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fandefessees
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Histoires sur les séries Supernatural, Smallville, Charmed, Harry Potter... contenant des fessées :)
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Date de création :
10.07.2007
Dernière mise à jour :
14.06.2008
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Le gardien idéal suite

Le gardien idéal suite

Posté le 11.01.2008 par fandefessees
C’est à ce moment que Vernon fut frappé par le fait que son adversaire montrait trop de confiance. Il aurait dû trembler dans ses chaussures à ce moment-la. Peut-être que son hypothèse selon laquelle ce monstre pouvant utiliser la magie se reposait sur elle et ne savait pas se battre était fausse. Bien que grand et mince, il avait des épaules et une poitrine assez large. En tant qu’ancien boxeur, Vernon voyait ce qui se cachait derrière la façade du sorcier. L’homme en noir avait les muscles tendus prêts à l’action. C’est à ce moment précis que Vernon sut, sans l’ombre d’un doute, que ce « professeur » savait se battre. Mais, lui aussi.

Rogue toisa l’homme de haut en bas. L’oncle de Potter avait peut-être été un boxeur à un moment de sa vie mais il était clair qu’il s’était laissé aller et qu’il devait manquer d’entraînement. Severus en revanche, continuait à pratiquer des exercices physiques réguliers en se jurant de ne plus jamais être la victime de quelqu’un, et il était assez compétent en self-défense. Il avait gardé ça pour lui, redoutant le jour où il devrait utiliser ses capacités contre des individus bien plus dangereux que Vernon Dursley.

Harry jeta un regard à sa tante qui arborait une expression de cruelle anticipation. Dudley était inhabituellement silencieux, redoutant sûrement que ce sorcier pourrait lui infliger quelque chose de pire que la queue de cochon que lui avait donné Hagrid. Bien qu’il sache que son oncle n’allait pas tuer Rogue, il n’hésiterait pas à le blesser sérieusement. Que ferait alors Harry ? Il appellerait une ambulance et espérerait pour eux deux que leur absence de Poudlard soit remarqué plus tôt que tard pour que quelqu’un vienne les secourir ? Dumbledore devait être au courant pour cette affaire de tutelle ? S’il le savait alors il saurait où les chercher en premier. Pourquoi Dumbledore approuvait le fait qu’Harry soit sous la garde de Rogue, Harry ne pouvait même pas le concevoir. C’était une situation sans issue, se dit-il, et une dont aucun bien ne pourrait en sortir.

Harry observa les deux hommes devant lui. Son oncle avait pris sa garde de boxeur, son visage illuminé à nouveau à la pensée de faire du mal à une personne qui appartenait à un monde qu’il craignait et qu’il détestait. Il était étrange pour Harry de voir cette haine dirigé vers quelqu’un d’autre que lui. Alors que l’estime de soi d’Harry et sa confiance en lui avait été ravagées par cet homme et sa famille, Rogue ne semblait pas inquiété par l’attitude de l’oncle Vernon. Le maître des Potions faisait face, du haut de sa hauteur, calme et serein, pas le oins du monde impressionné par le gros homme qui se préparait à l’affronter. L’idée que Rogue n’avait peut-être pas toute sa tête traversa l’esprit d’Harry pour la première fois. C’était la seule explication possible face au manque total de peur de la part du maître des potions envers un homme qui faisait deux fois son poids et qui avait été un boxeur accompli. Il n’y avait jamais eu aucun doute dans l’esprit d’Harry quant aux talents de Rogue en tant que sorcier, mais il avait écarté sa baguette et se tenait désarmé avec un air arrogant dessiné sur son visage.

