Posté le 07.01.2008 par fandefessees
Cette histoire appartient à Pudge.
La tutelle chapitre 10
Le reste du week end se passa sans encombre dans les deux maisons ? Harry réussit à ne pas s’attirer d’ennui, recevant quelques regards sévères de la part de son tuteur. Draco, également, resta hors des ennuis. Il n’était pas assez bête pour provoquer son père.
Le lundi matin, Sévérus se leva vers six heures. Il alla voir Harry et trouva le garçon qui dormait profondément. Il décida de le laisser encore un peu dormir et opta pour la douche.
Il retourna dans sa chambre et choisi ses vêtement de la journée : un jeans et un chemise bleue. Ses affaires sous le bras, il passa dans la salle de bain et fit couler la douche. Se regardant intensément dans la glace, il pensa qu’il avait besoin d’une coupe de cheveux.
Mettant l’information dans un coin de sa tête, il passa sous la douche. Il en ressortit vingt minutes plus tard. Il s’habilla et bu une tasse de café et retourna réveiller Harry.
Il alluma la lumière de la chambre et dit à l’intention de la forme endormie : « c’est l’heure de se réveiller belle aux bois dormant ! »
« Allez vous en ! », marmonna Harry en serrant fort les couvertures autour de lui.
« JE ne peux pas, lève toi », dit Sévérus en approchant du lit et en retirant les couvertures d’Harry.
« Laissez moi tranquille, c’est trop tôt pour se lever », répliqua Harry, agacé de se retrouver sans couverture.
« Tu ne me laisses pas le choix dans ce cas », dit Sévérus d’un ton moqueur.
Il fit bouger sa baguette, murmura une incantation et un petit seau d’eau apparut. S’approchant à nouveau du lit, le seau à la main, il le versa sur Harry.
« Hé ! Pourquoi vous avez fait ça ? », hurla Harry en sautant au pied du lit.
« Bien, maintenant que tu es réveillé, va prendre une douche et prépare toi. Nous avons une journée bien chargée si tu te souviens bien », dit Sévérus imperturbable.
« Ok, mais vous pourriez au moins vous excuser », dit Harry en se dirigeant vers le placard.
« Non, je ne peux pas car je ne suis pas du tout désolé », répliqua Sévérus en sortant de la chambre. « Quand tu auras fini de t’habiller, viens me rejoindre dans la salle à manger pour le petit déjeuner. Si je n’y suis pas, attends moi. »
Une fois que Sévérus fut parti, Harry sortit ses vêtements : un jeans et un t-shirt rouge. Ensuite, il alla dans la salle de bain prendre sa douche.
En bas, Sévérus parlait avec son elf de maison, terly.
« Terly, je voudrais un petit déjeuner simple ce matin. Du porridge pour Harry et des fruits. Je prendrai des toasts beurrés et des œufs brouillés », lui dit Sévérus gentiment.
« Oui, monsieur », dit Terly en se penchant en avant.
Quelques minutes plus tard, Harry descendit et prit place à table à côté de Sévérus. Même après sa douche, il n’avait pas l’air tout à fait réveillé.
« Qu’est-ce qu’il y a pour le petit déjeuner ? », demanda-t-il en se frottant le yeux.
« Tu as des céréales avec des fruits. J’ai des toasts avec des oeufs », répondit Sévérus. Il sourit en voyant la réaction d’Harry qui ressemblait plus à un enfant avec la mine qu’il affichait. Harru n’était pas d’humeur à protester sur le fait qu’il n’ait pas d’œufs à manger. De plus, il aimait le porridge qui avait souvent un goût de framboises. Harry était fatigué, plus que d’habitude. Sévérus le remarqua mais ne dit rien.
Le petit déjeuner arriva cinq minutes plus tard. Il sentait très bon et Harry l’engloutit.
« Voici le planning de la journée, dit Sévérus. Après le petit déjeuner, je te suggère de prendre un livre, et de choisir un Cd à écouter. »
« Pourquoi ? », questionna Harry.
« On ne peut pas apparaître à Poudlard pendant les vacances, alors nous allons aller en voiture jusqu’à la gare. C’est à environ quarante minutes d’ici. Ensuite, le train nous amènera jusqu’à Poudlard. Cela va nous prendre trois heures pour y arriver », expliqua Sévérus.
« Je croyais qu’il n’y avait pas de train pour Poudlard », dit Harry se demandant comment un train moldu pourrait les emmener à Poudlard.
« Nous allons voyager avec un train magique », dit Sévérus. « C’est une ligne magique spéciale. Elle nous conduira directement jusqu’à Poudlard. »
« Oh, et on sera dans le train pendant deux heures ? », demanda Harry. « Quand on va prend le Poudlard express on en a pour une journée. »
« Le train que nous allons prendre va beaucoup plus vite que le Poudlard express », dit Sévérus. « Mais dépêche toi de finir ton petit déjeuner, il faut qu’on parte rapidement. »
Harry finit rapidement son petit déjeuner et suivant les conseils de Rogue, il prit un livre et un CD de musiques. Sévérus, lui, monta dans sa chambre et appela Lucius par la cheminée. Lucius était sur le point lui aussi de l’appeler et fut surpris de voir la tête de Sévérus apparaître dans la cheminée.
« J’allais justement t’appeler, dit-il. On dirait que tu m’as devancé. »
« J’ai toujours un train d’avance sur toi ! », répliqua Sévérus un sourire aux lèvres.
« On verra ce qu’on verra. Un de ces jours, je te battrai à la course », lança Lucius en riant. « Est-ce qu’Harry est prêt pour le grand jour ? »
« Oui, il est en haut en train de choisir un livre et un CD pour le voyage », répondit Sévérus. « Le voyage va être long. »
« C’est pareil ici. Draco en est toujours au petit déjeuner. Quand il aura fini de débarrasser, on s’en ira. On prend la voiture jusqu’à Hogsmeade et ensuite une carriole jusqu’à l’école. Et vous ? »
« On prend la voiture jusqu’à la gare et ensuite le train », répondit Sévérus.
De l’étage dans le manoir du côté de Sévérus, ils purent entendre Harry crier : « j’ai choisi le livre et un CD. Qu’est-ce que je fais maintenant ? »
« Ne quitte pas », dit Sévérus à Lucius.
Il retira sa tête de la cheminée et fit quelques pas dans la pièce.
« Va mettre tes chaussures et attend moi dans le vestibule. J’arrive dans quelques minutes », répondit Sévérus. « Et n’oublie pas de mettre une veste », ajouta-t-il.
« Désolé », dit Sévérus en revenant à Lucius.
« Pas de problème. Draco fait la même chose. Bon, on se voit bientôt alors. Bon voyage. »
« Merci, toi aussi. »
La communication finie, Sévérus rejoint Harry dans le vestibule. Le garçon avait l’air un peu pâle mais sinon, il avait l’air d’aller. Cependant, cela l’inquiétait un peu de voir Harry si pâle.
Peut-être n’a-t-il pas bien dormi cette nuit, se dit Sévérus.
« C’est pas trop tôt ! J’attends depuis des plombes », se plaint Harry raisonnant comme un gamin de cinq ans.
« J’ai appelé Lucius », répondit Sévérus en lançant à Harry un regard sévère. « Tu m’attends que depuis cinq minutes, alors arrête de te plaindre. »
Sévérus ouvrit la porte et ils entrèrent dans le garage. Il y avait une jeep Cherokee bleue intérieur cuir. Sévérus prit place derrière le volant et Harry sur le siège passager.
« Vous savez conduire ? », demanda Harry, surpris.
« Oui, j’avais un père moldu au cas où vous avez oublié », répondit Sévérus en démarrant la voiture.
Harry mit ses écouteurs et ouvrit son livre. Sévérus alluma la radio et trouva une station de rock classique.
« Draco, est-ce que tu es prêt ? », demanda Lucius en marchant vers la chambre de son fils.
Cela faisait un moment qu’il attendait Draco et s’ils ne se dépêchaient, ils allaient se retrouver dans l’heure de pointe.
« Je suis prêt. On peut y aller », dit Draco en sortant de sa chambre.
« C’est pas trop tôt. Tu as tout ce qu’il te faut pour le voyage ? On ne s’arrêtera pas en chemin. »
« Oui, père », répondit Draco, sarcastique.
« Et bien, monsieur le gros malin, pourquoi ne descends-tu pas prendre place dans la voiture. Démarre-la, j’arrive. »
« Ok, et tu veux que je conduise aussi ? », demanda Draco en prenant les clefs et en prenant l’air du parfait enfant bien élevé même s’il savait que son père ne le laisserait pas conduire. Qui ne tente rien, n’a rien.
« Non, tu la démarres c’est tout », répondit Lucius en prenant un air sévère pour cacher son envie de pouffer.
« Oui, madame », dit Draco en descendant vers le garage.
« C’est monsieur », répliqua Lucius en regardant son fils s’éloigner.
« Cissy, on s’en va. A bientôt », cria Lucius du bas des escaliers.
« Passez un bon moment », répondit Cissy.
Lucius rejoint Draco dans la voiture. Il écoutait la radio. Lucius ouvrit la porte du conducteur et monta.
« Prêt ? », demanda Lucius.
« Ouais. »
Lucius attacha sa ceinture et démarra. Ils roulaient depuis un petit peu quand Lucius engagea la conversation.
« Tu sais ce que tu vas commander ce midi au Chaudron bouillant ? »
« Je ne sais pas trop, peut-être des pâtes aux saumon ou un sandwich au poulet grillé. Et toi ? », demanda Draco.
« Je pense prendre des côtes de porc et une salade », répondit Lucius.
« Qu’est-ce que tu penses qu’Harry et Sévérus vont prendre ? »
« Je ne sais pas pour Harry mais je pense que Sévérus va prendre le sandwich au poulet grillé. »
« Il prend toujours ça », dit Draco en changeant la station de radio.
« Y a du nouveau avec tu-sais-qui ? », demanda Draco en baissant le volume de la radio et en se tournant vers son père, un regard séreux affiché sur son visage.
« Pas grand chose, c’est tout ce que je peux te dire »
« Qu’est-ce que tu veux faire une fois qu’on sera chez Sévérus ? », demanda Lucius pour changer de conversation.
« Jouer avec lui à un jeu de société’, répondit Draco, souriant à cette idée. « Peut-être que toi et Harry pourraient jouer avec nous. »
« Peut-être », dit Lucius.
Draco prit son jeux vidéo sur le hockey et se mit à jouer. Lucius entendait le son des buts et des pénalités.
« Tu sais, pour un si petit jeu, il fait beaucoup de bruits », dit Lucius. « Je ne sais pas à quoi pensait Westin quand il te l’a offert. »
« Il devait se dire que je l’aimerais beaucoup comme cadeau d’anniversaire », dit Draco en marquant un but.
« Il devrait passer plus de temps dans le monde des Sorciers », dit Lucius en riant.
« Tu t’attends à quoi papa ? C’est un pédiatre moldu », rétorqua Draco.
« Oui, je sais. »
Draco brancha son casque sur le jeu vidéo et plaça les écouteurs dans ses oreilles. Lucius changea la station de radio.
« Tu as tout ce qu’il te faut pour le train ? », demanda Sévérus en entrant dans la gare.
« Oui, bordel, arrêtez de me le demander. Ca fait déjà la troisième fois », répliqua Harry.
Il ne se sentait pas en grande forme et Rogue lui tapait sur les nerfs.
« Tu ferais mieux de changer de ton et de langage », dit fermement Sévérus.
Harry ne répondit pas et se contenta de marcher vers un banc près de la porte et s’assit. Sévérus alla à un guichet et acheta deux billets.
« On a à peu près trente minutes avant que le train parte. Tu veux quelque chose avant qu’on monte ? », demanda Sévérus.
« Juste une bouteille d’eau », répondit Harry en se levant.
« C’est tout, tu es sûr ? », demanda Sévérus.
« Oui, je suis sûr », répondit Harry l’air fatigué.
Sévérus alla vers le distributeur automatique et prit une bouteille d’eau pour Harry et une barre de céréales et un jus de fruits pour lui. Il essayait de comprendre pourquoi Harry se comportait de cette façon. Je vais l’observer de près pour voir s’il y a des changements ou des indices, se dit Sévérus.
« Merci », dit Harry en prenant la bouteille.
Harry et Sévérus se dirigèrent vers le quai où attendaient les trains. Il s’assirent près de l’entrée numéro six.
Sévérus regarda sa montre et dit à Harry : « allons-y, on embarque dans dix minutes. »
Harry se leva et suivit Rogue qui avança vers le quai. A mi-chemin, Sévérus prit Harry par l’épaule et le guida à travers le tunnel qui montait ensuite vers le quai. Ils arrivèrent bientôt en vue du train blanc.
« Viens, ils commencent à embarquer », dit Sévérus.
Harry dépassa Sévérus et monta dans le train. Il chercha un wagon de libre. Il en trouva un rapidement et y entra. Il s’assit sur la banquette, mis ses écouteurs, s’allongea complètement sur la banquette et s’endormi. Sévérus le trouva quinze minutes plus tard.
Il commençait à s’inquiéter pour de bon. Harry n’avait pas l’air d’aller depuis le début de cette journée et maintenant de le voir assoupi en plein milieu de la journée était déconcertant. Il avait dû mal dormir la veille.
Sévérus retira sa veste, l’accrocha à un des portemanteaux et s’approchant d’Harry posa doucement sa main sur son front. Il était un peu chaud mais rien d’anormal. Préférant laisser le garçon se reposer pendant le trajet, il s’assit sur la banquette en face d’Harry. Il sortit un livre et se mit à lire.
Ils arrivèrent à Poudlard deux heures et demie plus tard.
« Harry, réveille toi, nous y sommes », dit Sévérus d’une voix douce en secouant gentiment Harry.
Harry s’assit, regarda autour de lui et baya.
« Prêt ? », demanda Sévérus en enfilant sa veste.
« Ouais », répondit Harry, se sentant un peu mieux après cette petite sieste.
Ils sortirent du train et se dirigèrent vers le château. Harry était très heureux de le revoir. Il se sentait chez lui. Sévérus ouvrit les grilles et il marcha juste derrière Harry. Quelques minutes plus tard, ils étaient dans l’école, à côté des Gargouilles qui trônaient devant l’entrée du bureau de Dumbledore.
