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fandefessees
Description du blog :
Histoires sur les séries Supernatural, Smallville, Charmed, Harry Potter... contenant des fessées :)
Catégorie :
Blog Télévision
Date de création :
10.07.2007
Dernière mise à jour :
08.08.2008
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Les conséquences de tes choix

Les conséquences de tes choix

Posté le 08.01.2008 par fandefessees
Voici une autre histoire sur Smallville de Jet.

Les conséquence de tes choix

Durant les trois dernières semaines, Clark était allé de ville en ville pour trouver des gens qui le suivent. Il commençait par aller dans les bars et provoquait le plus gros des gars au bras de fer. Ensuite, Clark proposait quelque chose comme : « si tu gagnes, je te files 50 dollars, mais si je gagne, tu me suis dans la prochaine ville. » Dans la plupart des ville, cela finissait en baston générale et les bars étaient le plus souvent ravagés, mais Clark avait aussi de plus en plus de gens qui le suivaient. Quand une personne l’avait suivi plus d’une journée, Clark lui expliquait quels étaient ses plans pour gouverner le monde, et que les premières personnes qui le suivrait l’aiderait à gouverner le monde. Généralement, parce qu’il choisissait scrupuleusement ceux qui pouvaient le suivre et parce qu’il leur avait montré une partie de sa force, les gens qui le suivaient croyaient vraiment en lui et dans ses plans. A la fin de ces trois semaines, il avait réuni une bande de 300 individus.

Cela avait pris trois semaines à Jonathan et à Pete pour retrouver Clark. Il n’était pas difficile de suivre les flashs d’information de chaque ville, mais il était plus difficile d’arriver dans la ville dite avant que Clark ne soit parti. Mais dans la dernière ville où il était passé, Clark avait dit à tout le monde dans le bar où il irait juste après. Ceux qui ne le suivirent pas dirent à Jonathan quelle ville c’était.

Une fois que Jonathan et Pete arrivèrent dans la ville où devait se trouver Clark, ils firent le tour de la ville en voiture jusqu’au bar où une multitude de motos ornait l’entrée. L’une des motos était celle de Jonathan.
« Je crois que ce n’est pas très risquer de parier que Clark est dedans. », dit Jonathan.

Pete acquiesça et dit : « je n’arrive pas à croire que tant de personnes le suivent. »

Jonathan gara la voiture sur le parking d’un hôtel qui se trouvait en face du bar et dit : « Trouvons une chambre et attendons de le voir sortir. On peut commander une pizza et appeler chez nous. »

Une fois dans la chambre d’hôtel, Jonathan appela Martha pour la tenir au courant. Martha avait voulu les accompagner, mais elle n’était pas en état physiquement et mentalement après avoir perdu le bébé. De plus, quelqu’un devait rester à la ferme et s’en occuper.

« Nous l’avons trouvé », annonça-t-il à sa femme.

« Oh Jonathan. Comment va-t-il ? »

« Et bien, nous l’avons seulement aperçu de l’autre côté de la rue, mais il avait l’air d’aller. », répondit Jonathan.

« Tu penses pouvoir l’approcher ce soir ? »

« On va faire de notre mieux. Comment ça va ? »

« Je vais bien. Ne t’inquiète pas pour moi. Ramène Clark à la maison. Tout ira bien dès qu’il sera revenu chez nous avec sa famille. »

« Je te rappelle ce soir si on a réussi à le ramener avec nous ou demain si on n’a pas réussi. »

« Bonne chance. Je t’aime. »

« Je t’aime aussi. »

Jonathan raccrocha et regarda par la fenêtre. « Tu peux appeler Pete »,dit-il.

Pete appela ses parents un long moment. Les parents de Pete pensaient qu’il aidait Clark et son père a acheter de nouvelles vaches et du matériel agricole. Jonathan écouta à moitié la conversation.