Severus observa non sans un amusement à peine dissimulé comment le moldu s’échauffait en frappant l’air de ses poings. Rogue avait réduit les combats au simple concept qu’à chaque mouvement de l’adversaire pouvait faire il y avait une contre attaque. Selon lui, c’était son adversaire qui lui montrait comment il voulait être blessé selon l’attaque qu’il lançait. Dursley fit un pas en avant et lança un coup de poing dans lequel il mit tout son poids ayant l’intention de briser des os. Rogue esquiva gracieusement le coup mais décida de ne pas contre attaquer tout de suite. Il voulait faire durer le combat, prendre son temps. Qui sait quand il aurait une autre opportunité de se retrouver engager dans un combat physique. Il regarda Dusrley qui se retourna et revint à la charge une nouvelle fois. Rogue évita à nouveau le coup avec facilité et agilité.

« Bats toi lâche ! », beugla Dursley.

En même temps qu’Harry regardait Rogue qui esquivait les attaques de plus en plus rageuses de son oncle, il réalisa qu’il avait la bouche grande ouverte et il la referma avec un bruit sec. Cela n’allait pas comme il l’avait anticipé, ce qui était bien…enfin peut-être ou peut-être pas. Il ne pouvait pas décider quelle fin il préférait, que Rogue se fasse rosser par son oncle et qu’il ne passe pas sous sa tutelle ou que Rogue donne une bonne leçon à son oncle. Le maître des Potions rappelait à Harry un toréador et il n’était pas difficile d’imaginer son oncle en taureau enragé. Il lança à sa tante un regard et il était évident d’après l’expression de son visage qu’elle n’était plus aussi sûre de l’issue du combat.

En ayant eu sa dose de s’amuser avec le moldu gigantesque, à l’attaque suivante, qui visait sa tête, il n’esquiva pas et avança vers l’homme en lançant son point dans le tas de graisse qui recouvrait le plexus de l’oncle Vernon. Il se mit de côté et laissa passer l’homme qui haletait le souffle coupé par le coup puissant. Il le frappa dans le reins gauche et regarda le moldu s’affaisser sur le sol, à quatre pattes. Severus repoussa ses cheveux noir de son visage et fixa d’un air condescendant l’homme à genoux sur le sol.

Vernon avait fait une terrible erreur, de ça il en était sûr. Le sens commun lui disait d’arrêter pendant qu’il était toujours entier, mais il entendit le sorcier lui dire de cette voix arrogante et détestable : « j’espère que vous pouvez faire mieux que ça, Dursley. Ce ne serait pas honorable de ma part de continuer à frapper un adversaire à terre et sans défense. A moins que vous ne fassiez un petit effort, je ne peux plus vous rosser, n’est-ce pas ? Encore une fois, je vous ai fait remarquer tout à l’heure votre manque de sens commun, alors il ne me faudra pas beaucoup de temps avant de vous écraser vous et le peu de bon sens qui vous reste. »

Au diable le bon sens, Vernon était maintenant furieux.

Comme l’avait espéré Sévérus, le gros homme mordit à l’hameçon et se remit sur ses pieds. Son visage était presque violet de rage. Rogue se demanda s’il pourrait tourmenter moralement l’homme assez longtemps pour que sa tête explose.

Harry regarda comme son oncle, peu soucieux de la supériorité du maître des Potions dans ce duel, attaqua à nouveau stupidement. Du fait de la maladresse de son oncle et de la rapidité avec laquelle Rogue frappa, le garçon fut incapable de voir tous les coups que lui asséna Rogue sur le corps et le visage, mais très vite, Vernon tituba en arrière et après un dernier coup fulgurant à la mâchoire, il retomba lourdement sur le dos.

« Je ne peux pas vous rosser autant que je le souhaiterais et autant que vous le méritez, ou vous seriez incapable de signer les papiers que je vous ai demandé de signer », dit Rogue en regardant le moldu qui gisait à ses pieds. Il repoussa à nouveau ses cheveux de devant son visage, lissa sa chemise et retira une peluche de sa manche avant de tendre la main vers Harry pour que ce dernier lui redonne sa veste et sa robe.

Sans un mot, Harry lui rendit ses affaires et sentit l’appréhension l’envahir. Il avait toujours su que le maître des Potions était un sorcier dangereux mais il n’avait jamais vu cette facette de l’homme. Ayant été témoin de la correction de son oncle, si facilement administrée, Harry voyait Rogue comme un être encore plus menaçant, et il se sentit encore plus impuissant.