« Qu’est-ce qu’on attend ? », demanda Harry.
« Les Malfoy », répondit Sévérus.
« Ah oui, j’avais oublié », répliqua Harry visiblement peu satisfait.
« Crois moi, tu vas être surpris », dit simplement Sévérus.
Draco et Lucius arrivèrent un quart d’heure plus tard.
« Sevé, salua Lucius du milieu du couloir.
« Lucius, ravi de te revoir », dit Sévérus.
« Hé, Draco », salua Sévérus en regardant le garçon aux cheveux blonds.
« Hé Sev », répondit Draco.
« Harry, viens ici. Je voudrais te présenter », dit Sévérus à Harry qui se tenait contre le mur les bras croisés sur sa poitrine.
Le garçon se plaça à côté de Sévérus.
« Harry, je voudrais te présenter les vrais Malfoy », annonça Sévérus.
« Heureux de te rencontrer dans de meilleures circonstances », dit Lucius en lui tendant la main.
« Moi aussi », répondit Harry en serrant la main tendue.
« Salut Harry », dit Draco.
« Salut Mal…Draco », répondit Harry.
« Bonne journée à vous, messieurs », dit une voix familière derrière eux.
Ils se retournèrent pour voir Albus Dumbledore.
« Lucius, Sévérus, vous pouvez entrer », dit le Directeur.
« Nous vous suivons », dit Sévérus en suivant Dumbledore, Lucius à ses côtés.
Les trois hommes disparurent dans le bureau du Directeur, laissant Draco et Harry seuls.
« Ecoute, je suis désolé pour la façon dont je te traite à l’école », dit brusquement Draco dès que les adultes furent partis.
« Tu peux arrêter ton cinéma, Draco », répliqua Harry. « Ils ne sont plsu là pour te vori agir comme un parfait petit garçon. »
« Ce n’est pas du cinéma », affirma Draco.
« Connerie », rétorqua Harry.
Il s’avança vers le garçon aux yeux bleus et le poussa de toutes ses forces.
« Ca va pas la tête ! », hurla Draco en tombant par terre. Il se releva rapidement et poussa à son tour Harry.
La bagarre commença. Harry attrapa Draco par le col et lui asséna des coups de poing dans l’estomac. Draco lui envoya un coup de genou dans la poitrine. Ils reculèrent tous les deux quelques secondes puis se sautèrent à nouveau dessus. Ils tombèrent tous les deux au sol et roulèrent l’un sur l’autre.
« Ca c’est pour avoir insulté Ron », hurla Harry en donnant un coup de poing sur le bras de Draco.
« Tu ferais mieux de me lâcher Potter, ou sinon », menaça Draco sans avoir le temps de finir sa phrase.
« Tu ne feras rien du tout », dit Sévérus en tirant Harry par le bras.
Lucius releva rapidement Draco et le tint devant lui. Sévérus fit de même avec Harry.
« Qu’est-ce qui se passe ici ? », demanda Lucius à l’intention des deux garçons et sur un ton qui ne présageait rien de bon.
« C’est pas vos oignons », répliqua Harry en continuant à fixer Draco.
« Harrison James Potter, tu ne parles pas aux adultes sur ce ton », le réprimanda Sévérus. Il tourna le garçon colérique sur le côté et lui administra rapidement six claques cuisantes sur les fesses.
Harry fut horrifié. Sévérus venait de le fesser devant les Malfoy !
« Maintenant, présente tes excuses à M. Malfoy », ordonna Sévérus en tournant Harry pour que ce dernier fasse face à Lucius.
« Pardon », dit Harry en rougissant. L’humiliation était insoutenable. Premièrement, il venait de se faire claquer les fesses devant Lucius MAlfoy mais en plsu il avait été forcé de s’excuser.
« Excuses acceptées », dit Lucius.
« Qu’est-ce qui vous a pris ? », demanda Sévérus d’un ton autoritaire, ton qu’il employait plus souvent quand il enseignait à Poudlard.
« C’est pas assez clair. On a eu une petite dispute. C’est tout. », dit Draco en se tournant légèrement et en protégeant son derrière avec ses mains.
« Tu ferais mieux de surveiller ton langage. Tu as déjà assez d’ennuis comme ça, jeune homme », dit fermement Lucius.
« Papa, c’est la vérité ! Toi et Sévérus l’avez vu ! C’était juste une bagarre ! », répliqua Draco avant de pouvoir se contrôler.
Lucius ne perdit pas de temps à attraper le bras Draco et à lui donner des claques sur le derrière bien méritées. Draco, comme Harry, fut extrêmement embarrassé d’avoir des témoins.
« Monsieur, c’était juste une petite bagarre pour décompresser », dit sincèrement Harry à l’intention de Sévérus.
« Papa, Sévérus, s’il vous plait, ne posez pas de questions. C’est entre Harry et moi. Si vous devez nous punir, faites-le avant qu’on parte », dit Draco.
« Très bien, nous ne poserons plus de questions si vous nous promettez qu’il n’y aura plus de bagarre », dit Sévérus.
« Oui, monsieur », répondirent en chœur Harry et Draco.
« Draco, Lucius, nous vous retrouverons dans une minute », dit Sévérus en utilisant sa baguette pour créer une pièce dans le couloir.
Dans cette pièce, il y avait une table et une chaise. Sévérus s’assit et fit signe à Harry de s’approcher. Harry avança lentement et, comme il s’y attendait, se retrouva allonger sur les genoux de son professeur.
Sévérus ne prit pas le temps de sermonner Harry comme il le faisait d’habitude et se mit tout de suite à lui claquer le postérieur. Il savait très bien qu’il n’était pas nécessaire de faire un sermon et il n’avait pas envie de perdre son souffle pour rien. Harry savait très bien pour quoi il recevait cette fessée et il n’avait pas besoin qu’on lui rappelle. Sévérus voulait en finir et rapidement.
Harry pleurnichait quand la fessée fit finie. Sévérus n’avait donné à Harry que douze claques. Il n’avait pas voulu être trop dur en lui administrant les vingt-cinq claques habituelles car d’une certaine manière il était satisfait qu’Harry et Draco se soit mutuellement entendus. Il redressa le garçon sur ses genoux et le tint serrer dans ses bras un moment.
« Je suis désolé », dit Harry en se levant.
« C’est oublié », dit Sévérus en serrant à nouveau le garçon dans ses bras.
Il put sentir qu’Harry avait de la fièvre quand il sentit le front du garçon contre sa poitrine. Lucius était lui aussi en train de serrer son fils dans ses bras dans la pièce qu’il avait fait apparaître.
« Draco, tu dois apprendre à te contrôler », dit Lucius d’une voix posée.
« Je sais, je suis désolé », répondit Draco en se blottissant dans les bras de son père.
« Je sais que tu es désolé, allez, essuie tes larmes. Je ne suis plus fâché », dit lucius d’une voix réconfortante.
« Ok », dit Draco en essuyant ses larmes une dernière fois.
Lucius fit disparaître la pièce et vit que Sévérus tenait Harry dans ses bras dans le couloir. Il poussa Draco pendant que Sévérus poussait Harry.
« Je suis vraiment désolé », dit Harry en tendant sa main.
« Moi aussi », répondit Draco en serrant la main offerte.
« Maintenant que vous vous êtes excusés, allons manger quelque chose », dit Lucius. « Je meurt de faim. »
Sévérus et Draco rirent de bon cœur et Harry sourit.
A suivre quand Pudge postera le prochain chapitre.
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Posté le 07.01.2008 par fandefessees
Cette histoire appartient à Pudge.
La tutelle chapitre 9
Draco finit son devoir ce soir-la et fut embarrassé à l’heure du dîner quand il vit l’oreiller sur lequel il s’était assis pendant qu’il rédigeait son essai posé sur chaise à table. Il n’avait presque plus mal aux fesses.
Son père et sa mère rirent quand il leur annonça qu’il n’avait pas besoin d’un coussin et il rougit jusqu’aux oreilles.
« Nous ne savions pas si tu en aurais besoin ou pas mon chéri », répondit sa mère en essayant de toutes ses forces de cesser de rire.
Draco se mit à rire à son tour se joignant à cette ambiance joyeuse. Ensuite, ils s’assirent pour dîner.
Pendant le repas, Lucius dit à son fils : « Draco, le frère de Sévérus, Westin, va venir pendant que nous serons là-bas. »
« C’est vrai, le vieux West va venir nous rendre visite. Moi et Harry, on va bien s’amuser. Je me demande s’il connaît toujours ce fameux coup de hockey », dit Draco juste après que la nourriture arrive.
« Je suis sûr qu’il s’en rappelle », répondit Lucius. « N’engloutis pas des pêtes. »
« Désolé, p’pa, j’adore les spaghetti. »
« Oui, je sais. Tu les adore depuis que tu es tout petit », dit Lucius en souriant affectueusement.
« Maman, qu’est-ce que tu vas faire quand on sera partis ? », demanda Draco en buvant une gorgée de lait.
« Et bien, à peu près une heure après que vous serez partis, Madame Hayson et moi, nous irons quelques semaines à la plage. Nous rentrerons une semaine avant vous », répondit Cissy en prenant une bouchée de pain à l’ail.
« Ca a l’air plutôt bien », Draco dit en finissant ses nouilles.
« Après dîner, Draco, je veux que tu montes dans ta chambre et que tu te prépares pour aller au lit », dit Lucius d’une voix ferme et avec un regard sévère.
« Oui, monsieur », répondit Draco.
Il connaissait la chanson : à chaque fois qu’il recevait une fessée, son père le faisait aller au lit à huit heures comme dernière punition.
« Je peux quand même avoir du dessert ? », demanda Draco.
« Oui, il n’y a pas de raison que tu n’en aies pas », répondit Lucius.
Ils continuèrent à manger en silence jusqu’à ce que Draco en ai marre de ce silence pesant.
« Comment va se passer le week-end ? », demanda-t-il essayant d’engager une conversation.
« Tu vas continuer de faire tes devoirs de vacances. Moi, je vais écrire un rapport pour Albus », répondit Lucius en même temps que la table se débarrassa.
« Je dois vraiment travailler ? », se plaint Draco. « C’est quand même le week-end. »
« Oui, et arrête de te plaindre. Ca fait partie du travail d’un étudiant », répliqua Lucius.
Trois petits bols apparurent devant eux.
« Hum, de la tarte aux pommes ! Mon dessert préféré », s’exclama Lucius avec les yeux brillants d’un enfant gourmand.
« Oh super, de la tarte aux pommes ! », dit Draco sarcastiquement en imitant son père.
La tarte aux pommes n’était pas exactement sa favorite. Il aimait bien mais il n’adorait pas
Cissy se contenta de les regarder et éclata de rire. On aurai dit des enfants de huit ans.
Ils mangèrent le dessert en silence mis à part les fois où Lucius faisait des bruits en mangeant pour ennuyer son fils.
Une fois qu’ils eurent tous finis, Draco monta pour se préparer à aller au lit.
Ses parents montèrent quinze minutes plus tard pour lui souhaiter bonne nuit. Ensuite, à huit heures et demi, son père revint et éteignit la lumière.
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« Harry, il est l’heure de rentrer ! », appela Sévérus depuis la porte de derrière le manoir.
« Je peux pas avoir cinq minutes en plus ? », demanda Harry à travers le jardin assis sur son balai.
« Non, il va y voir une tempête. Maintenant, rentre », répondit Sévérus.
« Super », répliqua Harry.
Il se dirigea vers le manoir aussi lentement que possible.
Sévérus voyant le petit manège d’Harry qui faisait tout son possible pour prendre son temps ne put retenir un sourire amusé. C’était une réaction d’adolescent typique.
« Aujourd’hui ce serait parfait », dit Sévérus quand Harry ne fut qu’à quelques mètres de la maison.
« J’arrive. Y a pas le feu », lança Harry en couvrant les derniers mètres qui le séparait de la porte.
Il descendit de son balai et entra dans la maison, visiblement frustré d’avoir dû rentrer.
« Et maintenant quoi ? », demanda-t-il en rangeant son balai dans le placard et e retirant ses chaussures.
« Tu es jeune, je suis sûr que tu vas trouver quelque chose à faire », dit Sévérus en sortant de l’entrée.
« Oh, je suis sûr que je peux trouver quelque chose à faire », se dit Harry une idée émergeant déjà dans sa tête.
Harry attendit quelques minutes, que Rogue ne soit plus dans les parages, et il revint chercher son balai. « Puisque je ne peux pas voler dehors, je vais le faire à l’intérieur », décida-t-il en enfourchant son balai.
S’assurant de rester près du sol et de ne pas aller trop vite, il fit quelques tours de la pièce pour s’échauffer. Ensuite, il s’envola dans le hall. Il se cachait de temps en temps derrière un mur pour s’assurer que Rogue n’était pas là.
Il vola vers le sous-sol pour vérifier que Rogue y était bien. Comme il y était, cela laissait à Harry le reste du manoir à explorer. Une fois revenu au rez-de-chaussée, il accéléra l’allure.
Il décida d’aller visiter les chambres qui se trouvaient dans le couloir où était la sienne.
Il n’y avait rien d’intéressant dans ces chambres ; c’était juste des chambres d’amis. Il se dirigea alors vers un autre couloir.
La première chambre n’était pas fermée à clef alors il décida d’y entrer. Il descendit de son balai et passa la porte. La première chose qu’il remarqua fut la photo sur la coiffeuse. Il marcha vers la photographie et la prit. Il la regarda de plus près. Il y avait un homme qui ressemblait beaucoup à Sévérus, une femme avec des yeux marron clairs et deux garçons. L’un avait environ un ou deux ans. L’autre semblait avoir dix ou onze ans.
Ce doit être Westin et sa mère, pensa Harry.
Il reposa avec précaution la photo sur la coiffeuse et fit le tour de la chambre. Il se dirigeait vers la porte quand il remarqua une petite boîte posée à côté du lit.
Il alla vers la boîte et l’ouvrit. Elle contenait d’autres photographies du même garçon que la première photographie qu’il avait regardée. Certaines photographies le montrait avec sa mère, et d’autres avec son père et d’autres encore les trois réunis. En dessous, il trouva la photographie d’un bébé ; un bébé avec des cheveux d’ébène.
