot vous vous rappelez ? Une célébrité qui réclame de l’attention. N’est-ce pas ce que vous dites en classe ? », rétorqua Harry en serrant les points.

« Je ne tolérerai pas que vous me parliez sur ce ton, jeune homme. Vous devriez changer d’attitude ou vous en paierez les conséquences », répondit Rogue ne se redressa sur le canapé et regarda Harry sévèrement.

Harry n’avait pas l’intention d’abandonner. Il savait que même si Rogue était agréable en dehors de l’école, il n’était pas un professeur sympathique. Il était sûr que si Rogue l’aidait avec ses devoirs de Potions, il proférerait des insultes à tout bout de champs. Harry était également en colère car il ne voulait pas faire autant de devoirs par jour. Ce n’est pas qu’il n’aimait pas étudier, mais pour la première fois de sa vie pendant les vacances d’été, il était libre. Il pouvait enfin faire des choses amusantes au lieu de récurer la maison ou toute autre tâche que les Dursley lui auraient donnée.

« Prenez vos conséquences et mettez-les vous ou je pense ! », lança Harry en se levant et en jetant un regard noir à Rogue.

Rogue bondit sur ses pieds et s’avança vers Harry. Il l’attrapa par le bras, le tourna de côté et lui donna deux claques retentissante sur le derrière. Harry poussa un cri. Rogue le retourna pour le regarder dans les yeux. « Allez dans votre chambre et réfléchissez à votre attitude. Je montrai vous donné votre punition dans quelques minutes », ordonna Rogue d’un ton ferme.

« Non », répondit Harry d’un ton provoquant, même après avoir reçu deux claques cinglantes.

Rogue en eut assez. Il attrapa Harry, le souleva sous son bras droit et porta un Harry criant et gesticulant jusque dans sa chambre. Il déposa le garçon sur le lit et se dirigea vers la porte. Mais Harry n’en avait pas fini. Dès que Rogue lui eut tourné le dos, il descendit du lit et se rua sur lui. Rogue aux aguets, se retourna rapidement, attrapa Harry par les bras et lui maintint le long du corps.

Soudain, Harry cessa de se débattre. Rogue remarqua que si Harry avait toujours l’air mécontent, il avait les larmes aux yeux. Rogue savait que ce n’était pas le bon moment pour discuter avec Harry, alors il le rassit sur le lit et lui demanda de ne pas bouger. Ensuite, Rogue alla dans sa chambre. Il s’assit sur son lit et compta jusqu’à cent dans sa tête pour se calmer.

« Qu’est-ce qui lui a pris ? », se demanda Severus.

Il y pensa pendant quelques instants avant de se rappeler ce que le garçon avait dit : »Je ne suis qu’un idiot stupide. Une célébrité qui cherche l’attention, n’est-ce pas ? » Rogue comprit ce qui s’était passé. Harry avait cru que Rogue l’insulterait et le traiterait comme il le faisait à Poudlard. Il réalisa aussi qu’Harry l’avait testé. Un test pour savoir où étaient les limites et les conséquences s’il les franchissait. Il avait besoin de savoir que contrairement aux autres professeurs, Rogue ne le laisserait pas filer s’il enfreignait les règles, mais il avait aussi besoin de savoir que Rogue ne le blesserait pas comme le faisait les Dursley.

Réalisant tout ceci, Rogue sut qu’il devait prendre les choses en main sans trop le brusquer. Alors il recompta jusqu’ à cent pour s’assurer qu’il était bien calme. Il refusait de punir le garçon sous le coup de la colère.

Une fois qu’il fut assez calme pour s’occuper d’Harry, il quitta sa chambre pour aller dans celle du garçon. Arrivé devant la porte, il frappa doucement.

« Entrez », entend-il.

Severus entra et ferma la porte derrière lui. « Harry », commença-t-il en s’approchant du lit. « Vous voulez bien me dire à quoi rimait cette petite crise ? »

« Je ne sais pas », répondit Harry, des larmes coulant sur ses joues.

« Alors, on va d’abord s’occuper de votre punition. Vous avez perdu le droit d’utiliser la salle de jeux ou la salle de repos pendant deux jours, et vous irez au lit à huit heures et demi pendant le reste de la semaine », annonça Rogue en prenant place sur la chaise à côté du lit d’Harry. « Et vous allez recevoir une fessée ».

« Non », supplia Harry. « J’accepte les pertes de privilèges et d’aller me coucher plus tôt, mais s’il vous plaît, pas la fessée. »

« Vous n’avez pas le choix », répondit Rogue en se levant et en s’approchant d’Harry. Il s’assit sur le lit à côté d’Harry et le regarda. Harry se leva et essaya de reculer. Rogue lui attrapa le poignet avant qu’Harry ait pu reculer de deux pas. Il tira le garçon vers lui et, toujours avec douceur, le tira sur ses genoux. Il saisit ensuite la main gauche d’Harry et la tint dans son dos. Il prit son autre main et fit de même.

« Vous ne seriez pas dans cette position si vous vous étiez calmé dès le départ », dit Rogue en administrant la première claque.

Il laissa l’effet de la première claque faire son chemin avant de poursuivre la fessée. Rapidement, Rogue fessa Harry fermement et rapidement sans perdre le compte. Il arrêta après avoir abattu sa main trente-six fois. Harry était en sanglot en travers de ses jambes. Rogue se mit à lui tapoter le dos en attendant que ses pleurs s’estompent. Lentement, les pleurs d’Harry se réduisirent à des petits sanglots éparses. Rogue le prit alors dans ses bras et le tint serrer.

Quand Harry fut calmé, Severus décida qu’il était temps de parler. « Harry, pourquoi vous êtes vous emporté tout à l’heure ? », demanda Rogue gentiment.