Ayant eut son compte d’amusement avec l’oncle de Potter, Rogue était pressé de quitter les moldus. Il était passé de son intention de ne pas avoir la garde du gamin qui avait survécu en quelques instants passés avec ces moldus à l’envie de leur retirer au plus vite la garde du garçon. Il en prenait aucun plaisir à découvrir quelle sorte d’enfance avait subi Harry dans cette famille. Ce n’est pas qu’il voulait la garde du petit monstre, mais il ne pouvait pas permettre que Potter continue à vivre de la sorte, privé d’attention et abusé par ces gens détestables. Il aurait le temps plus tard de discuter avec Dumbledore afin de transférer la garde à quelqu’un d’autre dans le monde des sorciers.

Rogue sortit sa baguette de sa manche et la pointa vers le gros homme à terre et prononça : « Wingardium leviosa », et tante Pétunia poussa un petit cri alarmé. Le maître des Potions leva les yeux au ciel : les moldus étaient vraiment mélodramatiques ! Il regarda le Dursley s’élever au dessus du sol et il ressortit les papiers et les lui jeta. « Signez ici si vous le voulez bien et même si vous en ne voulez pas d’ailleurs », dit-il d’une voix ironique.

Vernon ne dit rien, jeta à peine un regard noir au sorcier en signa les papiers avant de les donner à sa femme qui les signa à son tour. Quand elle eut signé, elle les redonna à l’homme en noir pendant que son mari lança un « bon débarras ! » à l’attention d’Harry.

Vert de rage par le manque de cœur de la tante et de l’oncle d’Harry, Rogue souleva brusquement le sortilège et l’homme s’effondra par terre. Sévérus tourna les talons et fit dos à ces horribles personnes et attrapant le bras d’Harry marmonna : « il y a des créatures qui dévorent leurs petits et qui sont plus affectueuse. »

Une fois dans la maison, Harry réalisa comment ils étaient arrivés dans la maison des Dursley tout à l’heure. Apparemment, quelqu’un avait eut l’idée de changer le porte manteau en portoloin. Ce dernier brilla d’une lumière bleue et aussi vite qu’ils étaient arrivés, ils se retrouvèrent dans la salle de classe de Rogue.

Le maître des Potions relâcha son bras et s’écarta laissant Harry planté sur place pendant qu’il murmurait des sorts pour envoyer les papiers et des copies là où ils devaient être. Harry regarda Rogue et fut submergé par le désespoir quand il prit pleinement conscience de sa situation. Il était maintenant sous la tutelle d’un homme qu’il avait toujours considéré comme quelqu’un de dangereux et de rancunier et qui le détestait. Il ferma les yeux et se tourna attendant apeuré que Rogue tire avantage de la situation. Qu’allait-il lui faire ? Quoique ce soit, ce serait sans aucun doute horrible ou moins aussi affreux qu’il le pouvait en restant dans son droit. Mais jusqu’où avait-il le droit d’aller ? Avant le combat, il avait mis Harry en garde en lui disant de se préoccuper de son matricule. Est-ce que Rogue parlait du sens littéral du terme ?

Les Dursley avaient toujours été horribles avec Harry, mais ils avaient cessé depuis longtemps de le malmener physiquement. Harry se rappelait avoir reçu une fessée quand il avait trois ou quatre ans. Il n’était pas sûr exactement mais il se rappelait vaguement que quelque chose de mal était arrivé et il avait l’impression persistante que c’est cette chose de mal qui était arrivée qui avait empêché son oncle et sa tante de le fesser à nouveau. En fait, après ça, ils l’avaient à peine touché. Dommage que Dudley n’avait pas eu la même réserve quand il se mettait à le taper.