Il s’assit sur le lit et regarda encore les photographies. C’est à cet endroit que le trouva Rogue à cinq heures et demi.
« Je vosi que tu as trouvé la chambre de Westin », dit-il.
« Je suis désolé monsieur, je vais remettre la boîte à sa place et sortir », répondit Harry très rapidement.
Il commença à ranger les photographies dans la boîte quand Rogue posa doucement une main sur son épaule.
« Harry, ce n’est rien. Je ne suis pas fâché », dit Sévérus. « Je suis juste surpris que tu as trouvé sa chambre.
Harry poussa un petit soupir de soulagement.
« J’ai décidé de visiter le reste du manoir. C’était le première chambre dans ce couloir », dit Harry plus détendu maintenant qu’il savait qu’il n’avait pas d’ennui.
« Est-ce que la femme sur la photo c’est votre mère ? », demanda Harry.
« Oui, c’est elle », répondit Sévérus en posant son doigt sur la photographie.
« Que lui est-il arrivé ? », demanda Harry.
« Un accident de voiture », répondit Sévérus en se mettant à ranger les photographie.
Harry comprit que Sévérus ne voulait pas en parler alors il changea de sujet.
« Qu’est-ce qu’on fait pour le dîner ? », demanda Harry. « Je pense qu’on devrait quelque chose de différent », ajouta-t-il.
« Nous pourrions regarder un film et manger dans la salle de jeux », proposa Severus. « Il y a des tables qu’on peut installer. »
« D’accord », dit Harry. L’idée de regarder un film l’enchantait. Les Dursley ne le laissaient jamais rien regarder.
« Très bien, alors monte te nettoyer et rejoins moi dans la salle de jeux », dit Severus en accompagnant Harry hors de la chambre. « Oh, et ne crois pas que je n’ai pas vu que tu volais à l’intérieur. »
Harry rougit et répondit : « vous n’avez pas dit que je ne pouvais pas voler à l’intérieur. »
Sévérus rit, il ne s’était pas attendu à cette réponse. « Non, je crois que tu as raison. »
Ils se séparèrent en arrivant dans le couloir de droite. Harry entra dans la salle de bain se laver les mains, puis il alla dans la salle de jeux. Sévérus n’était pas encore arrivé et il décida qu’il pouvait choisir la vidéo.
Il n’avait toujours pas arrêté son choix quand Sévérus entra.
Il avança vers Harry et essaya de voir les vidéos qu’il regardait. Il put constater que le garçon regardait les films dans la section adulte.
Il éloigna Harry des vidéos adultes et le mena vers les vidéos plus appropriées à son âge.
« Tu es trop jeune pour voir ces vidéos », dit-il.
« J’ai onze ans au cas où vous l’auriez oublié. Je suis plus un petit garçon », répliqua Harry d’une voix butée.
« Tu es tout de même encore « un garçon ». Ce n’est pas des choses pour toi », répondit Sévérus.
« Ce n’est pas comme si je n’avais jamais vu des choses horribles », marmonna Harry.
Sévérus l’entendit mais décida de laisser couler. Il avait le sentiment que cela avait un rapport avec les Dursley.
Harry finit, au bout de dix minutes, par faire son choix : le vol du navigateur.
« Ca a l’air bien », dit-il en tendant la vidéo à Sévérus.
« Ca l’est », confirma Sévérus. « Je devais avoir quinze ans quand il est sorti. »
« Et vous avez quel âge maintenant ? », demanda Harry.
« J’ai trente-cinq ans », répondit Sévérus en insérant le disque dans le lecteur DVD.
« Oh, je croyais que vous aviez le même âge que mes parents », dit Harry, surpris.
« J’étais dans la même promotion que ton père. Ta mère avait un an de moins. Et je viens juste d’avoir trente-cinq ans, et James avait six mois de moins que moi », expliqua Sévérus. « Viens là et assis toi. Le film va commencer. »
« Je vois. Mais je pensais que mes parents m’avaient eu juste après avoir fini Poudlard. »
Lilly avait un an de moins que James. Il est allé à l’université de Poudlard. Quand Lilly a fini sa scolarité à Poudlard, elle et James se sont mariés. Ils sont tous les deux allés à l’université pendant deux ans. Un an après, Lily a décroché son diplôme et tu es né », précisa Sévérus en arrangeant les tables sur lesquelles ils allaient manger.
Il claqua des doigts et l’elf de maison arriva.
« Que puis-je vous apporter messeiurs ? », demanda-t-il d’une voix couinante.
« Une pizza, moitié fromage, moitié pepperoni. Amène aussi des coca cola avec », demanda Sévérus.
« Je reviens dans un instant », dit l’elf de maison en disparaissant dans un de doigts.
Sévérus s’assit sur la chaise à côté d’Harry et alluma l’amplificateur du home cinéma. Pendant qu’il réglait l’appareil, la pizza et les coca cola arrivèrent. Les plateaux déjà installés sur les tables, Harry put de suite prendre une part de pizza. Le coca cola était dans un verre.
Une fois tout réglé, Sévérus prit également une part de pizza et son verre de coca cola. Ensuite, il éteignit les lumières et le film commença.
Deux heures plus tard, le mot fin apparut sur l’écran et Sévérus et Harry discutèrent du film.
« C’était trop cool quand le vaisseau a volé au dessus de la terre », dit Harry excité, en traversant le couloir aux côtés de Sévérus.
« C’est vrai », dit Sévérus. « Il est neuf heures moins le dix, tu dois aller te préparer pour aller au lit. »
« Mais c’est vendredi, vous avez dit que je pouvais rester debout plus longtemps le week-end. Vous vous rappelez ? », protesta Harry.
« J’ai dit que tu devais te préparer pour aller au lit, je n’ai pas dit que tu allais au lit tout de suite. Alors, dépêche toi de te préparer avant que je ne change d’avis et que je fasse aller au lit tout de suite. »
Harry n’eut pas à se le faire dire deux fois. Il alla dans sa chambre et attrapa son pyjamas.
Sévérus sourit. Dès qu’il entendit la douche couler, il alla dans sa chambre pour lire un peu.
Harry se doucha en vingt minutes et sortit de la salle de bain dix minutes plus tard. Décidant qu’il n’avait rien de mieux à faire, il alla dans sa chambre et prit le livre qu’il lisait en ce moment et se dirigea vers la salle de lecture.
C’est là où il trouva Rogue qui lisait une revue sur les Potions. S’asseyant sur le canapé bleu, comme à son habitude, il commença à lire.
Après avoir lu quelques pages, il entendit Sévérus lui demander : « Es-tu prêt pour lundi ? »
« Je crois, mais je ne mentirai pas en disant que je suis enjoué ou quoique ce soit », répondit Harry en posant son livre.
« Je m’y attendais. Je pense vraiment que tu découvriras un Draco bien différent », dit Sévérus. « Fais moi confiance, lui et son père ne sont pas les crétins pour lesquels ils se font passer. »
« Je le croirai quand je le verrai, monsieur », répondit Harry. « Je vais au lit. »
« Très bien. Je serai là dans une minute. »
Harry quitta la salle de lecture et alla dans sa chambre. Il alluma sa lampe de chevet et éteignit la lumière de la chambre.
« Qui pensait-il berner ? Draco Malfoy, civil », pensa Harry. « Ce serait la meilleure ». Il était perdu dans ses pensées quand Rogue entra dans la chambre.
« Content de voir que tu es déjà au lit », dit Sévérus. « Je pensais avoir à me battre pour te faire aller au lit. »
« C’est moi qui ai dit que j’allai au lit », grogna Harry.
« Je te conseille de te calmer », dit sévèrement Sévérus en ayant remarquer le grognement.
« Sûr », marmonna Harry.
Sévérus l’entendit mais décida de laisser passer.
« Bonne nuit, monsieur », dit Harry en se tournant sur le côté et en fermant les yeux.
Comprenant qu’Harry ne désirait plus en parler, Sévérus se retira.
Eteignant la lape de chevet, il souhaita à Harry une bonne nuit.
Il ferma la porte de la chambre d’Harry et se rendit dans sa propre chambre. Il n’y avait rien d’autre à faire que de se coucher.
Alors, c’est ce qu’il fit.
A suivre
Posté le 07.01.2008 par fandefessees
La tutelle chapitre 8
Le reste de la soirée et de la semaine se passa sans grand événement pour Harry et Sévérus. Harry faisait ses devoirs, tous les jours et Sévérus l’aidait en Potions. Sa punition fut levée et il put profiter de la salle de jeux. Sévérus se mit d’accord avec son frère Westin pour qu’il vienne leur rentre visite pendant une semaine.
Westin arriverait deux semaines après Lucius et Draco. Il avait plusieurs rendez-vous à honorer et avait besoin d’un pied à terre. Et il avait aussi envie de rencontrer Harry et de voir Draco.
Les choses n’allèrent pas si bien pour les Malfoy cette semaine-la.
Lucius n’en revenait pas. Même après avoir donné un avertissement à Draco à propos de son équipement de hockey, il l’avait encore laissé traîner par terre. « Cette fois ça suffit », se dit Lucius.
« Draco Thimothy, viens ici tout de suite ! » cria Lucius de la chmabre de son fils.
« Oh oh, je suis dans la merde », pensa Draco en montant les escaliers et de dirigeant vers sa chambre.
« Oui, monsieur », dit Draco d’une voix nerveuse en entrant dans sa chambre.
« Combien de fois t’ai-je dit de ne pas laisser traîner ton équipement de hockey n’importe où par terre ? », demanda Lucius d’une vois sévère.
« Plus que je ne peux m’en souvenir », répondit Draco non sans une certaine insolence dans la voix.
« Je te donne un dernier avertissement jeune homme. Si cela se reproduit, tu en subiras les conséquences. Tu sais que ton matériel coûte cher. Alors, tu le ranges et tu le rangeras après chaque entraînement. Est-ce clair ? », demanda Lucius en croisant les bras et avec un regard implacable sur le visage.
« Oui, monsieur », dit Draco, en commençant sur le champs à ramasser son matériel.
« Maintenant que tu as rangé, il est temps d’aller faire tes devoirs. Prend ton livre de Défense Contre les Forces du Mal et celui de Charmes », dit Lucius en regardant son fils qui n’avait pas l’air très enjoué par ce programme.
« Je peux pas aller dehors un petit peu ? Il fait beau dehors. Je promets de rentrer faire mes devoirs après », demanda Draco d’une voix suppliante. Il n’avait vraiment pas envide faire ses devoirs maintenant.
« Non. Tu vas d’abord faire tes devoirs. Après on verra si tu peux aller dehors », dit Lucius d’une voix plus gentille.
« Alors c’est un non automatique. C’est comme ça que ça va se passer », rétorqua Draco en prenant ses livres et en les posant sur son bureau. Il en profita pour montrer son mécontentement en claquant la porte du placard où étaient rangés ses livres.
« Continue à te comporter comme ça et ce sera non », annonça Lucius d’un ton menaçant et avec un air de mis en garde.
« Quelle attitude ? », demanda Draco d’une voix mielleuse et sarcastique en fixant son père avec un regard furieux les bras croisés sur sa poitrine.
« Draco, je ne suis pas d’humeur pour ça. Prends tes livres et va poser tes fesses dans la bibliothèque, et commence à travailler. Je te rejoindrai dans une minute », commanda Lucius fermement.
« Très bien ! », cria Draco en prenant ses livres. « Emmerdeur », marmonna-t-il entre ses dents.
Lucius entendit le juron de son fils. Il n’était pas du tout content de l’attitude de Draco. Marchant vers le garçon, il l’attrapa par la taille, le pencha en avant et lui administra cinq bonnes claques sur les fesses. Draco poussa un gémissement sonore à chaque claque.
Redressant son fils, Lucius mit ses deux mains sur ses épaules et lui dit : « Si tu continues tu te retrouves sur mes genoux. Est-ce que je suis assez clair jeune homme ? », demanda Lucius d’un ton implacable.
« Oui, monsieur », répondit Draco en baissant les yeux sur le sol de sa chambre d’un air honteux.
« Maintenant, va dans la bibliothèque et commence tes devoirs. Je te rejoins dans une minute », dit Lucius d’une voix plus douce.
Draco n’eut pas besoin qu’on lui dise deux fois. Il alla directement dans la bibliothèque sans dire un mot.
Une fois dans la bibliothèque, il ouvrit son livre de DCFM et prit la feuille avec la liste de tous les devoirs qu’il devait rédiger cet été. Il parcourut le parchemin cherchant un sujet de devoir avec lequel commencer. N’arrivant pas à se décider, il prit le premier sujet sur la liste. Les Trolls.
« Allons-y pour les Trolls alors », pensa-t-il avec enthousiasme. Il avait toujours trouvé les Trolls fascinants.
Il y avait une liste d’ouvrages à consulter pour faire le devoirs. Draco en trouva dans la bibliothèque et se remit à travailler. Lucius le trouva, dix minutes plus trad, dans la bibliothèque en train de prendre des notes. Ravis de voir que son fils travaillait sérieusement sur ses devoirs, il s’avança et regarda par dessus l’épaule de son fils. Il vit que ce dernier lisait un livre sur les Trolls pour son premier devoir.
« J’aurai dû m’en douter. Les garçons trouvent toujours ces créatures fascinantes » , pensa Lucius en regardant son fils travailler.
Il se dirigea vers des rayons de la bibliothèque pour trouver un autre livre sur les Trolls afin d’aider son fils s’il avait des questions à lui poser sur le sujet. Trouvant celui qu’il avait à l’esprit, il s’assit dans un fauteuil et se mit à le lire.
Remarquant que son père s’était assis en face de lui, un livre sur les Trolls à la main, Draco déplaça quelques uns de ses livres pour laisser plus de place à son père. Il se remit ensuite à lire le chapitre sur les Trolls et à prendre des notes.
Une demi-heure plus tard, Draco avait couvert de notes un parchemin tout entier et se mit à rédiger son essai. Il écrivit un tiers de son rapport avant de poser sa plume et demander à son père : « A quoi sert la potion Trogilsh ? »
« Je ne suis pas sûr, tu devrais plutôt demander à Sévérus. Il le saura probablement et aura sûrement envie de la concocter avec toi pour te montrer », dit Lucius avec un brin de curiosité.