« Je me suis mis en colère quand vous avez dit que je devrais étudier au moins une heure par jour, parce que c’est le premier été où je n’ai aps à m’inquiéter d’avoir assez à manger ou de finir les corvées. C’est le premier été où je n’ai aps à m’inquiéter de finir enfermer dans le placard. C’est le premier été où je suis libre de faire ce que je veux. Alors j’ai eu l’impression que vous m’enleviez toutes les choses agréables juste sous mon nez », expliqua Harry d’une petite voix.

« et quand vous avez dit que vous vouliez m’aider pour les Potions, je me suis rappelé comment c’était en classe. Alors je me suis dit que ce serait la même chose ».

« Et bien, je peux vous promettre que ce ne sera pas la même chose. La façon dont je vous traite en classe c’est pour de faux. Je dois protéger mon identité en tant qu’espion. Je m’excuse pour le mal que j’ai pu vous faire », dit Rogue.

« Je vous pardonne », dit Harry en bâillant.

« Pourquoi ne vous reposeriez-vous pas un peu avant le dîner ? Merlin sait que vous devez être fatigué », dit Rogue en plaçant Harry sur le lit.

« Ca me va », répondit Harry en bâillant à nouveau.

Il se mit sur le côté et ferma les yeux. Rogue sortit une couverture légère d’une armoire et couvrit Harry avec. Ensuite, il prit les lunettes d’Harry et les posa sur la table de nuit avant de se diriger vers la sortie.

Il allait éteindre la lumière quand Harry lui demanda : « On va toujours faire une promenade à cheval, monsieur ? »

« Ca devrait pouvoir s’arranger. Maintenant, reposez-vous », répondit Rogue en éteignant la lumière et en refermant la porte.



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La tutelle chapitre 3

Posté le 07.01.2008 par fandefessees
La tutelle chapitre 3

Quand Rogue et Harry arrivèrent devant la porte, Rogue sortit un anneau où pendaient de multiples clefs. Il en inséra une dans la serrure. Ils entrèrent dans une petite salle avec un porte à l’opposée.

« Mettez vos chaussures ici dans le coin, et pendez votre veste là », dit Rogue en le faisant.

Harry fit ce qu’on lui avait dit, et demanda à Rogue pendant qu’il délaçait ses chaussures : « C’est quoi cette pièce et pourquoi elle est si petite ? »

« C’est un pièce pour la boue. Je mets mon manteau et mes chaussures dedans avant de rentrer dans la maison, comme cela je n’emmène pas de la boue à l’intérieur », expliqua Rogue en se dirigeant vers la porte d’en face et en l’ouvrant.

Rogue passa la porte, Harry sur ses talons. Harry fut empli d’un sentiment de gratitude d’avoir été obligé d’enlever ses chaussures quand il sentit le tamis sous ses pieds. C’est le tapis le plus confortable sur lequel il ait jamais marché.

Harry était occupé à apprécier la douceur du tapis qu’il n’avait pas remarqué le regard amusé de Rogue. Quand il le remarqua, il lui lança : « quoi ! Vous n’avez jamais vu quelqu’un prendre le temps d’apprécier un joli tapis. »

« Jamais avec autant d’enthousiasme que vous », répliqua Rogue.

Harry l’ignora et regarda autour de lui. Ils étaient dans un salon.

Dans la pièce se trouvaient deux canapé trois places couleur crème et un canapé deux places de la même couleur. Les murs étaient beiges et semblait être tissés et doux. Il y avait aussi une cheminée sur la droite avec un pourtour de briques. Sur le rebord de la cheminée, il y avait un cadre photo avec dedans un blouson de hockey. Le blouson était noir avec des lignes rouges et on pouvait y lire Lanson et en dessous le chiffre 5. Il semblait bien que le blouson appartenait à la même équipe que la casquette de Rogue.

Dans le coin, à gauche de la cheminée, il y a avait un petit meuble avec une petite serrure.

Ca doit être là où se trouve l’alcool, pensa Harry.

« Bien, si vous avez fini d’admirer le salon je peux vous montrer où se trouve votre chambre, et vous faire visiter le reste de la maison », dit Rogue en regardant Harry jeter un dernier coup d’œil avant de poser son regard sur Rogue.

Rogue prit cela comme le signal qu’il pouvait accompagner le garçon découvrir sa chambre. Il conduisit donc Harry le long d’un petit couloir qui débouchait sur un escalier. Ils montèrent à l’étage pour se retrouver dans un autre couloir beaucoup plus grand et long avec des portes sur l’un des murs. Au bout, il y avait une entrée donnant sur une large pièce.

Rogue traversa le couloir et s’arrêta à la troisième porte sur la droite. Il ouvrit la porte et entra dedans, Harry le collant de près.

« Ce sera votre chambre pour cet été. C’était la mienne quand j’avais votre âge, bien que j’ai enlevé les posters et mes autres effets. Vous allez donc pouvoir la décorer à votre goût », dit-il.

C’était la plus grande chambre que Harry ait jamais vue. Le sol était le même que dans tout le reste de la maison. Les murs étaient blancs. Au centre de la pièce trônait un lit deux places à baldaquin en chêne foncé. Sur le lit se trouvait une couverture jaune ornée de deux larges bandes bleues.

En face, il y avait une autre porte. Ce devait être la penderie se dit Harry en allant s’asseoir sur le lit.

« Merci Monsieur, la chambre est très belle et apaisante », dit Harry en regardant Rogue avec sincérité.

« Je suis content qu’elle vous plaise. Pourquoi ne pas déballer vos affaires et vous installer. Ensuite, je vous ferai visiter le reste de la maison, et nous déjeunerons », dit Rogue en sortant la mallette d’Harry de sa poche et en lui rendant sa taille normale. Il s’en alla ensuite dans sa chambre.

Harry sortit ses livres de sa mallette et les posa sur les étagères dans le coin de la pièce. Ils les tria par taille et par année.