S’étant occupé des papiers, Rogue tourna à nouveau son attention sur le garçon qui n’avait pas l’air d’un enfant contrit s’attendant à être puni, mais plutôt de quelqu’un qui s’attendait à être tué sur le champ. Il fronça les sourcils et dit avec irritation : « je vais vous donner une fessée, M. Potter, pas vous tuer. »

Quelque part dans l’esprit d’Harry, il y avait eu cette infime suspicion que Rogue allait faire quelque chose dans ce genre, cependant, il n’y avait pas cru car, après tout, il avait seize ans ! « Vous n’êtes pas sérieux ! », rétorqua-t-il.

« Quand m’avez vous déjà vu ne PAS être sérieux ? », demanda Rogue en croisant ses bras sur sa poitrine.

« J’ai seize sans ! », lança Harry, « pas six ! »

« J’ai fessé des Serpentars qui étaient plus vieux que vous ne l’êtes, et croyez-moi quand je vous dis que l’âge ne réduit en rien l’efficacité de ce type de punition. »

Harry essaya de se dire que la fessée était une punition d’enfant et que le pire serait l’humiliation, mais il avait du mal à s’en convaincre. Il dû se retenir de s’enfuir en courant. Rogue avait maintenant la garde d’Harry alors ce dernier n’avait pas vraiment d’endroit où aller Il ne pouvait même pas se réfugier auprès de Dumbledore car tout cela avait été son idée.

« Pourquoi Dumbledore a fait ça ? », demanda-t-il d’une voix pleine d’un sentiment de trahison.

« Pourquoi veut-il que j’ai votre garde ? », demanda Rogue pour clarifier la question d’Harry.

Harry acquiesça, sa lèvre inférieure tremblant légèrement alors qu’il essayait désespérément de contrôler ses émotions.

« Il pense qu’en ce moment, je suis la personne la plus habilité à assumer cette tâche », répondit Rogue d’un ton cassant.

« Il ne doit pas savoir… », commença Harry avant de s’arrêter pour respirer.

« Il ne doit pas savoir quoi ? », demanda Rogue quelque peu impatient.

« Il ne peut pas savoir que vous êtes capable de faire ce que vous venez de faire à mon oncle. » Les derniers mots d’Harry résonnèrent comme une accusation.

« Je ne prétends pas savoir tout ce qu’Albus Dumbledore connaît ou ignore », répondit Rogue avant d’ajouter sèchement. « Et je pensais que vous auriez été plus que ravi de voir ce grossier personnage se faire rosser. »

« Je…je l’aurais été mais l’homme qui l’a fait va me frapper à mon tour ! », rétorqua Harry, sa voix montant d’une octave.

Bien qu’il ait été dans l’intention de Rogue d’ôter toute idée de la tête d’Harry qu’il soit rester ce petit garçon faible et malmené, il avait apparemment un peu trop réussi à son goût. Potter semblait maintenant terrorisé. « M. Potter, bien que je puisse vous assurer que vous allez trouver le fait d’être fessé par moi n’est pas une chose des plus plaisante, vous ne serez en aucun cas blessé. »

D’après l’expression sur le visage d’Harry, Sévérus vit qu’il était loin d’être convaincu. Il valait mieux prendre les choses en main au plus vite avant que le garçon soit trop effrayé et qu’il essaie de s’enfuir. Pourchasser Potter à travers les couloirs de Poudlard n’enchantait guère Rogue.

Quand Rogue commença à s’approcher de lui, Harry sentit sa peur se transformer en panique, mais il se força à rester où il était. Une nouvelle fois, la main de Rogue agrippa le bras d’Harry et Rogue le tira derrière lui. Il n’allèrent pas loin avant que Rogue ne s’assoit sur une chaise. Harry ne savait pas trop à quoi s’attendre, excepté le fait qu’il ne s’attendait pas à ce que ses pieds décollent du sol et qu’il se retrouve d’une manière peu cérémonieuse en travers des genoux du maître des Potions, la tête en bas et les fesses en l’air. C’était une position gênante et peu digne, ce qui rendait l’expérience bien pire encore.