« D’accord, je lui demanderai », dit Draco avant de retourner à son travail.
« Papa », demanda Draco un peu plus tard. « Quand on sera chez Sévérus, est-ce que je pourrai passer un peu de temps avec lui ? Ou est-ce qu’on sera toujours tous les quatre ensemble ? », demanda Draco avec un peu de crainte.
« Je ne veux pas avoir l’air égoïste ou quoique ce soit. C’est juste que j’aimerai bien passé un peu de temps avec lui », ajouta-t-il pour se justifier.
« Si tu demandes à Sévérus de passer du temps seul avec lui, je suis sûr qu’il dira oui. Et je pense que tantôt on sera tous les quatre, tantôt non. Sévérus m’a demandé, une fois que Harry se sera habitué à l’idée, d’essayer de lui parler pour qu’il s’ouvre sur son passé. Quand ce sera le moment, j’aurai besoin de temps en tête à tête avec Harry », expliqua Lucius.
« Que lui est-il arrivé ? », demanda Draco.
« Sévérus n’est pas sûr, mais il pense qu’Harry a été sérieusement négligé et mal traité pendant son enfance », répondit Lucius avant de changer complètement de sujet. « Tu devrais te dépêcher de finir ton essai. A ce rythme-la tu n’auras pas fini aujourd’hui. » Il n’avait pas envie d’aborder certains sujets avec son fils, pas tout de suite. Il pensait aussi qu’Harry n’aimerait pas que l’on parle de lui comme ça.
« Oui, monsieur », répondit Draco. Il reprit sa plume et se remit au travail.
Trente minutes plus tard, son essai était terminé. Il le tendit à son père pour qu’il le lise. Pendant ce temps, Draco commença son devoir de Charmes. Il n’eut pas besoin de regarder les différents sujets car il en avait déjà choisi un le jour d’avant. Il avait opté pour les charmes de feu.
« Draco, cet essai est très réussi », complimenta Lucius. « Tu m’as demandé tout à l’heure si tu pouvais aller dehors. Tu peux aller dehors terminer tes devoirs du jour. Prends tes livres et ta plume. »
« Ouais ! », cria Draco. Il rassembla ses livres et se dirigea vers la porte de la bibliothèque.
« Draco, ton essai d’abord, après tu pourras faire du patin ou voler. Mais pas avant que ton devoir soit fini. Tu as compris ? », rappela fermement Lucius.
« Oui, monsieur. Pas de hockey ou de vol tant que je n’ai pas fini mon devoir », répondit Draco. Ceci dit, il quitta la bibliothèque et sortit directement dehors.
Lucius, resté seul, mit le livre de côté et décida d’aller voir ce que faisait sa femme.
Il la trouva dans la salle de gym, faisant son yoga journalier et ses exercices de boxe. Décidant de l’accompagner, il alla dans le vestiaire et se changea. Il enfila un short et un t-shirt. Il sortit rejoindre sa femme. Narcissa qui avait vu son mari aller dans le vestiaire avait sorti un autre punching-ball et un autre tapis de sol pour lui.
Lucius rejoignit sa femme et tous les deux se mirent d’accord sur des exercices de yoga. Ils prenaient toujours beaucoup de plaisir à faire leur gym ensemble. Les mouvements de yoga détendait énormément Lucius. Ils prirent encore plus de plaisir à travailler ensemble car ils savaient qu’ils ne pourraient pas le refaire de si tôt une fois que Lucius et Draco seraient chez Sévérus et Narcissa chez son amie.
Pendant ce temps dehors.
Draco travaillait sur son essai quand il remarqua son balai posé contre un arbre. Draco se mit à réfléchir en même temps qu’il essayait de se concentrer sur son devoir. « Peut-être qu’un tout petit tour autour du jardin. Papa ne le saura pas. » Il se réprimanda intérieurement de se laisser séduire par un balai. « Non, je dois faire mes devoirs avant », se dit-il en se replongeant dans son essai.
Il réussit à écrire encore six lignes avant de succomber à la tentation. « Papa ne saura pas que je suis allé voler. Je vais juste faire un petit tour et je reviens travailler », pensa-t-il en prenant son balai. Une minute plus tard, il était dans les airs faisant des tours sur lui-même et des pointes de vitesse. Il prenait beaucoup de plaisir à voler. Il en oublia complètement ses devoirs.
Lucius et Cissy venaient de finir leurs exercices et rangeaient le matériel. « Chéri, quelle heure est-il ? », demanda Lucius à sa femme.
« 11h30. Pourquoi ? », demanda Cissy en ressortant de la salle où était stocké le matériel. Elle se demandait bien pourquoi il voulait savoir l’heure.
« Je vais vérifier où en est Draco dans ses devoirs. Ca lui prend un temps fou et je veux être sûr qu’il n’ai pas trop de difficultés à le faire », répondit Lucius en sortant de la salle de gym, sa femme à ses côtés.
Draco était toujours en train de voler quand il remarqua son père sortir de la maison. « Merde, il est pas sensé sortir de la maison », se marmonna-t-il à lui-même en venant se cahcer derrère des arbres.
Lucius fut surpris. Il était sorti pour voir où en était Draco et ce dernier n’était même pas dehors. Se disant qu’il n’avait peut-être pas vu son fils dans la maison, il rentra pour s’assurer qu’il y était bien.
Draco qui avait regardé son père caché derrière son arbre, le vit retourner vers la maison. Il décida de revenir rapidement à la table où il y avait ses livres. Il prétendrait ne s’être absenté qu’une minute. Il vola vers le sol, mais il s’accrocha à une branche.
Il y avait un amas de grosses épines qui s’enfoncèrent dans sa jambe. Il gémit de douleur quand l’une d’elles s’enfonça dans son mollet. Il commit l’erreur d’essayer d’arracher d’un coup sa jambe des épines. Il ne fit que les enfoncer encore plus dans sa chaire, la branche s’enroula autour de sa jambe et enfonça encore plus d’épines dans la jambe.
« Aah, papa, papa ! », cria-t-il à l’attention de ton père. Il savait qu’il allait recevoir une punition pour avoir voler sur son balai au lieu de travailler, mais il avait besoin d’aide.
« Papa, papa ». Il hurla quand les épines s’enfoncèrent une nouvelle fois dans sa jambe.
Lucius allait entrer dans la maison quand il entendit son fils l’appeler. Comprenant que quelque chose n’allait pas, il appela son balai et s’envola vers la forêt.
Il trouva Draco quelques minutes plus tard à trois mètres du sol coincé dans un arbre à épines. Regardant la jambe de son fils, il remarqua que autour de la partie qui n’était pas couverte par ses vêtements il y avait une branche pleine d’épines.
« Papa, s’il te plait, aide-moi, ça fait mal », haleta Draco quand il vit son père à ses côtés. Il se retenait de pleurer.
« Ne t’inquiète pas, tiens bon », dit Lucius très concerné par l’état de son fils. Il regarda la jambe de son fils et il sut qu’il allait devoir retirer manuellement les épines enfoncées sur le côté. Celles devant et derrière pourraient être enlevées par magie. Elles n’étaient pas aussi enfoncées que les autres.
Décidant de commencer et de retirer ce qu’il pouvait avec la magie, il prit sa baguette. « Draco, je ne peux en retirer que quelque unes avec ma baguette, les autres, je devrais le faire à la main. Elles sont trop enfoncées », expliqua Lucius à son fils.
Il jeta le sort et la moitié des épines sortirent. Puis, juste avant de retirer le reste, il regarda son fils dans les yeux et lui dit : « Essaie de rester le plus immobile possible. Ca va faire mal et il n’y a rien que je puisse faire contre ça. » Il compatissait avec son fils, lui-même avait déjà vécu une aventure similaire.
« Ok », répondit Draco en attrapant un bout de la veste de son père pour tenir bon. « D’accord, vas-y maintenant », dit-il en essayant de ne pas avoir l’air trop effrayé. Pour dire la vérité, il était mort de trouille.
Lucius se pencha sur la première épine et l’attrapa entre le pouce et l’index avant de la retirer d’un coup sec.
Draco poussa un cri à chaque épine retirée de sa jambe. Quand toutes les épines furent retirées, sa jambe était couverte de plaies sanguinolentes.
Lucius serra le garçon dans ses bras à la fois pour le réconforter et pour le maintenir en équilibre sur son balai. Puis, à l’aide de sa baguette, il referma les blessures. Une fois ceci fait, Lucius pu tenir son fils sans risque de lui faire mal. Il le plaça devant lui sur son balai, passa un bras autour de son torse pour être sûr qu’il ne tombe pas et utilisa son autre main pour saisir le balai de son fils.
Il vola ensuite en direction de la maison. Il entra directement dans la maison et aida Draco à monter dans sa chambre.
« Tu restes dans ta chambre et n’imagine même pas aller ailleurs, jeune homme. Je vais aller te chercher une crème pour atténuer la douleur et ensuite, nous allons avoir une sérieuse discussion quant à ton comportement de cet après-midi », dit Lucius d’une voix ferme avant de quitter la pièce et d’aller chercher la crème dans la salle de repos à l’autre bout du couloir.
« Oh mec, j’ai vraiment merdé cette fois », se dit Draco avant que son père ne revienne.
Son père revint quelques minutes plus tard avec la crème. Il la tendit à Draco qui commença à en appliquer sur sa jambe. Il laissa échapper un soupir de soulagement. Une fois fini, il tendit le tube de crème à son père qui le déposa sur la commode de Draco.
Lucius n’était pas content de l’attitude de son fils. Draco aurait pu le dire d’après le regard que son père lui lançait.
Lucius s’assit à côté de son fils sur le lit et se mit à le réprimander d’une voix sévère : « Que faisais-tu à voler alors que tu n’avais pas écrit la moitié de ton devoir. Je t’avais dit que tu devais finir ton devoir et me l’apporter avant de pouvoir aller voler. Ne te l’avais-je pas dit ? »
« Oui, monsieur », répondit Draco la tête baissée, honteux de ce qu’il avait fait.
« Regarde moi quand je te parles », commanda Lucius d’une voix ferme. Draco leva la tête et regarda son père. « Tu m’as non seulement désobéit mais tu t’es aussi caché quand je suis sorti. Ensuite, tu a réussi à te coincer dans un arbre à épines t’attirant encore plus d’ennuis. Tu ne vas pas t’en sortir aussi facilement », dit son père d’une voix sévère.
Il se leva et alla vers le placard de Draco. Il rassembla les affaires de hockey de rue laissant l’équipement fait pour la glace dedans. Draco comprit ce que son père faisait.
« Papa, s’il te plaît non, pas mes affaires de hockey. Tu sais que je ne peux pas jouer au hockey sur la glace en été. S’il te plaît ne me les prends pas., s’il te plaît. « Draco étati tombé à genoux et suppliait son père complètement désespéré.
« Papa, non tu n’as pas le droit de prendre mes affaires. Ce n’est pas les tiennes. Papa, s’il te plaît, je t’en supplie ne me les prends pas ! », supplia Draco dans une dernière tentative pour garder ses affaires.
« Draco, je prendrai ce qu’il me plaira et tu n’es pas en position pour me dire ce que je peux et ne peux pas faire. Maintenant, tu t’assois sur ton lit et tu ne bouges pas avant que j erevienne », dit Lucius avant d’aller mettre les affaires de hockey de Draco dans sa chambre là où Draco n’y aurait pas accès.
Une fois qu’il eut ranger les plus précieuses affaires d’été de Draco, il retourna vers la chambre de son fils. Sur le chemin, il rencontra Cissy dans le couloir. Ils purent tous les deux entendrent Draco bouder dans sa chambre, se plaignant et marmonnant entre ses dents. Il y avait des choses pas très agréables qu’il disait sur son père.
« Qu’est-ce qui ne va pas ? », demanda la mère de Draco, d’une voix inquiète.
« Il m’a délibérément désobéit. Il est allé voler avant de finir ses devoirs et à essayer de se cacher derrière des arbres quand il m’a vu sortir de la maison. En se cachant derrière les arbres, il a réussi à se coincer la jambe dans une branche couverte d’épines. Je viens de lui confisquer ses affaires de hockey de rue. Il ne les récupérera pas avant notre retour de chez Sévérus », répondit Lucius.
« Oh, maintenant je comprends, tu devrais aller le voir et régler ça », lui dit Cissy ayant compris ce que la situation exigeait.
« J’y vais. Ca va prendre un peu de temps, tu préfères peut-être aller attendre en bas. Je sais que tu n’aimes pas l’entendre pleurer quand ce n’est pas toi qui le discipline », suggéra Lucius à sa femme.
« Je vais jeter un sort de silence sur sa chambre. Je vais aller faire mes bagages, ou plutôt tes affaires », dit Cissy avant d’aller vers la chambre de Draco.
Lucius attendit que sa femme lance le sort. Une fois ceci fait, il marcha vers la chambre de Draco. Draco était sur son lit et boudait toujours en marmonnant entre ses dents.
Il leva la tête en entendant la porte s’ouvrir. Lucius entra et referma la porte. Il s’assit sur une chaise sans accoudoir près du lit de Draco. « Pourquoi m’as-tu délibérément désobéit fils ? », demanda Lucius d’une voix posée.
Draco haussa les épaules et à ce moment-la trouva que son short était fascinant à regarder.
« Draco, regarde moi quand je te parle et je veux que tu me répondes avec ta bouche », ordonna Lucius.
« Parce que », commença Draco en regardant son père dans les yeux.
« Comme tu n’as pas l’intention de me le dire, nous allons passer directement à ta punition. Tu ne récupéreras tes affaires de hockey de rue que quand nous reviendrons de chez Sévérus. Tu vas aussi recevoir une fessée », dit Lucius.
« Tu n’es pas sérieux ! Tu vas va me confisquer mes affaires de hockey pendant cinq jours ! Tu n’as pas le droit !», protesta Draco en colère même s’il avait déjà des ennuis.
« Oh si j’ai le droit et je l’ai déjà fait. Maintenant, si j’étais toi je m’inquiéterais plus pour mes fesses que pour mes affaires de hockey. Viens ici, Draco Thimothy », ordonna Lucius d’un voix implacable.