Ensuite, il rangea ses habits dans la penderie. La penderie était en fait un petit dressing. D’un côté il pouvait pendre ses chemises et ses cravates et de l’autre ses pantalons et ses ceintures. En face, il y avait des casiers pour mettre ses chaussures et ses chaussettes.

Une fois ses affaires pendues, Harry mit ses sous vêtements dans la commode près du lit.

Pour finir, il sortit sa baguette, son album phot, la photo que lui avait donné Dumbledore et son poster de Griffondor. Il plaça sa baguette et la photo sur sa table de nuit, l’album photo dans le tiroir. Il mit le poster sur son lit, il demanderait à Rogue s’il pouvait la mettre au mur quand il reviendrait.

Rogue revint juste après qu’Harry ait posé le poster sur son lit. Quand Harry se retourna et réalisa que son professeur était là, il lui demanda très poliment : « je peux mettre mon poster au dessus de mon lit ? »

« Certainement », répondit Rogue en approchant. A l’aide de sa baguette, il plaça le poster au dessus du lit d’Harry et jeta un sort pour le fixer au mur. « Et voilà », dit-il en se dirigeant vers la porte.

« Merci Monsieur », dit Harry en le suivant.

« De rien », entendit Harry en suivant le maître des Potions à travers le couloir.

Il allèrent dans une salle de bain. Elle était comme toutes les pièces de cette maison : énorme. Il y avait un plan en marbre avec un lavabo et un robinet argentés. Les placards étaient gris foncé avec des poignets argentés. Le sol était carrelés d’un beige clair. La baignoire avait la taille d’un jacuzzi, elle était noire également avec des robinets argentés.

« Ceci, vous l’aurez deviné est la salle de bain », dit Rogue avant de faire demi-tour et de repartir dans le couloir vers la large pièce du bout. Avant d’entrer dans la pièce, Severus montra à Harry une chambre à deux portes de la salle de bain. « Ceci, commença-t-il, est ma chambre. N’entrez jamais sans ma permission ou sans frapper à la porte ».

« Oui monsieur », répondit Harry.

Ils finirent par entrer dans la large pièce du bout. Harry était curieux de savoir ce qu’elle renfermait. C’était une salle de jeux. Il y avait un immense écran plat, un home cinéma avec tous les DVD que vous pouvez imaginer.

Il y avait aussi un gigantesque système stéréo avec quatre énormes enceintes. Dans le meuble sous la stéréo, il y avait une grande collection de CD.

Enfin, il y avait dans un coin une mini arcade avec deux jeux de voitures, un jeu de tir et un flipper.

« Ouah ! », s’exclama Harry. « Je crois que je vais adorer cette pièce ! »

« Oui, j’en suis sûr, autant que aspects de la maison. Néanmoins, il y a des règles dont nous allons discuter. Vous voyez Harry, certaines choses sont des privilèges », dit Rogue.

Entendant Rogue parler de privilèges, Harry se sentit interpellé. Chez les Dursley, manger était un privilège qu’on lui avait souvent refusé. La pensée d’avoir cette pièce au bout du couloir sans jamais pouvoir l’utiliser lui noua l’estomac.

« Ne vous inquiétez pas vous pourrez venir ici. Mais, si vous enfreignez certaines règles ou que vous ne faîtes pas vos travaux ménagers, je vous enlèverai certains de vos privilèges entre autres punitions. »

Harry se sentit soulagé.

« Quelles sont les règles et mes travaux ménagers, monsieur. J’aimerais beaucoup savoir pour ne pas enfreindre les règles, et faire mes tâches », dit Harry en regardant son professeur.

« Pourquoi n’irions-nous pas en bas, dans la salle à manger pour déjeuner. Et je vous expliquerai les règles et les conséquences si vous ne les suivez pas, ainsi que ce que vous devrez faire dans la maison. Ensuite, nous pourrons finir la visite », suggéra Rogue, se tenant près de la porte.

« Ca me va, en plus je commence à avoir faim », répondit Harry.

Alors, ils descendirent les escaliers mais au lieu d’aller tout droit, ils tournèrent à gauche, traversèrent un petit couloir et entrèrent dans une petite salle à manger, comparée au reste de la maison.

Il y avait une table en bois rouge foncé avec des linges de table rouge. La table était mise : deux assiettes, deux verres, l’argenterie et tout le nécessaire pour manger.

Ils s’assirent, Rogue au bout de la table et Harry à sa droite. A peine assis, leurs assiettes se remplirent de nourriture. Ils avaient tous les deux un sandwich au roast beef et de légumes.

Harry jeta un coup d’œil rapide à son repas avant de commencer à manger. Rogue en fit autant. Après avoir mangé pendant quelques minutes, rogue décida d’expliquer à Harry les règles et de lui parler de ses tâches domestiques pour la semaine.

« Harry, dit-il en regardant le jeune homme, je voudrais que l’on aborde les règles ensemble. »

« D’accord », dit Harry en posant sa fourchette.

« Je n’ai pas beaucoup de règles, alors n’imaginez pas que votre vie va ressembler à celle d’un prisonnier. Il y a seulement quelques règles importantes dont nous devons parler. Règle numéro une : pas de grossièreté dans cette maison. Si je vous surprends à jurer, je vous laverai la bouche avec du savon. Règle numéro deux : je n’accepterai aucun mensonge et sous aucune circonstance. Règle numéro trois : je ne tolérerai pas la désobéissance. Ca et ce que je vous ai dit la nuit dernière tiennent pour règles. D’autres règles concernent l’heure de votre coucher et autre », dit Rogue.

« Et à quelle heure ce sera ? », demanda Harry.