Jonathan secoua la tête. « Je hais le fait que Pete doive mentir à ses parents », pensa-t-il. Il se dit que les choses auraient pu se passer autrement s’il ne s’était pas emporté contre Clark à l’hôpital. Il était en colère et avait dit des choses qu’il regrettait maintenant.
« Je n’aurai pas du lui fermer la porte au nez. J’aurai dû le laisser entrer avec moi. J’aurai dû le laisser rendre visite à sa mère tous les jours et l’aider à ne plus se sentir coupable. J’aurai dû l’aide à se pardonner », pensa Jonathan.

Jonathan ressassait ces mêmes pensées depuis le moment où Clark était parti et il avait dû mal à se pardonner. Mais il savait aussi que c’était Clark qui avait choisi de partir et de mettre la bague rouge. Clark était assez grand pour faire face aux conséquences de ses actes, et dès qu’ils auraient retirer la bague du doigt de Clark, Jonathan allait s’assurer que Clark soit confronté à ses responsabilités.

La pizza arriva ce qui fit sortir Jonathan de ses pensées. Lui et Pete mangèrent et jouèrent aux cartes en gardant à œil par la fenêtre pour observer qui allait et venait dans le bar. Deux heures plus tard, Pete annonça : « Le voilà. »

Jonathan regarda par la fenêtre et vit son fils sortir du bar. « Baisse-toi Pete, je ne veux pas qu’il nous voit », dit Jonathan.

Jonathan se cacha derrière les rideaux et regarda par le trou qu’il avait fait. Il ne put pas le croire quand il vit Clark venir vers eux. « Il vient de notre côté. Il a déjà dû nous voir. Essaie d’attraper la boîte sur le lit sans te relever », demanda-t-il à Pete.

Pete rampa jusqu’au lit, mais Jonathan l’arrêta en disant : « On dirait qu’il va au guichet. Il ne nous a peut-être pas vu. Il prend peut-être une chambre pour la nuit.. »

Jonthan observa la scène quelques minutes encore. « Je n’arrive pas à le croire. Il est dans une chambre à quatre porte de la notre », dit-il.

« On l’a cherché pendant trois semaines ,et finalement on se retrouve dans le même hôtel. C’est de la chance ou le destin ? »

« Je ne sais pas Pete. »

« On attend combien de temps avant d’y aller ? »

« Au moins trois heures. Peut-être même quatre. Si nous voulons réussir, il faut être sûr qu’il dorme. »

« Et vous êtes sûr qu’on ne va le réveiller en entrant ? »

Jonathan sourit. « S’il y a quelque chose dont je suis sûr à propos de mon fils c’est qu’il a un sommeil de plomb ! »

Quatre heures plus tard, Jonathan et Pete se tenaient derrière la porte où ils avaient vu entrer Clark. Pete tenait la boîte en plomb contenant le morceau de météorite. Il tenait aussi un marteau à la main. Jonathan avait pris des outils qui il l’espérait pourraient forcer la serrure. Jonathan était sur le point d’introduire le fin outil de métal dans la serrure quand une pensée le frappa. Il regarda Pete et essaya d’ouvrir la porte. Comme il l’avait supposé, la porte n’était même pas fermée à clef.

Ils entrèrent et virent Clark allongé sur le lit en train de dormir. Ses mains reposaient sur la couvertures, et la lumière du réverbère de la rue filtrait par la fenêtre et se reflétait dans la bague que portait Clark. Jonathan ferma doucement la porte à clef. Il s’assura que Pete était bien placé et il ferma les double rideaux. Dès qu’ils furent fermés, Pete ouvrit la boîte. La kryptonite dégagea une lueur verte et Clark se mit immédiatement à gémir dans son sommeil. Jonathan alluma la lumière et prit le marteau. Clark ouvrit les yeux et vit son père abattre le marteau sur sa main. Il essaya de passer en super vitesse, mais il ressentit les effets de la kryptonite verte. Il ne pouvait même pas bouger encore moins le faire en super vitesse.

Quand la bague éclata, Pete recula de quelques pas. Il regarda Clark gémir sur le lit et fit un autre pas en arrière. Bientôt, Clark sembla juste fatigué et faible et non plus au bord de l’agonie avec les veines ressorties teintées de vert foncé. Jonathan ramassa le plus de morceaux de la kryptonite rouge qu’il pu, les jeta dans les toilettes et tira la chasse. Il retira la bague du doigt de Clark et d’un signe de tête demanda à Pete de fermer la boîte. Pete obéit et Clark se sentit tout de suite mieux.