« On ne peut pas parler de ça comme des adultes, p’pa ? », demanda Draco nerveux, sachant maintenant qu’il ne pouvait pas s’échapper. Il essaya de prendre un air calme d’adulte mais rata misérablement.
« Draco, tu ferais mieux de venir ici tout de suite car si je dois me lever et amener tes fesses ici, ça ne fera que rendre les choses plus difficile pour ton postérieur. On peut faire ça de façon calme ou les choses peuvent empirer pour toi. A toi de décider », prévint Lucius. Il ne put s’empêcher de sourire intérieurement au combat interne de son fils. Mais son visage ne montrait que de la sévérité.
Draco savait ce qu’il risquait à laisser son père venir le chercher : une fessée déculottée. Il ne voulait pas ça. Choisissant le moindre mal, il avança vers son père, se mit à côté de lui et attendit.
Lucius prit le bras de Draco et le tira pour pencher son fils en avant et le placer sur ses genoux. Il prit ensuite les poignets de son fils et les tint dans le creux de son dos. Dans cette position Draco se sentait encore plus petit que ses onze ans.
Lucius leva la main et l’abattit fermement sur les fesses de Draco. Il lui donna six bonnes claques avant de commencer à parler. « Draco, si tu étais sortie de ta cachette et que tu t’étais montré, tu aurais été seulement consigné. Mais tu as choisi de mentir et voilà ce qui te vaut d’être dans cette position. », dit Lucius.
Une fois ceci dit, il recommença à fesser le garçon. Clac, clac, clac, clac, clac. Draco essaya de rester silencieux autant qu’il le put. Mais au bout de la dixième claque, il commença à se tortiller et à gémir. Après la douzième claque, Lucius leva la main aussi haut qu’il le put et l’abattit à l’endroit où les fesses et les cuisses se touchent. Après les cuisses, c’était l’endroit le plus sensible et Draco fondit en larmes.
Dix claques plus tard, Draco chialait comme un bébé en lançant des « je suis désolé, je ne te désobéirai plus » et en donnant des coups de pied dans le vide.
Lucius continua à administrer des claques cuisantes. Quand Draco fut sur le point de le frapper des ses coups de pied, Lucius s’arrêta le temps de coincer les jambes de son fils sous sa jambe droite. Il se remit ensuite à fesser le garçon. A la vingt-septième claque, il sentit Draco s’affaisser sur sa jambe. Draco resta immobile ayant atteint la limite de ce qu’il pouvait endurer.
Retirant la jambe de celles de son fils, il souleva son genoux droit et administra les trois dernières claques cuisantes à l’endroit où on s’assoit. Il commença à caresser le dos de son fils pour le calmer. Il laissa Draco pleurer encore un peu, allongé sur ses genoux, et attendit qu’il se calme avant de le prendre dans ses bras. Il serra son fils en attendant que les larmes cessent.
« Ca va fils, tout va bien, c’est fini », dit Lucius pour réconforter son fils.
Après quelques minutes, Draco arrêta de pleurer et ne faisait plus que renifler par-ci par-là. Lucius sut qu’il était tant de lui parler.
« Draco, est-ce que tu as compris pourquoi je t’ai donné cette fessée ? », demanda gentiment Lucius.
« Parce que j’ai menti, et je t’ai désobéit », répondit Draco d’une voix tremblante. « Je suis vraiment désolé papa. »
Lucius resta assis avec son fils un moment encore avant de se lever et de lui dire : « tout est pardonné. »
Il prit une nouvelle fois son fils dans ses bras et le serra fort avant de le regarder en lui disant : « Draco, va dehors chercher tes affaires d’école. Ensuite, vas directement à la bibliothèque. Je te rejoindrai là-bas. Tu as encore ton devoir à finir. »
Draco obéit et alla chercher ses livres. Une fois ses affaires en main, il repassa par sa chambre pour prendre une autre plume et de l’encre et aussi ses affaires pour faire son devoir de Charmes. Il alla enfin à la bibliothèque.
Ce qu’il trouva là-bas quand il entra le fit rougir comme une tomate. Sur la chaise où il était sensé s’asseoir était posé un coussin moelleux.
Voyant la gêne de son fils, Lucius lui dit : « J’ai pris la liberté de t’amener un coussin. Merlin sait que tu dois avoir les fesses en feu. »
Lucius essaya mais n’arriva pas à retenir un petit rire en disant ces mots. Il reprit le contrôle de ses émotions et se dit qu’il n’y avait pas besoin d’embarrasser son fils davantage.
Draco ne dit pas un mot, s’assit et commença rapidement à faire ses devoirs. Lucius se mit à lire un livre, un petit sourire aux coins des lèvres.
Voilà, c’est tout ce que j’ai pour cette histoire.
Posté le 07.01.2008 par fandefessees
La tutelle chapitre 7
Il était huit heures moins dix et Harry avait un petit problème. Il n’avait aucune idée d’où il se trouvait, tout ce qu’il savait c’est qu’il était dans la propriété de Rogue. Il était en colère quand il avait quitté la maison et il n’avait pas fait attention à où il allait. Et tout d’un coup, il s’était retrouvé au milieu de la forêt.
« Mince, où suis-je ? Si je ne retourne pas à l’intérieur avant dix minutes, Rogue va me botter les fesses », pensa-t-il en essayant de retrouver le chemin pour sortir du bois.
Il continua d’avancer pendant quinze minutes avant de s’affaler sur un tronc d’arbre renversé, complètement frustré. Regardant autour de lui, il essaya de trouver où il était et comment sortir de cette fichue forêt. Après être resté assis pendant encore quelques minutes, il se leva et se mit à marcher vers ce qu’il espérait être l’entrée du bois.
Finalement, après avoir marché pendant vingt minutes, il se retrouva à la lisière de la forêt. Laissant échappé un soupir de soulagement, il sortit de la forêt et se dirigea vers le Manoir de Rogue.
Regardant sa montre, il nota qu’il était en retard. Il était déjà neuf heures vingt.
« Bordel, je suis dans la merde. « Cette pensée en tête, il se mit à courir vers le Manoir.
Rogue était fumant de rage. Le garçon avait plus de vingt minutes de retard. « Il ferait mieux d’avoir une bonne excuse », pensa-t-il.
Décidant de vérifier si Harry était en train de revenir, il sortit et se tint sous le porche. Il aperçu bientôt Harry courir vers la porte.
« Oh caca, je suis mal », pensa Harry en arrivant à la hauteur de Rogue.
« A l’intérieur, tout de suite », dit ce dernier d’une voix faible mais ferme. « Tu as plus d’une demi-heure de retard jeune homme. Tu ferais mieux d’avoir un bonne excuse », dit Rogue sévèrement.
« Je me suis perdu dans les bois, je ne m’étais pas trop enfoncé dedans mais à chaque fois que j’essayais de revenir sur mes pas je me perdais de plus en plus. Je suis désolé », répondit Harry.
« Je te laisse filer avec un avertissement pour cet fois. La prochaine fois que tu vas te promener ne va pas dans les bois à moins que je ne sois avec toi. Même moi je me perds quelques fois dans la forêt et je vis ici depuis plus de vingt ans. Bon maintenant, tu as le choix. Tu peux soit t’asseoir et faire tes devoirs ou prendre l’aspirateur et commencer tes corvées. Qu’est-ce que ce sera ? », demanda Rogue d’une voix moins dure.
« Je vais commencer par mes corvées. Où est l’aspirateur ? », demanda Harry.
« Monte dans le hall où tu dois aspirer et claque des doigts en disant aspirateur et il apparaîtra », répondit Rogue.
Harry monta à l’étage et se mit à faire ses corvées pendant que Severus alla dans son laboratoire pour travailler sur des potions.
Deux heures plus tard, Harry avait fini toutes ses tâches ménagères. Il alla dans sa chambre, sortit ses livres et commença à travailler. Il décida de commencer par son devoir de Transfiguration. Levant les yeux sur l’horloge, il vit qu’il était onze heures, alors il se dit qu’il travaillerait sur son devoir jusqu’à midi et quart.
Pendant ce temps…
« Mince, et une autre potion qui ne marche pas ! », s’énerva Severus.
Il avait travaillé sur une nouvelle potion pendant les deux dernières heures sans le moindre trace de succès. Il se sentait de plus en plus frustré. Il décida alors qu’il valait mieux qu’il fasse une pause avant de fracasser la table de son laboratoire. Il mit de côté ses ingrédients et remonta dans sa chambre.
Sur le chemin, il vit Harry dans sa chambre qui étudiait. Il était satisfait de voir que le garçon avait passé l’aspirateur dans le hall. Il entra dans sa chambre et s’allongea sur le lit pendant un moment avant de décider d’aller dans la salle de jeux pour écouter un CD afin de se détendre un peu en attendant le déjeuner.
Ce qu’il vit dans la salle de jeux l’étonna. Toutes les fenêtres avaient été lavées. Les couvertures dans le coin étaient pliées. Sur la table basse, il n’y avait plus le tas de magazines mais à la place un petit vase avec des fleurs. Chaque centimètre carré du sol à l’exception de l’endroit où se trouvaient les meubles avait été aspiré.
Arrivant devant la collection de CD, il eut une autre surprise. Chaque boite de CD et jacket de films avaient été dépoussiérées.
Oubliant de choisir un CD, il alla dans la chambre d’Harry. La porte était entre ouverte mais il frappa quand même.
« Entrez », dit Harry en écrivant la réponse à une question de son devoir.
Entendant la réponse d’Harry, Severus entra. Voyant que le garçon était sur le point de finir son devoir du jour, il s’assit sur le lit et attendit qu’Harry finisse de mettre ses livres de côté.
Je me demande ce qu’il a, pensa Harry en finissant de ranger ses affaires.
« Harry, viens une minute je voudrais te parler. J’ai remarqué quand je suis allé dans la salle de jeux que tu avais nettoyé plus que les vitres. Pourquoi donc ? »
« Comment savez-vous que c’est moi qui ait nettoyé la pièce et pas un des elfs de maison ? », demanda Harry.
« Je connais le planning des elfs, ils ne nettoient cette pièce que deux fois par semaine. Le reste du temps, c’est moi qui la nettoie. Aujourd’hui ce n’est pas un jour où les elfs de maison nettoie la salle de jeux. Ce n’est pas avant dimanche après-midi. Alors je te repose la question, pourquoi t’es-tu donné ce mal ? »
« Parce que j’en avais envie. Et je ne voulais pas que vous pensiez que je n’étais pas doué pour nettoyer comme en Potions où vous l’avez toujours souligné en classe. Je l’ai fait pour que vous ne puissiez pas faire de remarques désagréables sur ma façon de nettoyer, parce que, Merlin le sait, je sais nettoyer. » Harry avait prononcer cette dernière phrase avec force se rappelant le temps où chez les Dursley.
« Et bien tu as fait un très bon travail. Je suis fier de toi. Tu as fait plus qu’il ne fallait. Cela rendrait n’importe qu’elle tuteur fier », dit Severus avec un sourire sincère.
Des larmes lui montant aux yeux, Harry dit d’une petite voix : « J’en faisais toujours plus chez les Dursley et ils n’étaient jamais fiers de moi. »
« Ils auraient dû l’être, comme n’importe quel parent aurait été fiers de leur enfant », répondit Severus. « Pourquoi n’irions-nous pas dans la salle à manger pour prendre notre déjeuner ? Ensuite tu pourras venir dans mon laboratoire et m’aider à faire cette nouvelle potion sur laquelle je travaille », proposa-t-il changeant de sujet.
« D’accord. Qu’est-ce qu’on mange ? »
« On verra une fois là-bas », répondit Severus en se dirigeant vers la porte, Harry sur ses talons.
Ils venaient tout juste de s’asseoir quand leur dîner apparut. C’était un déjeuner assez simple comparé à ceux qu’ils avaient eu auparavant : un sandwich coupé en deux et une salade. Comme boisson, il y avait du thé, du jus de citrouille ou du lait.
Ils mangèrent tout deux en silence. A la fin du repas, Harry décida de demander à Rogue quelle genre de potion il essayait de mettre au point.
« Quelle genre de potion vous inventez ? », demanda-t-il quand son assiette eut disparut.
« Une potion d’histoire, cela permettra à celui qui la boit d’expérimenter une période de l’histoire. Jusqu’à maintenant, je n’ai réussi qu’à remonter deux secondes dans le temps », répondit Severus quand lui et Harry se dirigeait vers le laboratoire dans les sous-sols du Manoir.
« Vous allez l’utiliser pour quoi ? »
« Dumbledore me la demandé pour la classe d’histoire de la Magie à Poudlard. Il veut voir si cela rendrait la classe un petit peu plus intéressante », expliqua Rogue en sortant le chaudron et les ingrédients nécessaire à la confection de la dite potion.
« Ce serait génial, Professeur Binns est très ennuyeux », dit Harry.
Les deux se mirent au travail, Harry éminçant les ingrédients et Severus lui disant quel ingrédient mettre dans le chaudron. Harry se rendit à peine compte qu’il apprenait des choses sur différentes potions, potions qu’il n’avait pas compris en classe.
Une heure plus tard, Severus se rendit compte qu’il ne ferait pas plus de progrès avec cette potion à moins d’acheter ou de faire pousser d’autres ingrédients. Même s’ils avaient réussi à avancer dasn la potion, celle-ci n’était pas encore complète.
« On ne pourra pas faire mieux pour l’instant Harry. Pas avant que je mette la main sur des feuille de chêne et des fleurs des bois », dit Severus.
« Pourquoi avez-vous besoin de ces ingrédients ? Pourquoi ne pouvez-vous pas les remplacer par d’autres ? », demanda Harry en montant les escaliers.
« Quand on invente une potion pour la première fois, on ne change pas les ingrédients. Une fois qu’on se sent à l’aise avec sa confection, on peut expérimenter. Autrement, on ne sait pas quel ingrédient provoque tel ou tel effet », expliqua Severus.
« Oh. Et quand pourrez-vous les avoir ? »
« Je peux soit les faire pousser et attendre quelques semaines ou je peux aller les acheter chez l’herboriste. D’une manière ou d’une autre, cela prendra deux semaines. »
Severus regarda sa montre, il était quinze heure trente. Se disant qu’Harry voudrait sûrement aller voler, il lui dit d’aller prendre son balai.