Rogue retroussa les robes d’Harry, leva sa main bien haut au dessus de lui et l’abattit sur les fesses du garçon allongé sur ses genoux. Il entendit un petit gémissement, plus de surprise que de douleur à ce moment de la fessée. Le maître des Potions souleva son genou droit et se mit à faire pleuvoir les claques méthodiquement, recouvrant chaque centimètre carré du pantalon couvrant le postérieur d’Harry.

« Non ! Arrêtez ! », cria Harry. La déclaration de Rogue disant que la fessée ne serait pas une « expérience plaisante » était un doux euphémisme. Cela promettait d’être très douloureux ! Bien qu’il se préparait à protester à nouveau, il savait que rien de ce qu’il pourrait dire n’arrêterait Rogue. Déterminé à recevoir sa punition le plus silencieusement possible, il serra les dents et serra les poings.

Sévérus attendit que Potter commence à se tortiller sous les claques cuisantes avant de parler : « Savez-vous pourquoi vous êtes puni ? », demanda-t-il laconiquement.

Harry avait commencé à haleter involontairement, et son habilité à contrôler sa réaction par rapport à la douleur s’échappait de lui au fur et à mesure que ses fesses chauffaient. Pour rendre les choses plus difficiles, Rogue pensa que c’était le bon moment pour commencer à poser des questions ! « Parce que vous en avez maintenant le droit ? », articula-t-il.

Rogue soupira et continua la fessée, notant que les mouvements du garçon devenaient de plus en plus hystériques. « Je vais vous donner un indice Potter, qu’avez-vous fait qui a demandé l’intervention de plusieurs membres du corps professoral ? »

« J’ai…j’ai donné un coup de poing à Draco », gémit-il. « Je suis puni pour avoir frappé un Serpentar. »

« Pas pour avoir frappé un Serpentar, espèce d’insupportable garnement ! », rectifia Rogue. « Bien que vous n’auriez pas pu choisir pire personne à frapper ! Vous seriez puni pour avoir frappé n’importe qui. »

La fessée faisait maintenant atrocement souffrir Harry, et il n’était plus aussi sûr de pouvoir la supporter en gardant ce même stoïcisme. « Il a traité Hermione de sang de bourbe », protesta-t-il.

« Et vous étiez invité à répondre ce que bon vous semblait ! », dit Rogue en colère en concentrant la fessée à l’endroit où Harry s’asseyait jusqu’à ce que le garçon se contorsionne littéralement sur ses genoux. « Au moment où la mère de Draco, Narcissa aura vent de cette affaire, elle se démènera pour vous faire expulser ! Je ne peux qu’espérer que quand elle apprendra que vous avez reçu une fessée, elle sera suffisamment satisfaite bien que j’en doute. »

En temps normal, Harry aurait été horrifié que quelqu’un puisse découvrir qu’il avait été fessé, surtout s’il s’agissait d’un Malfoy, cependant, la douleur rendait toute autre chose bien pâle en comparaison. Il tendit son bras derrière lui pour couvrir son postérieur avec sa main droite et se mit à crier : « s’il vous plaît, arrêtez ! »

Rogue attrapa la main d’Harry et la tint dans le creux de ses reins sans ralentir la cadence. « Quand j’arrêterai de vous fesser M. Potter, c’est à moi de décider », répliqua-t-il sur le ton de la conversation.

Cela en fut trop. Harry ne pu plus retenir ses larmes et il se mit à pleurer. Il ne s’assiérait plus jamais, il en était sûr. Et Rogue pouvait et le referait sûrement ! Cette pensée en tête, il se mit à pleurer deux fois plus et s’affaissa sur les genoux de son professeur.

Sévérus ne doutait pas que si on lui demandait, Harry n’hésiterait pas à répondre que le maître des Potions était cruel et abusif. Cependant, Rogue avait écouté attentivement les réactions du garçon à la fessée pour éviter de franchir la limite entre la punition et l’abus. Quand il entendit que les pleurs d’Harry devenaient désespérés, il s’arrêta. Dès que Rogue eut remis le garçon sur ses pieds, Harry chancela et serait tombé si Sévérus ne l’avait pas retenu parles épaules.