« Papa ? Pete », dit Clark visiblement confus.

Jonathan regarda son fils allongé sur le lit et lui dit : « Nous sommes venus pour te trouver et te ramener à la maison Clark. Ta mère est morte d’inquiétude. »

Clark regarda ailleurs et répondit : « Je ne peux pas revenir papa. Je vais finir par vous blesser si je reviens. »

Jonathan s’assit sur le lit et mit une main sur l’épaule de Clark. « Maintenant, tu m’écoutes fils. Je sais que tu te sens coupable que ta mère ait perdu le bébé, mais tu as tors. C’était un accident. Tu pensais qu’on allait être là au mariage. Je n’excuse pas ce que tu as fait, et nous en parlerons une fois rentrés à la maison, mais la perte du bébé était un accident. »

« Comment peux-tu dire ça ? C’était de ma faute. Si je n’avais pas détruit le vaisseau, maman serait toujours enceinte. Elle doit me détester », répliqua Clark.

« Ta mère ne pourra jamais te détester Clark, elle t’aime. Elle est triste pour le bébé, et je le suis aussi, mais nous ne t’en voulons pas, et tu ne devrais pas non plus », dit Jonathan.

« Je me sens responsable. Je me hais de ne pas pouvoir vous protéger », dit Clark.

« tu ne pourras pas nous garder éternellement sain et sauf Clark. Et en tant que parents, c’est à nous de te protéger et pas l’inverse. Tu ne peux pas porter le poids de notre sécurité. Ce n’est pas parce que tu es plus fort que tout le monde que tu es tout puissant. »

Clark regarda son père droit dans les yeux et dit : « Vous m’avez manqué. Lana, Pete, Chloé et Lex me manquent, mais je ne peux pas risquer de vous blesser.3

Jonathan regarda son fils d’un air sévère et lui dit : « tu dois à ta mère de rentrer à la maison et au moins lui parler de ce qui s’est passé. Tu nous doit aussi de nous aider à réparer la ferme. Ensuite quand ce sera fini, nous verrons si tu restes ou si tu pars. »

Clark baissa la tête et acquiesça lentement. « Tu dois avoir raison », dit-il.

« Partons d’ici avant que tes partisans se rendent compte que tu as de la compagnie », commanda Jonathan.

La référence à ses partisans fit rougir Clark. « Viens et remballe tes affaires. Nous avons loué un pick-up, elle est devant notre chambre d’hôtel. Pete, va ramasser nos affaires et mets-les dans le pick-up pendant que j’aide Clark. »

Pete hocha la tête et dit à Clark : « C’est bon de te retrouver mec. »

Clark lui adressa un petit sourire et dit : « Merci de m’avoir aidé. Tu es un vrai ami. »

Dès que Pete fut parti, Clark se marmonna à lui-même : « Pas que je le mérite. »

Jonathan poussa un soupir. « Rassemble tes affaires pendant que j’appelle ta mère. »

Clark se leva et commença à ramasser ses quelques affaires en écoutant son père au téléphone.

« Nous l’avons, et nous sommes sur le point de partir. Martha, tu es là ? Ne pleure pas chéri, nous serons bientôt à la maison. Je t’aime aussi. Au revoir. »

Il se tourna vers Clark et lui dit : « ta mère est très heureuse que tu reviennes chez nous ».

Ils chargèrent le pick-up, et Clark mis la moto à l’arrière. Ils roulèrent jusqu’à l’aéroport, et déposèrent le pick-up à l’agence de location. Une fois là, Jonathan paya pour que quelqu’un rapporte la moto à la ferme. Ensuite, ils prirent des places pour le premier vol en direction de Métropolis qui partait deux heures après. Ils prirent un encas dans l’aéroport en attendant leur avion. Jonathan et Pete dormirent dans l’avion les ramenant à Métropolis, pendant que Clark regarda par le hublot, inquiet.