« Vous devrez être au lit à neuf heures et demies. J’attends que vous soyez au lit à neuf heures. Ensuite de neuf heures à neuf heures et demies, vous pourrez lire ou écrire au lit, avec extinction des lumières à neuf heures et demies », répondit Rogue en buvant une gorgée de son jus de citrouille.

Neuf heures et demies !, s’indigna Harry. Ce n’est pas juste ! C’est les vacances d’été, je devrais pouvoir aller au lit quand je veux ! Je dois aller au lit tôt toute l’année. Alors pas question ! Ce n’est pas juste. »

Le visage de Rogue passa du calme au très sévère en répondant à l’impertinence d’Harry : « vous ne me parlerez pas de cette façon, jeune homme. Si vous ne vous calmez pas sur le champs, je puis vous assurez que vous n’aimerez pas les conséquences », dit-il en se penchant sur Harry.

« Je trouve juste que ce n’est pas juste. Je veux dire que l’été c’est le moment où on peut aller au lit plus tard justement », dit Harry d’une petite voix mais avec un regard furieux.

« Je comprends que vous trouviez ça injuste, mais vous trouverez cela bénéfique dans quelques jours. Je peux repousser votre heure de coucher d’une heure et demie le week-end », dit Rogue.

« Ca me va »

« Maintenant, parlons des conséquences si vous transgressez les règles. Pour les plus grandes offenses que j’ai mentionné, à savoir, jurer, mentir, et désobéir, vous recevrez une fessée et des privilèges vous seront retirés. Pour les autres transgressions, vous serez envoyé dans votre chambre pendant un temps déterminé selon les cas et votre heure de coucher sera avancé ce jour-la », dit Rogue avant de mordre dans son sandwich.

Je ne suis pas prêt d’enfreindre une des trois règles !, se dit Harry.

« La dernière chose dont nous devons parler Harry, c’est de vos tâches domestiques. Je vous donnerai trois chose à faire chaque semaine. Vous devrez les avoir faites pour le samedi à 18h30 au plus tard. Cette semaine, vous devrez passer l’aspirateur dans le couloir où se trouvent nos chambres, ensuite nettoyer la salle de bain, et pour finir faire les vitres de la salle de jeux », dit Rogue.

« Je crois que je peux le faire », dit Harry. C’est moins que ce que je faisais chez les Dursley, pensa-t-il.

« Bien. Maintenant pourquoi ne finirions-nous pas la visite ? », proposa Rogue en se levant de sa chaise.

« Oui, c’est une bonne idée », dit Harry en se levant à son tour.

La tutelle chapitre 2

Posté le 07.01.2008 par fandefessees
La tutelle chapitre 2

Quand Harry se leva le lendemain matin, il trouva Rogue dans le salon en train de lire un livre.

« Heureux de vous voir debout M. Potter », dit Rogue en mettant le livre de côté. « Vous voulez sûrement aller voir vos amis et passez du temps avec eux car vous ne les verrez pas avant un moment », continua-t-il.

Harry n’avait pas besoin qu’on lui dise deux fois. Il se dirigea directement vers la porte. Quand Harry arriva dans la salle commune de Gryffondor, il trouva Ron et Hermione qui regardaient partout autour d’eux.

« Vous cherchez quoi ? », demanda-t-il les rejoignant près du feu où ils cherchaient derrière les tentures de chaque côté de la cheminée.

« Harry », dit Hermione avec un regard de pure soulagement.
« Mais où étais-tu ? Ron et moi on était morts d’inquiétude. Quand tu n’ais pas revenu hier soir, on a cru que quelque chose d’horrible t’était arrivé », continua-t-elle en le regardant de haut en bas cherchant d’éventuelles blessures avant de le serrer dans ses bras.

« ‘Mione, peux pas respirer », dit Harry le souffle coupé.

« Ouais, mec, qu’est-ce qui t’es arrivé ? », demanda Ron.

Les trois amis sortirent de la salle commune et se dirigèrent vers la Grand Hall.

« Et bien, vous savez qu’on avait vraiment besoin des poils de Griffon pour la potion contre Malfoy » Les deux autres acquiescèrent. « Alors, je suis allé les chercher dans la réserve la plus complète du château, c’est à dire celle de Rogue, mais il m’a surpris », dit Harry en s’asseyant à la table des Gryffondor avec plus de précaution que d’habitude mais pas trop pour que ses amis ne remarquent rien.

« T’es sérieux mec. Pourquoi tu n’avais pas ta cape d’invisibilité avec toi ? », demanda Ron en prenant une bouchée d’œufs brouillés.

« Je l’avais, mais j’ai dû l’enlever pour regarder ce qu’il y avait écrit sur les flacons, je n’arrivais pas à voir. Il m’a pris par surprise et j’ai pas eu le temps de la remettre », expliqua Harry.

« Qu’est-ce qu’il a fait quand il t’a surpris ? », demanda Ron regardant son meilleur ami avec compassion.

« Il m’a emmené dans son bureau et il a commencé à me poser des questions. Ensuite, il m’a réprimander en disant que cela aurait pu être très dangereux et que j’aurai pu me blesser ou blesser Malfoy. Après, il a dit que je devais rester dans la chambre d’amis car il était trop tard pour que je rentre dans la Tour Griffondor. C’est là que j’étais la nuit dernière », dit Harry en imitant Rogue et ce qu’il lui avait dit.

Harry se garda bien de leur dire que Rogue lui avait donné une fessée.

« quel horreur ce type », répliqua Ron en mordant dans des gaufres couvertes de sirop.

Le trio continuèrent leur déjeuner. Harry décida qu’il devait leur dire qu’il devait rester avec Rogue cet été et qu’ils se verraient très peu.

« Ron, Hermione, je dois vous dire quelque chose », annonça Harry en cramponnant ses mains nerveusement.

« Quoi ? », demanda Ron en bourrant sa bouche de gaufres.