Harry n’eut pas besoin qu’on lui dise deux fois. Il fut dans sa chambre en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire. Une fois revenu en bas, il ne put cacher sa joie. Severus l’attendait, balai en main.
« Tu es prêt ? »
Harry hocha la tête, excité.
« Allons-y alors », dit Severus en sortant dans le jardin.
Dès qu’Harry fut dehors, il enfourcha son balai, tapa du pied et se retrouva dans els airs. Rogue avait amené son vif d’or et le relâcha avant de s’élancer à son tour dans les airs.
Harry, après avoir repéré le vif d’or, partit à sa poursuite. Il l’attrapa après quelques rapides mouvements. Revenant vers Severus, qui flottait aux alentours, il lui tendit le vif d’or et lui dit : « voyons si vous êtes capable de l’attraper aussi vite et en seulement quelques coups de balai. »
« Très ben, je vais le faire. Donne moi le vif d’or. »
Harry lui donna le vif d’or et vola un peu plus loin pour lui lasser de la place. Severus relâcha le vif d’or et partit à sa poursuite. Avec une rotation rapide et un flip il l’attrapa en quelques secondes.
Harry put seulement regarder avec respect. « Comment avez-vous fait ça ? C’est trop cool », dit-il en volant vers Sévérus.
« Avec des années d’expérience et de pratique », répondit Sévérus en remettant le vif d’or dans sa poche.
« Vous connaissez d’autres trucs comme ça ? », demanda Harry en volant en cercle autour de Rogue.
« Oui, mais je ne crois pas que ce soit une bonne idée de te montrez. Ils sont plutôt dangereux et je ne veux pas que tu essaies de les faire. Tu pourrais avoir un accident et te rompre le cou », dit Sévérus.
« Juste un peu, s’il vous plait. Peut-être vous pourriez me montrer les moins dangereux. Je promets que je n’essaierai pas de les faire », supplia Harry.
« D’accord, je vais te montrer un autre tour, mais un seul. Et tu dois me donner ta parole que quoiqu’il arrive, tu n’essaieras jamais ce tour sans ma surveillance », dit Sévérus d’une voix déterminée.
« Oui, monsieur, je vous le promets. »
« Très bien. Allons y », dit Sévérus en volant à quelques mètres de là.
Il se mit à voler en rond de plus en plus vite. Ensuite, il fit pivoter son balai vers la droite. Allant toujours à vive allure, il croisa sa jambe gauche sur sa jambe droite et se laissa pendre la tête en bas. Puis il se mit à faire tourner le balai comme une toupie tout en continuant à tourner en rond.
Harry n’en croyait pas ses yeux. Il n’avait jamais vu quelqu’un capable de faire ça avec un balai ou tout autre chose d’ailleurs. Et surtout pas à la vitesse où volait Rogue.
Ralentissant, Rogue se remit sur son balai et revint près d’Harry. Ce dernier avait toujours l’air ahuri.
« C’était trop cool ! », s’exclama Harry en volant à sa rencontre et le rejoignant à mi parcours.
« Merci », répondit Sévérus avant de reprendre un air très sérieux. « Il vaudrait mieux que je ne te vois pas faire ce genre de tour. Jamais. Maintenant nous devons retourner bientôt à la maison alors je te suggère de faire quelques tours de terrain de Quidditch. »
« Je promets que je n’essaierai pas ce tour », dit Harry en commençant à faire des tours de terrain.
« Il vaudrait mieux pas », dit Sévérus en rejoignant Harry et en faisant des tours avec lui.
« On fait la course », proposa Harry en entamant leur troisième tour.
« D’accord, on commence où. Je placerai un drapeau pour marquer le départ », répondit Sévérus relevant le défi d’Harry.
« Et pourquoi pas à partir de ce poteau qu’on vient de passer ? » dit Harry en s’arrêtant.
« Tu es sûr ? », demanda Sévérus pour confirmer le départ.
« Ouais, c’est parfait », répondit Harry.
« Dans ce cas », dit Sévérus en faisant apparaître un drapeau à l’endroit qu’avait montré Harry.
« On vole jusque là et ensuite la course commence. Le premier qui fait cinq tours à gagné », dit Harry.
« Je suis partant », dit Sévérus en même temps qu’ils se dirigeaient vers le point de départ.
« A vos marque, prêt, partez », crièrent-ils en cœur.
Et la course démarra en trombe. Harry fut devant pendant les deux premiers tours. Ensuite Sévérus le rattrapa et ils volèrent côte à côte un tour, puis Sévérus prit la tête de la course. Dans le dernier tour, Harry réussi à le rattraper et à passer devant d’un cheveux juste avant la ligne d’arrivée.
Faisant la danse de la victoire sur son balai il se mit à chanter : « Mais il est où, mais il est où, mais il est où le Sévérus ? »
« Oui, oui, on a tous pu voir que tu avais gagné. Mais ne prends pas la grosse tête. Je te battrai la prochaine fois », dit Sévérus en souriant. « Maintenant, il est l’heure de rentrer. Je dois m’occuper de deux trois choses. »
« Oh, on ne doit pas rentrer tout de suite, si ? », demanda Harry d’une voix plaintive.
« Harry, ne commence pas. Oui, nous devons rentrer. Alors commence à voler vers la maison », répondit fermement Sévérus.
« Génial », répliqua Harry en faisant la tête.
Sévérus volait juste derrière lui. Arrivé devant la porte, Harry l’ouvrit et monta à l’étage pour ranger son balai pendant que Sévérus se dirigea vers la bibliothèque.
Harry le retrouva là quinze minutes plus tard.
« J’ai fini de lire le livre que vous m’aviez prêté et je me demandais si vous en aviez un autre que je pourrai lire », dit Harry.
« Monte cet escalier en colimaçon et va dans la partie au dessus de moi. Il doit y avoir plusieurs livres qui te plairont. »
Harry monta dans la mezzanine et se mit à regarder les livres. Quand il arriva aux E, il trouva un livre qui avait l’air intéressant. « Le jeu d’Ender ». Décidant de choisir celui-ci, il redescendît au niveau inférieur où se trouvait Rogue.
« Lequel as-tu choisi ? », demanda Sévérus en s’approchant d’Harry lui même ayant un livre à la main.
« Le jeu d’Ender. »
« Je ne me suis jamais intéressé à celui-la, mis mon frère adorait la série », dit Sévérus.
« Vous avez un frère ? », demanda Harry intrigué.
« Oui, il s’appelle Westin et il vit à une heure d’ici », répondit Sévérus.
« Pourquoi ne m’en avez-vous pas parlé avant ? C’est un partisan de Voldemort ? », demanda Harry.
« Non, ce n’est pas un Mangemort. Je n’ai pas pensé à te le dire c’est tout. Si tu veux, je peux essayer de le convaincre de venir déjeuner la semaine prochaine », proposa Sévérus en sortant de la bibliothèque Harry le suivant de près.
« J’adorerai. Je vais aller lire mon livre maintenant », dit Harry.
« Viens avec moi alors. Je vais dans la salle de lecture, comme j’aime l’appeler », dit Sévérus.
« Ok », dit Harry, suivant Sévérus dans la pièce deux portes plus loin en face de la bibliothèque.
La pièce avait une petite cheminée, une table pour prendre le thé et cinq canapé deux places. Chaque canapé était d’une couleur différente, un rouge, un bleu, un vert, un beige et un noir. Il y avait aussi un futon dans le coin.
Ils s’assirent chacun sur un des canapés, Sévérus dans le vert et Harry dans le bleu. Il ouvrir leur livre et commencèrent à lire en silence. Ils lurent chacun leur livre le reste de l’après-midi jusqu’au souper.
Posté le 07.01.2008 par fandefessees
La tutelle chapitre 6
Lucius Malfoy se réveilla le lendemain comme à son habitude à cinq et demi. Avant de sortir du lit, il regarda sa femme et repoussa tendrement une mèche de cheveux de son visage. La laissant dormir, il sortit du lit et descendit les escaliers pour se rendre à la salle de sports.
Une fois dans la pièce, il poussa un soupir d’exaspération. Draco l’avait encore fait, il avait laissé traîner son équipement de hockey sur le banc près de son casier au lieu de le suspendre à sa place. Il allait devoir donner à Draco un avertissement pendant le petit déjeuner ce matin, il savait très bien ce qui pouvait arriver à son équipement s’il le laissait n’importe où. Après avoir mis l’équipement de Draco de côté, il commença sa routine journalière et prépara le tapis roulant. Il utilisa sa baguette pour programmer le temps : quinze minutes. Il monta ensuite sur le tapis et fit son jogging.
Quinze minutes plus tard, la minuterie sonna. Il descendit du tapis et alla s’allonger sur le banc de musculation. Il fixa dix kilos à chaque bout de la barre, s’allongea sur le banc, prit la barre et la descendit et la remonta vingt fois. Il fit trois séries de vingt.
Quand il eut fini, il retourna en haut pour prendre se doucher. Une fois dans sa chambre, il regarda le réveil sur la table de chevet du côté de sa femme. Il était 6h05. Sachant que sa femme mettait l’alarme pour 6h15, il savait qu’elle serait levée ainsi que Draco quand il sortirait de la salle de bain.
Et effectivement, quand il sortit de la salle de bain trente minutes plus tard, il put entendre sa femme et son fils qui se disputaient. Il se dirigea vers la chambre de Draco décidé à savoir quel était le sujet de cette dispute. Ce qu’il vit en entrant ne lui plut pas du tout. Tout l’équipement de hockey de Draco était étalé par terre. Qui plus est, ce n’était pas son équipement d’entraînement mais celui réservé pour les matchs. Voyant comment Draco traitait son matériel lui fit monter la moutarde au nez.
Prenant une grande inspiration, il dit : « Draco Timothy qu’est-ce que cela veut dire ? Tu sais que ton équipement coûte cher et c’est comme cela que tu en prends soin ? »
« P’pa, c’est pas si grave, je pourrais le ramasser et le nettoyer en une minute. Regarde je le fais maintenant c’est pas la mort », dit Draco en prenant ses patins et en les rangeant dans son placard.
« Ce n’est pas la question, jeune homme. Tu sais très bien que tu dois ranger ton équipement juste après que tu aies fini de t’en servir. Si je retrouve encore une fois ton équipement non rangé tu en subiras les conséquences. C’est ton dernier avertissement », prévint Lucius de sa voix la plus ferme.
Sur ces mots, Narcissa et Lucius laissèrent leur fils pour aller petit déjeuner dans la salle à manger.
Environ dix minutes plus tard, Draco les rejoint à table. En attendant que leurs petits déjeuners ne soient servis, Lucius décida d’annoncer à sa femme et à Draco que lui et son fils irait faire un séjour chez Sévérus cet été.
« Draco, j’ai parlé à Sévérus hier soir, toi et moi nous allons aller déjeuner avec Sévérus et Harry lundi. Ensuite, mardi, nous irons passer six semaines au Manoir de Pendragon », dit Lucius en beurrant les toasts qui venaient d’apparaître.
« Pourquoi on ne peut pas y aller dès lundi ? », demanda Draco.
« Parce que Sévérus veut donner à Harry du temps pour nous rencontrer et mieux nous connaître avant que nous venions pour un long séjour. Nous sommes d’accord qu’il serait préférable que nous apprenions d’abord à nous connaître », répondit Lucius.
« Et comment une seule journée et un déjeuner va-t-il l’aider à nous connaître mieux ? », demanda Draco en mangeant ses céréales.
« Sev va lui dire aujourd’hui. Et Harry aura quelques jours pour se faire à cette idée. »
« Je croyais que tu parlais de lundi prochain pas celui qui arrive. Il ne reste pas beaucoup de jours»
« Tu es revenu mardi soir de Poudlard. Mercredi tu es allé à l’entraînement et tu es allé voir des amis. Aujourd’hui c’est jeudi, le temps passe vite n’est-ce pas ? », dit Narcissia en regardant affectueusement son fils.
« Oui alors, je croyais qu’on était mercredi, je crois que tu as raison maman, le temps passe vite », dit Draco légèrement amusé.
« Draco, avant qu’on aille chez Sévérus, je voudrais mettre quelques choses au point. D’abord, je t’ai déjà dit qu’Harry n’avait pas eu une enfance heureuse. Sévérus se rend compte que c’est peut-être encore pire que ce que l’on avait pu imaginer. Alors, il y a des sujets sur lesquels tu devras faire preuve de prudence quand on sera là-bas », dit Lucius.
« Oui p’pa, j’ai bien l’intention d’être gentil avec lui et même, s’il m’en laisse l’occasion, on pourrait devenir amis. Enfin n’imagine pas que nos différents vont s’effacer en une nuit parce que je ne pense pas que ce sera le cas. »
« Je sais, mais je ne veux pas que vous en veniez aux mains ou que vous commenciez une bataille sur quelle Maison est meilleure que l’autre », dit Lucius en finissant son petit déjeuner.
« Je n’ai pas besoin de me disputer avec lui pour ça, parce que je sais que Serpentar est et sera toujours meilleur que Griffondor ne le sera jamais », répliqua Draco en sortant de la salle à manger et en se dirigeant vers l’escaliers. Lucius leva les yeux au plafond et se tourna vers sa femme.
« Alors quels sont tes plans pour cet été quand nous seront partis ? »
« Et bien les enfants Mitchell vont être dans la maison de leur père aux Etats-Unis pour l’été, alors Holly et moi on a l’intention d’aller à la plage pour quelques semaines », répondit Narcissa en frottant tendrement son visage sur celui de son mari.
« Oh mon dieu, Cissy, je t’aime tellement », dit-il à sa femme en la regardant dans les yeux.
« Je sais, c’est la raison pour laquelle je t’ai épousé », répondit Cissy en se levant et en suivant Draco à l’étage.
La regardant partir, Lucius décida d’aller lire dans son bureau. Il pourrait appeler Sev plus tard dans l’après-midi.
Pendant ce temps-là au Manoir de Pendragon.
Harry et Sévérus étaient dans la salle à manger à petit déjeuner du bacon, des œufs brouillés et des toasts. Severus décida que c’était de le moment de lui parler de la venue future de Lucius et Draco.
« Harry, commença-t-il, j’ai des nouvelles pour toi. »
« Quoi », demanda Harry en levant les yeux de son assiette.