Le pick-up de Jonathan était toujours garé sur le parking de l’aéroport, alors ils partirent en direction de la maison de Pete. Ils y arrivèrent en milieu de matinée. Jonathan descendit de la voiture et alla parler aux parents de Pete quelques minutes. Il leur dit que l’aide de Pete avait été précieuse et que tout s’était bien passé.

Le retour à la ferme fut silencieux. Clark n’avait toujours pas entendu la voix, et il s’inquiétait de ce qu’elle dirait quand Jorel découvrirait qu’il était revenu chez lui.

Bientôt ils arrivèrent à la ferme. Martha sortit de la maison et vint vers eux. Clark sortit du pick-up et serra sa mère dans ses bras. « Je suis tellement désolé pour le bébé maman ».

Martha le serra fort. « Je sais chéri, je suis triste aussi mais c’était un accident. »

« Je suis désolé d’être parti sans dire au revoir. »

« Je te pardonne Clark. »

Martha vit Jonathan froncer les sourcils, mais Clark ne le vit pas. Martha voulait simplement pardonner et oublier ce que Clark avait fait, mais elle savait que Jonathan ne pensait pas que c’était la meilleure chose pour Clark.

« Je te pardonne, mais tu vas devoir te rattraper pour les erreurs que tu as commises », dit-il.

« Oui, je le promets. »

Jonathan sourit et dit : « Rentrons parler de tout ça ».

Ils allèrent tous les trois dans le salon et s’assirent. Martha rapporta des cookies et de la limonade pour tout le monde mais personne n’y toucha.

Après un moment de silence, Jonathan commença : « Pendant que tu voyageais, as-tu dis à quelqu’un la vérité sur toi ? »

« Non. Je leur ai dit que je voulais gouverner le monde, mais je ne leur ai pas dit comment ni pourquoi j’allais le faire. Ils savaient tous que j’avais une force extraordinaire mais ils ne savaient pas à quel point. »

« Entends-tu toujours la voix de ton père biologique dans ta tête ? »

« Oui, mais seulement la nuit pour l’instant ».

« Que t’a-t-il dit ? »

« Il m’a dit dans quel endroit je devais aller, et ce que je devais faire quand j’y arrivais. Il m’a dit quel était le plan. Je devais réunir 500 partisans et ensuite installer une base pour quelques mois pour pouvoir amasser de l’argent et plus de partisans. Ensuite quand il me l’aurait dit, je devais renverser l’Amérique et le reste du monde. »

Jonathan resta silencieux pendant un moment. « Le vaisseau est détruit, alors comment peut-il encore te parler ? », demanda-t-il finalement.

« Je ne sais pas papa, mais ça me fait peur. Ca n’a pas d’importance où je suis, ni ce que je fais il arrive toujours à me parler à l’intérieur de ma tête », répondit Clark.

« Pete a dit que le vaisseau t’avait laissé un symbole sur toi. On peut le voir ? », demanda son père.

Clark ouvrit sa chemise. Sa mère inspira la main sur la bouche, choquée à la vue de la cicatrice.

« T’es-tu déjà passé au rayon X, fils ? », demanda Jonathan.

« Non »

« Pourquoi n’essaies-tu pas pour voir si le vaisseau t’a laissé autre chose que cette cicatrice », lui dit son père.

Clark passa son torse au rayons X et finit par trouver un morceau de métal incrusté sous la peau.

« tu as raison papa ! Il y a un morceau de métal sous la peau. Tu crois que c’est grâce à ça qu’il peut me parler ? »

« Je crois que c’est plus que probable Clark »,répondit Jonathan.

« Alors, il va falloir l’enlever », annonça Martha.

« Comment ? Nous n’avons rien d’assez dur pour me couper », dit Clark.

« La seule fois où j’ai vu une aiguille te pénétrer c’est quand tu étais malade. Peut-être que si ta mère tenait la météorite près de toi, ta peau serait assez affaibli pour que je puisse la couper. Je pourrais alors retirer le morceau de métal », dit Jonathan.