« Je dois rester avec Rogue cet été. Lui et Dumbledore pense que les partisans de Voldemorts se renforcent. Alors je dois rester avec Rogue pour plus de protection », dit Harry.

« Quoi ! t’es pas sérieux ? », lâcha Ron. « Pourquoi Dumbledore ferait confiance à ce crétin méprisant ? Il nous a traité comme de la merde en classe pendant toute l’année et il voit en toi ton père et non toi. Je crois que ce serait mieux si tu venais vivre chez moi que chez cet imbécile de prof », continua Ron.

« Ronald, tu ne devrait pas parler de cette façon d’un professeur », le réprimanda Hermione.

« Oui et bien c’est un abruti pervers. Harry, il faut qu’on trouve un moyen de te mettre dans le train. Comme ça tu n’auras pas à suivre cette ordure », dit Ron.

« Je ne suis pas souvent d’accord avec tes idées farfelus Ron, mais là je pense que tu as raison. Et je sais exactement de quel sort on a besoin pour qu’Harry échappe aux regards des Professeurs. Cela te rendra invisible Harry,mais le sort ne fonctionne que quarante minutes. Quand le temps est écoulé, tu réapparaît en quelques secondes, alors il faut qu’on se dépêche », dit Hermione.

« Allez venez, on passe les portes, je lance le sort et on va dans le train », les pressa Hermione.

« Je ne crois pas Mademoiselle Hermione », dit la voix si familière de Dumbledore. « Harry doit rester avec le Professeur Rogue pour sa propre sécurité. »

Hermione hésita une minute avant de répondre : « Professeur, est-ce vrai ? Est-ce que Harry doit vraiment aller chez Rogue cet été ? JE veux dire, pourquoi est-ce qu’il ne pourrait pas rester chez les Weasley ou ailleurs ? Au moins, ils prendraient soin de lui. »

« Oui, c’est vrai et je peux vous assurer qu’Harry sera dans les meilleurs mains possible avec votre Professeur. Harry trouvera certainement que votre professeur n’est pas la même personne hors de l’école », dit Dumbledore. « Vous deux, dit-il en pointant Ron et Hermione, vous devriez vous diriger vers le train, il part dans dix minutes. Harry, vous pouvez les accompagner au train mais vous devez revenir dans le hall dès qu’il sera parti », commanda Dumbledore.

« Oui, monsieur », répondirent les trois amis à l’unisson et avec le même regard maussade sur leur visage.

Les trois Gryffondors se dirigèrent donc vers le train en parlant comme si tout allait bien. Ils firent semblant jusqu’à ce qu’ils arrivent sur le quai et qu’ils ne pouvaient plus prétendre que tout était normal.

« Et bien je crois qu’on y est », dit Harry en attendant au milieu de la foule aux côtés de ses deux amis.

« Je suis sûre que tout ira bien Harry », dit Hermione en le serrant fort dans ses bras.

« Elle a raison mon pote, et pense que tu vas pouvoir utiliser tout ton temps à l’emmerdé le gars ! », dit Ron en donnant à Harry un faux coup de poing dans l’épaule.

Ron profita qu’Hermione avait le dos tourné pour murmurer à Harry : « S’il te traite mal ou qu’il te laisse mourir de faim ou quoique ce soit, envoie moi ta chouette et avec les jumeaux on viendra te sortir de là, ok ? »

Cette promesse faite, Ron posa son index sur ses lèvres et secoua la tête en direction d’Hermione. Harry reçu le message et ne dit pas un mot sur ce que venait de lui dire Ron.

« Ouais, vous devez avoir raison », dit Harry en les enserrant dans ses bras une dernière fois avant qu’ils montent dans le train.

Il se retrouva seul. En retournant vers le château, ses yeux se remplirent de larmes. Il ne put retenir ses larmes de couler en se dirigeant vers le Grand Hall. Il s’assura pourtant qu’il ne reste aucun signe prouvant qu’il ait pleuré quand il pénétra dans le Hall. Il trouva Dumbledore qui l’attendait assis sur un des bancs des Gryffondors. Harry s’approcha lentement.

« Harry, dit-il, écoutez-moi. Aller avec le Professeur Rogue ne sera pas aussi terrible que ce que vous pouvez croire. Severus, en dehors de Poudlard n’est pas le maître des Potion que vous connaissez. Alors laissez-lui une chance, vous seriez surpris de découvrir que tous les deux, vous pouvez vous entendre. »

« Pourquoi diable devrais-je lui laisser une chance ? Il ne voit en moi que le fils de son ennemi d’enfance. Il ne me voit pas moi ; Harry. Alors tous les deux vous pouvez oublier ça ! », répliqua Harry. Il ressentit toute la peine de na pas avoir ses parents et ses amis près de lui. Il sentit des larmes menacer de couler.

Dumbledore sut, par le regard qu’avait Harry, qu’il souffrait énormément au fond de lui. Il souffrait de ne plus avoir ses parents et du fait qu’il ne puisse pas contacter ses amis aussi souvent qu’il l’aurait souhaité pendant ces vacances d’été. Au lieu de réprimander le jeune garçon sur la façon de parler d’un professeur, il saisit doucement Harry et le tint contre lui.

Harry ne put retenir ses larmes plus longtemps et il se mit à pleurer contre la poitrine de Dumbledore. Harry pleura tous ses malheurs et Dumbledore l’écouta avec tendresse et compassion. Et Harry se sentit enfin compris. Il se rappela aussi que Rogue avait été gentil, ferme mais gentil.

« Peut-être que je devrais lui donner une chance », pensa-t-il.

Harry essuya ses larmes et Dumbledore le lâcha.

« D’accord, Professeur, je vais essayer. Mais, je ne veux pas qu’il me traite comme il le fait dans sa classe », dit Harry en s’asseyant à côté du Directeur.