Quand Harry réalisa que la fessée sans fin avait enfin cessé, il se pressa de regagner le contrôle de lui-même. Il y a de cela longtemps, Harry s’était créé un placard imaginaire similaire à celui qu’il avait autrefois habité sous les escaliers de la maison des Dursley. Ce fut la place où il essaya de mettre toutes ces pensées non désirées et ses sentiments tout comme il avait été lui même mis hors de la vue des autres car il n’avait pas été voulu.

Harry retira ses lunettes et prit plusieurs grandes inspirations en essuyant les larmes de son visage avec la manche de sa chemise. Il se sentait idiot et infantile de se tenir là debout à pleurer ouvertement devant Rogue. Les Dursley ne l’avait peut-être pas frappé, mais les seules fois où il avait pleuré devant eux, ils l’avaient ridiculisé.

Rogue se disait que Potter devait être trop fier pour qu’on le voit pleurer quand le garçon murmura : « désolé d’avoir pleuré, j’essaierai de ne plus le faire. »

« Qu’est-ce que vous racontez Potter ? », demanda brusquement Rogue. « Pourquoi seriez-vous désolé d’avoir pleuré ? »

Voulant mettre quelques distances entre lui et l’homme qui venait de le fesser, Harry commença à se pencher en arrière pour essayer de dégager ses épaules des mains de Rogue. « Je sais que c’est une chose puérile et ennuyeuse que je ne suis pas censé faire et j’ai essayé de ne pleurer, mais quelques fois… », sa voix dérailla, et il rougit de honte à cette confession.

Rogue tint fermement les épaules d’Harry. « Pas supposé pleurer ? » demanda-t-il indigné. « D’où tenez-vous de telles idioties ? »

« Des…des Dursley », répondit Harry. Il essayait maintenant ouvertement de se dégager de l’étreinte de Rogue pour s’éloigner et commençait à s’agiter car il n’y arrivait pas. « Ils disaient que ça les énervait. »

« Bien que je ne sois pas friand des plaintes, dit Rogue en continuant à tenir Harry, ce serait plutôt étrange pour un enfant, même s’il a seize ans, de ne pas pleurer sous certaines circonstances, et être fessé est définitivement une de ces circonstances. »

« Oh », répondit Harry étonné.

« Toujours aussi éloquent M. Potter », dit Rogue. « Maintenant, vous savez ce que vous pouvez attendre de moi si vous vous comportez mal. Vous ne risquerez plus votre vie stupidement. J’ai l’intention de vous garder très prêt de moi, Potter », menaça Rogue. Quand il relâcha finalement Harry, il regarda le garçon tenter en vain de reculer loin de lui. « Je vous verrai en détention ce soir, vous pouvez y aller », dit-il libérant le garçon. En regardant le garçon se retirer par la porte, il se frotta le visage. Il avait dû perdre l’esprit pour avoir accepter la garde de ce jeune trouble paix. Il grogna en pensant à son temps libre et à ses vacances remplacés par ce satané Potter !

Harry frotta son derrière et se dit : « Rogue est mon tuteur. ROGUE est mon TUTEUR ! » Il grogna, l’homme s’était montré horrible auparavant, comment allait-il utiliser ce nouveau pouvoir qu’il avait sur Harry ? Allait-il le fesser devant la classe ou dans un couloir rempli d’étudiants ? Attendrait-il seulement qu’Harry fasse une bêtise ou le punirait-il seulement car il pouvait ? L’incertitude de ce qui l’attendait l’effrayait et le remplissait de colère. Il imagina Rogue dans son bureau à rire, machiavélique, comme un de ces méchants dans les films de Moldus.


A suivre



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:: Les commentaires des internautes

re bravo
Posté par lily le 16.01.2008
c'est vraiment bien, j'adore!! j'espere que la suite c'est pour bientot, felicitation et merci!!

re
Posté par lily le 17.02.2008
j'ai relu cette histoire, la suite du gardien ideal va bientot arriver? car j'aime beaucoup.
bisous a toi


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