Clark acquiesça pendant que Martha secouait la tête. « Mais Jonathan c’est trop risqué. Nous ne savons pas si une exposition trop longue à la météorite ne va pas endommager ses défenses », dit-elle.

« Si nous ne pouvons pas retirer ce morceau de métal, je ne pourrais pas rester ici. Je finirai par vous blesser. Nous devons essayer de l’enlever. S’il te plaît maman », supplia Clark.

Martha regarda Jonathan qui hocha la tête. « D’accord, mais faisons le vite avant que mes nerfs me lâchent. »

Jonathan alla chercher la boîte contenant la météorite pendant que Martha alla à la cuisine chercher un couteau et une pince à épiler. Elle les nettoya avec de l’alcool et les ramena dans le salon. Clark avait pris une serviette dans la commode et avait retiré son t-shirt.

« Ok, Martha, je veux que tu restes derrière le canapé et que tu ouvres la boîte. C’est mieux que tu ne regardes pas », dit Jonathan.

Clark s’allongea par terre sur la serviette, et Jonathan s’agenouilla à côté de lui avec le couteau. « C’est où exactement ? », demanda-t-il.

Clark lui désigna un point juste au dessus de son cœur, et Jonathan hocha la tête. Martha ouvrit la boîte, et Clark se sentit immédiatement mal. Jonathan posa une main sur l’épaule de Clark et lui dit : « je suis désolé, je n’ai rien pour atténuer la douleur, mais tu ne sentiras plus rien dès que j’aurai fini. Garde tes mains sur le tapis. »

Clark grogna, hocha la tête et agrippa le tapis.

Jonathan prit la couteau, et entailla facilement la peau de Clark. Il essaya de ne pas se laisser déconcentrer par les cris de Clark en essayant d’attraper sous al peau le morceau de métal. Il en attrapa un bout avec la pince à épiler et le retira. « Ferme la boîte », dit-il à Martha.

Martha la ferma et se retourna. Ils regardèrent la peau de Clark se refermer toute seule. L’entaille du couteau se résorba toute seule mais la cicatrice disparut également.

Jonathan leva le morceau de métal et dit : « la cicatrice devait être un moyen élaboré pour cacher ça ».

« On doit le détruire aussi », dit Clark.

« Je suis d’accord », dit Jonathan.

Jonathan prit la boîte des mains de Martha et dit : « Viens dans la cave Clark et on va voir ce qu’il faut faire pour détruire ce truc ».

Clark acquiesça et suivit son père. « Faites attention », leur dit Martha.

Une fois dans la cave, Jonathan dit : « La kryptonite a détruit le vaisseau, alors elle devrait détruire ce morceau de métal aussi. Je vais le mettre dans la boîte et fermer le couvercle. Ensuite, tu pourras nous éloigner d’ici avant que ça explose. »

« Et si ça explose avant que je t’ai éloigné d’ici ? Je devrais plutôt le mettre dans la boîte. »

« Au bout de combien de temps le vaisseau a-t-il explosé ? »

« Environ trois secondes »

« Ca fait assez temps pour que tu puisses nous sortir de là, et tu n’auras pas à t’approcher de la Kryptonite. »

« Mais papa… »

Jonathan l’interrompit : « Je commence à être fatigué de t’entendre me contredire. On va faire exactement comme je l’ai dit. »

« J’ai juste peur que tu sois blessé. Ce serait ma faute. »

« Si je suis blessé, ce ne sera pas ta faute. On y va. »

Clark se mit à l’opposé de la cave pendant que Jonathan laissa tomber le morceau de métal dans la boîte. Dès que le couvercle fut fermé, Clark se précipita et prit son père. Il porta aussi vite qu’il le put hors de la cave. Ils étaient revenus à la maison avant que Jonathan remarque qu’ils avaient bougé. Ils attendirent quelques secondes avant d’attendre un petite détonation. Jonathan se tourna vers Clark : « C’est tout ? »

« Je crois », répondit Clark.

Ils retournèrent prudemment vers la cave et regardèrent à l’intérieur. La boîte ne semblait pas endommagée. « Laisse-moi aller voir », demanda Clark.