« Bien », répondit Dumbledore. « Et maintenant, si nous jouions aux échecs ? », proposa-t-il en faisant apparaître un échiquier.

« C’est parti », dit Harry en plaçant les noirs pendant que Dumbledore s’occupait des blancs.

Quarante-cinq minutes plus tard, Dumbledore s’exclama joyeusement : « Echec et mate ! » et regarda l’épée du roi noir tomber à terre.

« Mince alors, j’y étais presque », dit Harry vaincu mais souriant. C’est alors que Rogue fit son apparition.

Harry lui jeta un coup d’œil et il resta bouche bée. Rogue se tenait là, habillé avec ce qu’on pourrait appeler des vêtements normaux pour une fois. Il avait un jeans bleu délavé, un t-shirt vert avec écrit en bleu scintillant : « Got Potions ? » Il avait aussi des tennis Nike et une casquette avec un joueur de hockey dessus.

« Rogue est fan de hockey, mince alors », pensa Harry.

Même les cheveux de Rogue était différents. Ils étaient un peu plus court et pour une fois, on aurait dit qu’il les avait lavés.

« Quoi, vous avez avalé votre langue, Potter ? », lança Rogue amusé de voir son étudiant abasourdi.

« Venez, reprit Rogue, nous devons bientôt y aller ».

Harry resta encore un moment l’air ahuri avant de répondre : « Qui êtes-vous et qu’avez-vous fait du Professeur Rogue ? »

Dumbledor et Rogue échangèrent un regard et se mirent à rire en voyant l’air choqué d’Harry. Ils rirent de plus bel à la tête que fit Harry en entendant Rogue rire.

« Ne vous avais-je pas dit qu’il était différent en dehors de l’école, Harry ? », dit Dumbledore en se levant.

« Je ne m’attendais pas à ça Monsieur », répondit Harry légèrement embarrassé.

« Il est vrai Harry que je suis différent en dehors de Poudlard », dit Rogue. « Venez, maintenant, nous devons partir ».

Harry se leva et s’approcha de Rogue. Celui-ci tenait une boite. « C’est un portail, Harry. Nous allons l’utiliser pour aller chez moi. Il suffit que vous la touchiez, je vais faire de même et le Directeur dira le mot secret pour l’activer », expliqua Rogue avant qu’Harry puise poser la question.

« Harry, avant de partir, j’ai quelque chose pour vous », dit Dumbledore en lui tendant une photo.

C’était une photo de son père et de sa mère étudiants à Poudlard.

« Merci », dit Harry en tenant la photo contre sa poitrine.

« Allons-y Harry », dit Severus tenant fermement la boite. Harry attrapa un coin de la boite. Avant que Dumbledore prononce le mot secret, Rogue posa une main sur l’épaule d’Harry.
« Jus de citron », dit Dumbledore pour activer le portail.

La dernière chose à laquelle pensa Harry avant de se sentir partir, fut de se demander quelles autres secrets il allait découvrir à propose de Rogue cet été.

Ensuite, Harry se sentit tournoyer dans les airs Rogue à ses côtés. Quelques instants plus tard, ils furent projetés sur une pelouse. Si Rogue ne l’avait pas agrippé par l’épaule, Harry aurait heurté le sol bien plus fort. Il lui en était reconnaissant.

Rogue se releva et s’assura qu’Harry allait bien. Quand ils furent tous les deux sur leurs pieds, Harry leva les yeux et sa bouche s’ouvrit en grand pour la deuxième fois en une heure de temps.

En face de lui se dressait la plus grande maison qu’il ait jamais vue. Il y avait deux étages avec un balcon. Sous le balcon, Harry découvrit une piscine. La maison avait une teinte bleue clair et des volets gris.

Il y avait aussi quelque chose d’imposant et de sombre. Rogue se tourna vers Harry. « Bienvenue Harry dans mon manoir ».

Il se dirigea vers l’entré de la maison, Harry marchant à ses côtés l’air fasciné.

La tutelle chapitre 1

Posté le 07.01.2008 par fandefessees
Cette histoire appartient à Pudge.

La tutelle, chapitre 1

Rogue se dirigeait vers ses quartiers pour la nuit quand il entendit un bruit. Pensant qu’un de ses étudiants avaient décidé de faire une petite balade nocturne, il s’arrêta. Il n’était pas d’humeur à s’occuper d’un sale gamin, surtout en cette fin d’année.

Après avoir suivi le bruit pendant environ cinq minutes, il jeta un sort pour le pister. Une bulle apparut devant lui. Il fut pris d’une rage sans nom quand il découvrit d’où venait le bruit et qui en était la cause.

Le bruit venait non seulement de sa réserve d’ingrédients personnels mais c’était ce petit étudiant insolent d’Harry Potter qui causait ce bruit.

« Cette fois, ce petit insolent a dépassé les bornes pour la dernière fois », pensa Rogue.
Cette fois, il allait coincer Potter la main dans le sac, et il allait lui donner une leçon pour lui apprendre qu’il n’avait aucun droit de mettre son nez dans les affaires des autres.

Quand Rogue arriva dans sa réserve de potions, il trouva Potter en train d’examiner minutieusement des ingrédients de base.

« Qu’avons-nous ici ? », lança Rogue de sa voix la plus menaçante.

Harry, trop occupé à chercher n’avait pas réalisé que quelqu’un se tenait derrière lui. Il sursauta. Il reconnut tout de suite à qui appartenait cette voix : le professeur qu’il aimait le moins. Il se retourna terrifié.

« Venez avec moi, tout de suite. Vous avez de sérieuses explications à me donner », lança Rogue d’une voix si implacable qu’Harry ne pensa même pas à protester.

Harry suivit Rogue dans son bureau juste à côté de sa salle de classe.

Dès qu’ils furent entrés dans le bureau de Rogue, ce dernier commença l’interrogatoire.