« On va avoir de la compagnie cette été. Les Malfoy en fait. Draco et Lucius viendront passer la fin de l’été avec nous. »
« Les Malfoy ! Vous êtes fou ? Malfoy va me dénoncer à Voldemort en une seconde de temps », cria Harry avec un air de mépris.
« Premièrment, Malfoy n’est pas comme à l’école. Et Lucius est un très bon ami à moi et un espion comme moi. Il ne te dénoncera pas au Seigneur Noir. »
« Ouais c’est ça. Draco Malfoy n’est rien d’autre qu’un sale gamin pourri gâté qui va pleurnicher à son père dès que quelque chose ne se passe pas comme il veut. Et Lucius Malfoy n’est qu’un connard qui a mis Draco au monde », rétorqua Harry en colère.
« Fais attention au ton que tu emploies jeune homme », réprimanda Sévérus l’air sévère. « Et tu n’as jamais rencontré Lucius et Draco hors de l’école ou hors des lieux publiques ou sans les médias. » Vu le regard qu’Harry lui lança, Sévérus continua : « est-ce que tu te rends compte que Draco doit se comporter comme il le fait pour protéger son père. »
« Ok, je vois où vous voulez en venir, mais je vous le dis maintenant, je ne m’entendrais pas avec aucun des deux. Et je ne deviendrais pas le meilleur pote de Draco. Et il ne dormira pas dans ma chambre non plus », dit Harry d’un ton moins énervé mais avec un avec un air renfrogné.
« Premièrement, personne n’a dit que Draco dormirait dans ta chambre. Et pour ce qui est de ne pas t’entendre avec Draco ou de ne jamais devenir son ami, je pense que tu pourrais être surpris », dit Sévérus en même temps que son assiette vide disparaissait.
« Ils sont sensés venir quand ? »
« Nous allons d’abord les retrouver lundi pour déjeuner après que Lucius et moi-même auront fait notre rapport à Dumbledore. Ensuite, ils viendront au Manoir mardi matin. »
« Qu’importe », répliqua Harry en se levant et en se dirigeant vers la porte qui menait au dehors. Je vais faire un tour, je ne reviens pas tout de suite. »
« Mets ta cape avant de sortir et ne rentre pas après huit heures trente », dit Rogue en se levant de table.
« Comment je saurais l’heure qu’il est, je n’ai pas de montre. »
« Il y en a une sur l’étagère près des capes, tu peux la prendre. »
Harry quitta donc la salle à manger et Rogue en fit autant. Rogue lisait un livre dans le salon quand il entendit un bruit sourd dans la cheminée. Sachant que Lucius était supposé l’appeler aujourd’hui, il posa son livre et se dirigea vers la cheminée pour répondre.
« Bonjour Sévérus », dit Lucius.
« Bonjour Lucius. Je viens de le dire à Harry. Il n’avait pas l’air enjoué. En fait il a même piqué une petite crise », dit Sévérus dans un petit sourire.
« Je l’aurai parié. Je l’ai dit aussi à Draco et il a exprimé également quelques uns de ses sentiments par rapport à ça. Il a envie d’essayer de faire ami-ami avec Harry mais il va devoir ajuster son attitude tout comme Harry. »
« Je sais. Alors à quelle heure on se rejoint lundi ? Je pensais qu’on pourrait se retrouver vers 13h30, comme on voit Albus à midi », proposa Sévérus.
« 13h30, ça me paraît bien. On va au Chaudron qui Fuit, c’est ça ? »
« Oui. Maintenant que c’est réglé, parlons d’autre chose », lança Sévérus.
« Ok. Tu savais que Draco et son équipe ont gagné le championnat en mai ? » annonça Licius avec plein de fierté dans la voix.
« Oui, Draco m’a déjà tout raconté. J’ai bien envie d’emmener Harry à un entraînement de Draco cet été pour voir si ça l’intéresserait de jouer. Il a déjà posé plein de question sur le hockey. »
« ça paraît être une excellent idée. Et tu sais comme Draco adore se faire mousser quand il est sur la glace. Des fois je me demande comment tu as pu le rendre si accroc à ce sacré sport », dit Lucius en riant.
« Et bien c’est le meilleur sport qui existe ici bas », répondit Sévérus en souriant.
Les deux hommes échangèrent d’autres mots avant de mettre un terme à leur conversation et de retourner à leurs activités. Sévérus retourna lire et Lucius rempli des papiers pour le Ministère.
Posté le 07.01.2008 par fandefessees
La tutelle chapitre 5 première partie
Rogue prit le chemin de sa chambre après avoir fermé la porte de la chambre d’Harry. Il décida, comme il était une heure de l’après-midi, qu’il irait réveiller Harry dans trois-quarts d’heure.
Une fois dans sa chambre, il s’allongea sur son lit. Il se retourna encore et encore n’arrivant pas à trouver une bonne position pour se reposer. Au bout d’un moment, il se leva et enfila un jogging. Il descendit dans la salle de gym. Il ouvrit un placard et sortit ses roller blades, un filet, un palet et une crosse de hockey. Il fit du roller un moment avant de se servir de sa baguette pour faire apparaître deux équipes fictives. Son équipe avait des t-shirts bleues et les adversaires étaient en rouge.
Rogue se concerta avec son équipe pour mettre une stratégie en place. Une fois cette stratégie mise au point, ils prirent position sur la glace. Rogue programma le match pour que la première équipe qui marque gagne.
Deux tiers-temps, une bagarre et trois hors jeux et les adversaires remportèrent la victoire. L’équipe victorieuse poussa un cri de joie avant de disparaître avec l’équipe de Rogue, laissant ce dernier nettoyer le champs de bataille. Quand, il eut enlevé ses rollers, il regarda sa montre et réalisa qu’il était l’heure d’aller réveiller Harry.
Il étendit ses affaires de sport et se dirigea vers la chambre du garçon. Il entrouvrit la porte et jeta un coup d’œil à l’intérieur. Ce qu’il vit ne lui plut pas du tout. Le garçon n’était pas dans son lit. Alors, Rogue entra dans la chambre décidé à trouver quel méfait avait commis Harry.
Qu’est-ce qu’il croit qu’il fait ? Je lui ai dit de se reposer et qu’est-ce qu’il fait ? Il se lève et fait complètement le contraire !
Juste à ce moment, Rogue entendit la porte grincer. Il se retourna pour voir un Harry stupéfait dans l’embrasure de la porte. Ses cheveux étaient tout ébouriffés.
Ils restèrent à se regarder un moment avant qu’Harry ne demande : « Vous avez besoin de quelque chose, monsieur ? »
« Je suis venu pour vous réveiller, mais il semblerait que vous soyez debout depuis un moment », répondit Rogue en s’approchant d’Harry.
« Non, monsieur, je ne suis pas debout depuis longtemps. Juste quelques minutes. JE reviens de la salle de bain », dit Harry.
« Je comprends. Et bien maintenant que vous êtes levé je vais m’en aller. Vous pouvez faire ce que vous voulez pendant ce temps, mais vous n’avez pas le droit à la salle de jeux », dit Rogue en se dirigeant vers la porte.
« Attendez monsieur », dit Harry en rejoignant Rogue. « Comment je suis sensé vous appeler, parce que professeur ou monsieur, ça va faire bizarre pendant tout l’été. »
« Vous pouvez m’appeler Severus ou Sev, celui qui vous plait le mieux. » Sur ce, Rogue sortit de la chambre d’Harry et traversa le couloir menant à sa chambre pour prendre une douche.
Harry sortit également de sa chambre. Il descendit le escaliers et s’avança dans un petit couloir qui menait à une porte. Il ouvrit la porte et découvrit d’autres escaliers menant en bas. Plus il descendait, plus il se dit qu’il devait se diriger vers le sous-sol. Se rappelant ce que Rogue lui avait dit, il entra dans la pièce sur le côté gauche du sous-sol.
Au début, il ne vit rien d’intéressant, juste des rocking-chairs et un canapé. Il y avait aussi une cheminée où un feu crépitait. En face de la cheminée, au milieu des rocking-chairs et du canapé, il y avait une table basse avec des tiroirs. Il ouvrit un des tiroirs et il y trouva un puzzle. Il le sortit du tiroir. C’était un puzzle sur une équipe de hockey américain appelée les Warriors. Décidant qu’il n’avait rien de mieux à faire, il ouvrit la boîte et reversa les pièces sur la table. Il commença par trouver les soins, puis, il fit le tour du puzzle. Une fois fait, il se mit à assembler les pièces du milieu.
Il était tellement concentré sur ce qu’il faisait qu’il n’entendit pas Rogue qui lui demandait ce qu’il faisait. Resté sans réponse, Rogue s’éclaircit la gorge. Harry sursauta et se retourna pour regarder son professeur.
« Que faites-vous ? », redemanda Rogue.
« Je fais ce puzzle. Pourquoi ? », répondit Harry en se levant.
« Et bien, le dîner est dans une demi-heure, alors vous pouvez continuer encore un peu. Vous voulez que je vous aide ? », dit Severus.
« Oui, mais vous alors vous vous occupez de la partie haute et moi celle du bas. Je suis dessus depuis tout à l’heure », proposa Harry en se rasseyant.
Les deux étaient penchés sur le puzzle quand Harry demanda : « Vous aimez le hockey, pas vrai ? »
« Oui, en fait, c’est mon sport moldu préféré. J’ai joué pendant ma scolarité, y compris quand j’étais à Poudlard. »
« Comment avez-vous joué à Poudlard ? Parce que s’entraîner c’est obligé pour faire du sport et j’ai jamais entendu parler ou vu une équipe de hockey à Poudlard », dit Harry en emboîtant deux pièces avec trois autres.
« J’avais une permission spéciale du directeur pour retourner chez moi par la cheminée les lundis, mercredis et vendredis après les cours. Et les samedis, je rentrais en fin de matinée car c’était le jour des matchs », expliqua Rogue.
« Comment vous avez eu une permission spéciale ? », demanda Harry en plaçant une autre pirèce du puzzle.
« Mon père avait passé un accord avec le directeur avant que je commence Poudlard. Je pouvais aller à tous les traînements à condition que mes notes me permettent de passer dans la classe du dessus. C’est ce que le directeur avait réclamé. Quant à mon père, c’était une tout autre affaire. Il voulait que je passe mes classes avec des A ou des B. Je devais aussi lire un livre par semaine et faire une fiche dessus », dit Rogue en attrapant une pièce sur la table basse.
« Aouh ! on dirait que votre près était fichtrement strict », lança Harry.
« Surveillez votre langage, et oui, mon père était très strict. Mais maintenant, avec le recul, je suis content qu’il l’ait été », dit Rogue en regardant Harry.
« Il est quel heure prof..Severus ? », demanda Harry.
Il est six heures moins le quart et c’est l’heure de dîner », répondit Severus en se levant. « On peut laisser le puzzle ici pour plus tard. Je dirai aux elfs de maison de le laisser comme ça. »
Ils montèrent tous les deux à l’étage et allèrent dans la salle à manger. La table était mise pour le souper. Ils s’assirent à la même place que lors du déjeuner et quelques minutes plus tard, des plats apparurent devant eux. C’était des filets de poisson avec des pommes de terre, avec des légumes et un petit pain. Il y avait du jus de citrouille et de l’eau à boire.
Harry se lécha les babines avant de commencer le repas. Severus mangea avec un peu plus de grâce.
Ils mangeaient depuis un moment quand Rogue demanda à Harry quel cheval il voulait monter.
« Chaussettes, je pense », répondit Harry en beurrant son pain.
« Très bien, alors ce sera Chaussettes. Je monterai Brume », dit Rogue avant d’engloutir la dernière fourchetée de pommes de terre.
« Combien de temps ça va me prendre pour apprendre à monter à cheval ? », demanda Harry en regardant son assiette disparaître de la table.
« Je ne pense pas que ce sera trop long », répondit Rogue en même temps qu’une assiette à dessert apparut contenant une part de brownie avec de la sauce au chocolat des morceaux de noix.
« C’est délicieux », dit Harry en avalant une grosse bouchée de son dessert.
« Content que ça vous plaise. Une fois que vous aurez fini votre dessert, on ira à l’écurie », dit Rogue en finissant le sien.
Dix minutes plus tard, ils étaient dans l’écurie. Rogue mena Harry dans une pièce au fond de l’écurie. Là, étaient entreposées les selles. Il y avait aussi une étagère avec des bombes. Il y avait aussi des crochets où pendaient des reines et des mors.
Rogue prit une selle gris foncé et des reines avant de revenir vers les enclos des chevaux. Il s’approcha de celui de Chaussettes. Avant d’entrer dans le box, il posa la selle et les reines par terre et attrapa une corde. Il l’attacha au cou de Chaussette et le sortit de son box. Il attacha la corde à un anneau. Il montra alors à Harry comment seller un cheval et comment lui mettre le mors et les reines.
Il retourna dans la pièce avec le matériel et revint avec une selle et des reines pour Brume. Il sella et passa les reines à Brume. Une fois les deux chevaux prêt, il montra à Harry comment tenir les reines. Ensuite, il l’aida à monter en selle. Il lui expliqua comment diriger le cheval, le faire avancer et l’arrêter. Il retira la corde de Chaussette et fit de même pour Brume. Quand il fut sur Brume il se dirigea vers la porte de l’écurie.
Une fois dehors, il s’arrêta et attendit Harry. Il programma sa montre pour sonner au bout de vingt minutes. Harry le rejoignit et se mit à sa droite. Regardant Harry manier le cheval, Rogue se dit qu’il se débrouillait très bien pour une première fois. Ils se mirent en route sur le chemin menant à la forêt.
« On dirait que vous avez fait ça toute votre vie, Harry », dit Severus avant de claquer la langue pour faire avancer plus vite son cheval.
Harry semblait très décontracté, alors Séverus décida qu’il était temps de lui poser des question sur les Dursley.
« Harry, vous voulez bien me parler un peu des Dursley ? », demanda-t-il.
Harry sentit son cœur s’emballer.
Oh mon dieu, que savait-il ? Dumbledor ene pouvait pas lui en avoir dit trop. Non, tout ce qu’il sait c’est que tu dormais dans un placard et que tu faisais beaucoup de corvées.
Harry décida qu’au lieu de répondre à cette question, il n’avait qu’à changer de sujet.