« Qu’est-ce qui vous a laissé croire que pouviez fouiller dans ma réserve personnel ? », demanda-t-il d’une voix glacial.

« Ce n’est pas vos affaires », rétorqua Harry.

« Vous êtes sur des chardons ardents avec moi Potter. Répondez-moi ou vous subirez de sévères conséquences », menaça Rogue avec un regard dur.

« Je regardais s’il n’y avait pas des Poils de Griffons », répondit Harry.

« Pourquoi avez-vous besoin de Poils de Griffons ? Et ne me mentez pas « , ordonna Rogue.

« Mes amis et moi, on voulait faire une potion de changement de couleur de cheveux », répondit Harry les yeux fixés au sol.

« Et qu’aviez-vous l’intention de faire avec cette potion exactement ? Et je veux la vérité, vous avez assez de problèmes pour éviter d’en rajouter. »

Harry leva les yeux sur son Professeur et répondit : « On voulait faire une farce à Malfoy et ses copains. Pour lui rendre la monnaie de sa pièce. »

« Avec vos pathétiques talents en potions, c’est une bénédiction que je vous ai arrêté avant que Malfoy ne se retrouve sans cheveux du tout. Venez ici jeune homme », commanda Rogue en se dirigeant vers le sofa.

Harry s’approcha, Rogue le tira brutalement et Harry se retrouva allongé en travers des genoux de son Professeur. Harry n’ayant jamais été dans cette position fut choqué. Un moment auparavant il regardait son Professeur dans les yeux et celui d’après il se retrouvait il se retrouvait à regarder le sol sur les genoux de Rogue, la tête en bas et les fesses en l’air.

« Que faites-vous ? », demanda Harry nerveusement.

« Ca ressemble à quoi à votre avis ? Je suis sur le point de vous donner une fessée », répondit Rogue en délivrant la première claque résonnante.

Il commença ensuite sa réprimande. « Vous vous rendez compte des problèmes que vous auriez pu causer ? Vous avez la moindre idée du genre de danger dans lequel vous auriez pu vous mettre vous et vos amis ? Les effluves de la potion peuvent provoquer de sérieux effets secondaires », sermonna Rogue d’une voix sévère.

Harry était dans l’incapacité de répondre à ce que disait ou demandait Rogue car il était encore sous le choc de la première claque. Rogue le fit sortir de ses pensées en lui administrant une autre claque cuisante. Rogue ne s’arrêta pas avant d’avoir abattu sa main pour la quatrième fois. Harry avait maintenant des larmes qui coulaient sur ses joues. Il n’aurait jamais cru que quatre claques sur les fesses pouvaient faire si mal.

Au début, Harry avait cru qu’il pourrait supporter la fessée, mais il avait maintenant le plus grand mal à retenir ses larmes. Il espérait que Rogue allait bientôt arrêter ou il allait se mettre à hurler.

Rogue ne cessa pas, ni après cinq claques, ni après dix, mais pas avant d’avoir claquer les fesses d’Harry plus d’une douzaine de fois. Une fois qu’il eut fini, Rogue aida Harry à se redresser puis l’assit à côté de lui sur le sofa.

« Est-ce que vous comprenez pourquoi j’ai du vous punir ? », demanda Rogue d’une vois dure.

« Parce que », commença Harry

« Parce que quoi Harry ? », demanda Rogue d’une voix calme.

« Parce que j’ai désobéi et que j’ai voulu voler des choses qui ne m’appartenaient pas », répondit Harry.

« C’est exact Harry »

« Vous ne m’avez jamais appelé Harry avant, pourquoi maintenant ? »

« Harry, pensez-vous que j’aurai fessé n’importe quel étudiant et risqué de perdre mon travail ? Biens sûr que non. Dumbledore et moi avons eu une conversation. Il se trouve que le Seigneur Noir et ses partisans deviennent plus puissants. Alors vous allez rester avec moi pour plus de protection », expliqua Rogue.

« Quoi ! Restez avec vous ? Vous êtes fou ou quoi ?! Pas après la façon dont vous m’avez traité pendant toute l’année scolaire, et votre favoritisme pour vos crétins de Serpentars. Je parlerai à Dumbledore moi-même s’il le faut, mais il est hors de question que je reste avec vous ! », gronda Harry en se levant. Il fit même un doigt d’honneur à son Professeur avant d’avancer vers la porte.

Et avant même d’avoir fait trois pas vers la sortie, Rogue l’attrapa par les épaules. Il le tourna sur le côté, lui administra trois claques magistrales sur son postérieur déjà bien endolori avant de le retourner face à lui.

« Je n’accepterai pas que vous me parliez sur ce ton jeune homme, ni ces gestes obscènes », réprimanda Rogue. « Comme j’étais en train de vous expliquer avant que vous ne m’interrompiez, je vous ai puni de cette façon pour que vous réalisiez ce à quoi vous vous exposerez si vous ne vous comportez pas correctement pendant que vous serez sous ma tutelle », reprit Rogue d’une voix calme.

« Et quand alliez-vous me le dire ?, finit pas demander Harry. « Et alliez-vous même me le dire ? », ajouta-t-il.

« Dumbledore et moi-même allions vous le dire demain après le petit déjeuner. Mais je vous ai surpris dans ma réserve personnelle », répondit Rogue.

« Et pour les Dursley ? », s’enquérit le garçon inquiet.

« Je connais tous d’eux et je peux vous assurer que je ne vous traiterai pas de monstre, ni que je vous ferai faire toutes les tâches domestiques », répondit Rogue.

« Quand partons-nous ? », demanda Harry rapidement.

« Nous partirons demain matin à 10h30. Une heure après que les autres étudiants soient partis », répondit Rogue.

« Je ferais mieux d’y aller », dit Harry.

« Vous devriez rester ici pour la nuit, décida Rogue, car la grosse Dame ne va pas vous laisser entrer à cette heure-ci. Vous allez dormir dans la chambre d’amis au fond du couloir. »

« Chambre d’amis, quelle bonne blague ! Rogue a des amis ?! », pensa Harry en réprimant un sourire.

« Et mes affaires ? », demanda Harry dans sa voix la plus respectueuse.

« Vous les récupérerez demain matin. Je vous réveillerai à temps pour vos affaires et pour passer du temps avec vos amis », répondit Rogue. « Et vous devez dire au revoir à vos amis demain matin comme vous ne les verrez pas pendant l’été », conclu Rogue.

« Et alors, comment vont-ils savoir si je vais bien ? Parce qu’ils pourraient très bien s’imaginer que vous m’avez coupé en tranches pour me m’utiliser dans une de vos potions », répliqua Harry commençant à paniquer.

« Vous pourrez donner à Dumbledore un compte rendu de ce qui se passe qu’il transmettra à vos amis », dit Rogue. « Mais seulement toutes les deux semaines ce qui sera moins suspicieux », ajouta Rogue après réflexion.

« Seulement toutes les deux semaines, c’est injuste ! Non, je ne vais pas vivre avec ses règles stupides et ridicules ! », rétorqua Harry aussi dédaigneusement qu’il le put.

« Monsieur Potter, tenez-vous à répéter la séance sur mes genoux ? », demanda Rogue d’une voix sévère mais calme.

Harry se tut sur le champs.

« Alors maintenant, poursuivit Rogue, vous ne donnez des nouvelles à Dumbledore que toutes les deux semaines. Cependant, la veille de votre anniversaire, si Dumbledore est d’accord, vous pourrez inviter vos deux amis à venir dormir à la maison et avoir une fête le lendemain. Maintenant c’est l’heure d’aller au lit, il est déjà minuit. »

Harry et Rogue se dirigèrent vers la chambre d’amis. Sur le chemin, Rogue annonça : « extinction des lumières dans dix minutes. Je viendrais vérifier que vous dormez dans un quart d’heure. Alors ne tentez rien. »

« Bien », répondit Harry en entrant dans la pièce.

La chambre avait l’air confortable. Il y avait un lit à baldaquin comme dans sa chambre à Gryffondor. Sur le lit, il y avait une couverture avec pour motif une forêt. A sa grande surprise, les tentures du lit étaient rouges et non argent ou noir.
Se disant qu’il pouvait tester le lit avant d’éteindre les lumières, il monta dessus toute habillé et avec ses chaussures. Il avait eut l’intention de s’allonger quelques instants seulement, mais couché sur le ventre, il réalisa combien il était fatigué et combien le lit était confortable. Il ferma les yeux pour se reposer quelques secondes, mais s’endormit aussitôt.

Pendant ce temps, depuis son bureau, Rogue remarqua qu’Harry n’avait pas éteint la lumière. Il alla vérifier que le garçon n’était pas en train de préparer quelque chose.

Quand il entra, il vit Harry allongé sur le lit profondément endormi. Il avait encore ses chaussures au pied.

« Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de lui ? », se demanda Rogue en s’approchant pour lui retirer ses chaussures. Le couvrant d’une autre couverture, il éteignit les lumières et sortit en fermant doucement la porte.

Il se dirigea ensuite vers sa chambre à l’autre bout du couloir. Avant d’aller au lit, il appela Dumbledore dans les braises de la cheminée.

« Oui Severus »

« Albus, Harry est dans mes quartiers ce soir », déclara Rogue.

« Pourquoi cela ?, demanda Dumbledore. Je pensais qu’il ne venait avec vous que demain. »

« Et bien il est là, répondit Rogue. Je l’ai surpris à fouiller dans ma réserve personnelle essayant de voler des poils de Griffon. »

« C’est regrettable, n’est-ce pas. Puis-je faire autre chose mon garçon ? », demanda Dumbledore avec son sourire coutumier.

« Oui, pouvez-vous m’envoyer Dobby, l’elf de maison avec une tasse chaude de thé aux herbes je vous prie ? »

« Très bien », répondit Albus son sourire toujours aux lèvres. Sur ce, il retira sa tête des braises.

Rogue se mit alors en pyjamas et se prépara pour aller au lit. Dix minutes plus tard, Dobby apparut avec la tasse de thé.

« Puis-je faire autre chose pour vous Monsieur Professeur ?, demanda Dobby »

« Oui. Va dans la chambre de Monsieur Potter dans la Tour Griffondor et fais ses bagages. Il appréciera de pouvoir passer plus de temps avec ses amis demain. Et prépare aussi les affaires de Ron Weasleys et d’Hermione Granger si ce n’est pas déjà fait.

« Oui Monsieur Professeur », répondit Dobby avant de disparaître dans un pop résonant.

Resté seul, Rogue alla s’asseoir sur le canapé et vu le reste de son thé. En allant se coucher, Rogue alla vérifier une dernière fois que Potter était toujours endormi et qu’il ne s’était pas levé pour une autre de ses balades nocturnes.

Le garçon était toujours profondément endormi. Rogue alla donc se coucher. Avant de se coucher, il appliqua sur ses mains sa lotion de nuit. Etre un Maître des Potions rendait ses mains très sèches et elles s’abîmait rapidement.

Une fois ceci fait, il s’allongea perdu dans ses pensées. « Cela va être les plus longues et les moins reposantes vacances d’été », se dit Rogue. Il se tourna ensuite sur le côté et éteignit la lumière.

Dans le noir, Rogue ne dormait toujours pas. Il réfléchissait aux punitions qui seraient le plus efficaces pour Harry. Il savait bien que les fessées ne seraient pas toujours la solution. Sur ces pensées, il finit par s’endormir.

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