« Monsieur, vous pensez que je pourrai voler sur mon balai demain ? », demanda-t-il espérant que Rogue n’allait pas réitérer sa question sur les Dursley.
Voyant la tentative évidente du garçon de changer de sujet il répondit : « Nous verrons comment vont les choses demain. Qu’est-ce que vous en dites ? »
« Ok. Ca fait combien de temps que vous montez à cheval ? », continua Harry.
« Je monte à cheval depuis presque toujours. Après que ma mère soit morte, mon père et moi avons déménagé ici, car la maison de la ville renfermait trop de souvenirs douloureux pour mon père. Alors j’ai grandi dans cette maison. Et comme mon père avait déjà des chevaux en pension, il leur a construit cette écurie. Et quand j’ai eu trois ans, il m’a acheté mon premier cheval », raconta Rogue.
« C’étati quel cheval ? »
« Celui que vous montez », répondit Rogue juste au moment où sa montre sonnait. Jetant à coup d’œil à sa montre, il vit qu’il était déjà 19h05. Il fit demi-tour et dit à Harry : « Venez, il est l’heure de rentrer. »
« Déjà ? Ca fait même pas un quart d’heure qu’on est à cheval. Pourquoi on peut pas monter encore un peu ? », demanda Harry d’un ton plaintif.
« Pour votre information, jeune homme, on est à cheval depuis vingt minutes et au cas où vous n’auriez pas remarqué il va nous falloir encore vingt minutes pour rentrer. Alors on y va », répliqua Rogue d’un ton ferme.
« Très bien ! », lança Harry en boudant.
« Vous feriez mieux de changer d’attitude, Harry », dit Rogue de la même voix ferme.
« Quelle attitude ? », demanda Harry d’une voix irritable et en colère.
« Cette attitude jeune homme », répondit Rogue en longeant l’entrée de la forêt.
« Cause toujours », marmonna Harry hors de portée des oreilles de Rogue.
Le reste de la balade se passa en silence. Quand il arrivèrent à l’écurie quinze minutes plsu tard, Rogue descendit de Brume et l’attacha à un crochet. Il s’assura ensuite qu’Harry arrivait à descendre de cheval sans problème. Allant près de Brume, il montra à Harry comment retirer la selle et les rênes. Ensuite, ils rangèrent le matériel dans la salle au fond de l’écurie. Ils menèrent ensuite chacun leur cheval dans le coin de l’écurie où il y avait un jet d’eau. Ils rincèrent chacun leur cheval puis les rentrèrent dans leur box respectif et leur donnèrent de l’eau fraîche.
Ensuite, Harry et Severus se dirigèrent vers la maison. Arrivée devant la maison, Severus regarda l’heure. Il était 19h37. Il se tourna alors vers Harry et lui dit : « allez en haut et prenez une douche. Ensuite préparez vous pour aller au lit. Je veux que vous soyez au lit à 20h15. »
« Oui, monsieur », répondti Harry en montant les escaliers.
Il alla dans la salle de bain, fit couelr l’eau dans la baignoire et retira ses vêtements. Il entra dans le bain après s’être assuré qu’il n’était ni trop chaud ni trop froid. Il resta allongé dans l’eau un moment avant de prendre le savon. Il se savonna en un temps record. Il prit ensuite le shampooing et se lava la tête. Il plongea la tête sous l’eau pour se rincer.
Il resta encore un moment à se relaxer dans le bain avant de se lever et d’attraper une serviette sur le bord de la baignoire et sortit pour se sécher sur le tapis de bain. C’est seulement après qu’il se soit séché qu’il réalisa qu’il n’avait aps de pyjamas à se mettre. Réfléchissant rapidement, il enroula la serviette autour de sa taille, la fixa et se dirigea vers le lavabo. Il attrapa une brosse à dents qui avait son nom d’écrit dessus.
Uen fosi qu’il eut brossé ses dents et peigné ses cheveux, il se retourna pour prendre ses vêtements et réalisa qu’ils n’étaient plus là. A la place, il y avait un pyjama bleu foncé. Il l’enfila et pendit sa serviette à un porte serviette.
Il retourna ensuite dans sa chambre et monta dans son lit. Rogue entra cinq minutes plus tard. Il fut satisfait de voir que le garçon lui avait obéit. Il vint se mettre près du lit.
« Je suis content que vous m’ayez écouté. Il est 20h15, vous pouvez lire jusqu’à 20h35 mais après c’est l’extinction des feus. C’est compris ? »
« Ouais, mais j’ai rien à lire », répondit Harry en regardant d’un air demandeur son Professeur.
« Tenez », dit Rogue en tendan tun livre à Harry. « Où poussent les fougères rouges », par Wilson Rawls.
« Merci », répondit Harry en ouvrant la première page.
Il avait déjà lu le deuxième chapitre quand il vit qu’il était déjà 20h30. Il posa donc à cotnre cœur le livre sur sa table de chevet, retira ses lunettes et éteignit les lumières poru dormir.
Rogue vitn le voir vers 21h00. Voyant que le garçon étati déjà endormi, il referma la porte.
Il retourna en bas et commanda du thé. Il se dirigea ensuite vers la cheminée, et pris une poignée de poudre de cheminette dans un bocal. Il la jeta dans le feu et plaçant sa tête dans la cheminée, il appela le Manori des Malfoys.
Lucius Malfoy, qui avait attendu cet appel, était près à répondre quand il entendit son vieil ami et espion comme lui l’appeler.
« Severus, comment ça se passe avec Harry ? », demanda-t-il debout face à sa cheminée.
« Très bien, merci. Mais il a encore besoin d’aide. Je t’appelles concernant ta visite avec Drago. Je pense que ce serait bien si nous pouvions nous voir un jour de la semaine prochaine. De cette façon, Harry pourra se faire au Manoir et toi, Draco et Narcissa pourrez passer du temps ensemble. »
« Ca me semble une très bonne idée Sev. Pourquoi ne pas se voir à Poudlard quadn nous irons faire notre rapport à Dumbledore lundi après-midi ? Après, nous pourrons sortir les garçons pour aller déjeuner », proposa Lucius d’une voix enjouée.
« Poudlard après Dumbledore lundi, d’accord. On se verra là-bas alors. Oh, à propos, est-ce que Draco sait qu’Harry est ici ? », demanda Rogue d’une voix tout aussi enjouée.
« Oui, il sait. Il a hâte de montrer à Harry le vrai Draco. Il déteste être obligé de se comporter comme un vrai crétin. Il est aussi conscient qu’Harry n’a pas eu une vie facile. Il espère pouvori aider Harry à dépasser ça. J’espère qu’Harry arrivera à lui pardonner », dit Lucius dans un soupir.
« Je suis sûr qu’Harry s’entendra très bien avec Draco. Je pense aussi que tu seras sûrement la persone avec qui Harry voudra parler de son passé une fois qu’il te connaîtra mieux. Tu pourras certainement te sentir plus proche de lui que moi si l’on considère le passé que tu as eu avec ton père », dit Rogue.
« Je ferais de mon mieux pour l’aider. Je sais que si il y avait une personne qui avait subi les mêmes abus que moi, je me sentirais plus en confiance pour leur en parler. Il n’y a pas eu une telle personne pour moi, alors j’ai vraiment envie de l’aider. Mais tu vas devoir m’aider, et Draco aussi. Ca va être un vrai travail d’équipe. Harry va avoir besoin de toute l’aide qu’on pourra lui apporter », dit Lucius d’une voix songeuse.
« D’accord, allez, je ferais meiux d’aller au lit. A lundi », dit Rogue.
« Alors, fais de beaux rêves et ne laisse pas les punaises te mordre petit », dit Lucius en souriant.
« Oh, la ferme à moins que tu n’es besoin que quelqu’un te borde et regarde sous ton lit pour voir s’il n’y a pas de monstre », répliqua Rogue en souriant à son tour.
« Très drôle Sev », répondit Lucius en riant.
« A lundi », dit Rogue. Sur ces derniers mots, il retira sa tête de la cheminée. Il remonta les escaliers et se dirigea vers sa chambre, un sourire aux lèvres, oubliant complètement sa tasse de thé.
Posté le 07.01.2008 par fandefessees
La tutelle chapitre 4
Rogue et Harry se dirigèrent vers la porte. « Nous allons commencer dehors. Je suis sûr que vous voulez voir la piscine et prendre l’air », dit Rogue.
Alors severus, à la surprise d’Harry, avança plus loin dans le couloir qui les avait conduits dans la salle à manger, et ils sortirent par une porte qu’Harry n’avait pas remarqué plus tôt au fond du couloir. Au lieu de se retrouver dans une autre pièce comme Harry s’y attendait, ils se retrouvèrent dehors. Ils étaient dans un grand jardin d’au moins 500 mètres carré. Il y avait une forêt au bout de la propriété. La pelouse était épaisse et molletonnée. Harry trouvait l’endroit joli.
« On peut aller regarder la piscine d’abord ? », demanda-t-il excité.
« Bien sût, c’est de ce côté », répondit Rogue en se dirigeant vers le côté gauche de la maison.
Harry le suivit et demanda : « Elle est profonde comment la piscine ? »
« Du côté le plus profond, environ 10 mètres », répondit Rogue en ouvrant le portillon en bois qui donnait sur la plus grande piscine qu’Harry ait jamais vu.
Harry pâlit en la regardant. Il pouvait aller dans des piscine peu profondes, mais une piscine si profonde, comme il n’avait jamais appris à nager. Les Dursley auraient préféré qu’il se noie. Heureusement, Rogue ne le remarqua pas.
« Harry, il y a des règles très importantes à respecter autour de la piscine », commença Rogue. « Premièrement, avant de vous baigner, vous devez vous rincer dans la douche qui se trouve au bout à gauche, là-bas. Deuxièmement, ne pas courir autour de la piscine car le sol est mouillé quand on se baigne et on peut facilement glisser et se casser une jambe. Troisièmement, pas de plongeon à moins de 2 mètres de profondeur », continua Rogue en faisant le tour de la piscine.
Harry, bien sûr resta le plus loin possible du bord de la piscine sans que cela ne se remarque de trop. La piscine, comme l’avait dit Rogue, allait jusqu’à 10 mètres de profondeur. L’endroit le moins profond descendait à 2,50 mètres. Il y avait des escaliers à l’endroit le moins profond et une échelle au milieu.
Sur le côté droit, il y avait un toboggan et de l’autre côté deux plongeoirs de différentes hauteurs.
Après avoir laissé Harry regarder la piscine pendant un moment, Rogue se dirigea à nouveau vers la barrière. Ensuite, ils se dirigèrent vers la forêt. Au lieu d’entrer directement dans la forêt, Rogue tourna sur la droite et suivit un petit chemin menant à une grange.
Quand ils arrivèrent devant la bâtisse, Rogue ouvrit la grande double porte.
« Vous avez des chevaux ? », demanda Harry l’espérant ardemment. Il avait toujours voulu monter à cheval ou au moins en voir un en vrai.
« Oui, j’en ai cinq », répondit Rogue en entrant dans l’étable.
Il y avait sept enclos dont cinq abritaient chacun un cheval. Il y en avait un gris avec une crinière noire, un autre marron clair avec du noir au dessus des sabots et une crinière couleur noisette. Les deux suivants étaient marron foncé avec sur le front une tâche plus claire en forme de diamant. Le dernier était tout noir à l’exception d’un anneau blanc autour de son cou.
« Celui-ci s’appelle Chaussettes », dit Rogue en montrant celui de couleur marron clair.
« Ces deux-là, c’est Jack et Big Boy », continua-t-il en montrant les deux chevaux marron foncés.
« Et celui-là, c’est Midnight Dream », dit Rogue en tapotant l’encolure du cheval noir.
« Vous pouvez monter n’importe lequel de ces chevaux si vous voulez. Mais d’abord, est-ce que vous savez monter à cheval ? », demanda Rogue en regardant Harry.
« Non, mais j’adorerais apprendre », répondit Harry en se dirigeant vers le cheval gris. « Comment s’appelle-t-il ? », demanda Harry en caressant le cou du cheval.
« Il s’appelle Brume », répondit Rogue. « C’était le cheval de mon père, jusqu’à se qu’il nous quitte. Ensuite, c’est devenu le mien. »
« Oh. Vous étiez proche ? », demanda Harry.
« Oui, il m’a élevé après que ma mère nous ait quittée. »
« Je suis désolé pour vous, monsieur », dit Harry en regardant son professeur.
« Ca va, elle est morte quand je n’étais encore qu’un enfant », répondit Rogue en s’approchant de Brume. « Revenons à nos moutons. Si vous ne savez pas monter, et bien je vais vous apprendre. Si vous voulez, nous pourrons faire une balade ce soir après le dîner. »
« Oui, j’adorerais », répondit Harry enthousiasmé.
« Dans ce cas, dépêchons-nous de retourner dans la maison finir la visite à temps pour le dîner », dit Rogue en se dirigeant vers la maison.
Harry le suivit excité à l’idée de faire du cheval.
Une fois à l’intérieur, Rogue lui montra un grand salon. Il y avait une table basse devant un très large canapé d’angle beige qui combinait un trois places et un deux places sur le côté.
Il y avait aussi une bibliothèque avec six étagères remplies de livres de différentes tailles. Sur le mur d’en face, il y avait un petit meuble.
« Qu’y a-t-il dans le meuble ? », demanda Harry.
« Mes échiquiers, Moldus et sorciers », répondit Rogue ne ouvrant le meuble pour montrer à Harry.
« C’est un salon pour se reposer, un endroit pour venir se relaxer, lire un livre, ou autre », expliqua Rogue.
« Monsieur, vous pensez que je pourrai visiter le reste de la maison seul ? », demanda Harry optimiste.
« Ce n’est pas une mauvaise idée, répondit Rogue pensif. Mais il y a encore deux trois choses dont nous devons parler. »
« D’accord », répondit Harry. « Vous voulez parler de quoi ? »
« Asseyez-vous sur le canapé et on va en discuter. »
Rogue s’assit au milieu du canapé et Harry sur l’angle. Harry attendit patiemment que son professeur ne commence.
« Première règle, vous ne devez pas entrer là où les portes ont une serrure en dessous de la poignet et non dessus. Deuxièmement,