Jonathan hocha la tête et Clark descendit les marches. Il ouvrit la boîte, mais ne vit pas le morceau de métal. La Kryptonite était toujours dedans alors il referma rapidement le couvercle. « Laisse-moi voir », dit son père.

Clark tendit la boîte à son père et remonta les marches. Jonathan ouvrit la boîte et sortit la Kryptonite. Le morceau de métal n’était plus là. Il remit la météorite dans la boîte. « Ca n’a pas été trop dur, dit-il. Retournons à la maison »

Jonathan posa la boîte sur le comptoir de la cuisine et dit : « Il a été détruit Martha ».

Martha sourit : « Bien. »

« Ok. Clark, maintenant, je crois qu’on doit parler de ce que tu as fait avant de partir. »

« Ok », dit Clark en regardant par terre.

« N’hésite pas à m’interrompre si je laisse quelque chose de côté ou si je me trompe », dit son père.

Clark hocha la tête.

« Premièrement, tu as menti à ta mère et à moi en disant que tu entendais la voix. Tu as décidé de détruire le vaisseau sans nous consulter, parce que tu pensais que nous ne serions pas d’accord avec toi. Ensuite, tu as volé la clef à Lionel Luther, et tu as utilisé Pete pour t’aider. Toi et Pete, vous avez de la chance qu’il n’ait pas eu plus de problème que ça à cause de ce petit tour de force. Ensuite, tu n’es pas allé au mariage de ton ami où tu étais sensé être le témoin. Que crois-tu que Lex est ressenti en voyant que tu n’es même pas venu ? »

« Je ne pensais pas que le mariage aurait lieu », répondit Clark.

« Je pense que c’était une raison de plus pour venir et offrir ton réconfort à ton ami quand il en avait besoin. Ensuite, tu as mis la clef dans le vaisseau. J’espère que tu réalises que de toucher la clef en Kryptonite aurait pu te tuer, et l’explosion du vaisseau quand tu étais déjà affaibli aurait pu te tuer également. »

« Je ne pouvais pas risquer que quelqu’un soit blessé », dit Clark.

« Si tu nous avais parler, fils, nous aurions pu trouver un meilleur moyen ensemble, un moyen qui aurait pu être beaucoup moins dangereux. Après que tu ais détruit le vaisseau, et que tu nous ais emmené à l’hôpital ta mère et moi, tu as décidé de quitter la ville. Mais pour moi, la pire décision que tu ais prise c’est de t’exposer à la Kryptonite rouge pour te sentir mieux. Tu as donc volé la bague de ton ami Chloé. Je ne sais pas où t’es venu l’idée que voler était ok maintenant, mais ça va changer. »

« Chloé aurait compris », coupa Clark.

Jonathan lança un regard noir et demanda : « Alors ça te donne le droit de voler ? »

Clark secoua lentement la tête.

« Alors, tu as volé ma moto et tu as mis la bague de Kryptonite rouge, et quitté la ville », continua Jonathan.

Jonathan fit une pause, mais Clark ne dit rien. « Je ne t’en veux pas pour les choses que tu as faites quand tu étais sous l’influence de la Kryptonite rouge, mais je veux que tu réalises que rien de tout cela ne serait arrivé si tu n’avais pas mis la bague au départ », reprit Jonathan.

Clark se sentait coupable de ce qu’il avait fait ces trois dernières semaines. Il hocha la tête et répondit : « Oui, monsieur. »

Jonathan regarda Martha et dit : « Je crois que ta mère et moi, nous avons besoin de parler pendant quelques minutes à propos de ta punition. Je veux que tu montes dans ta chambre. Tu peux te reposer un peu comme tu n’as pas beaucoup dormi la nuit dernière. Ensuite, après déjeuner, nous discuterons de ce que tu devras faire pour te racheter. »

Clark acquiesça et monta dans sa chambre. Il ne pensait pas qu’il pourrait dormir, mais il tomba dans le sommeil cinq minutes après s’être allongé sur son lit.

Dans la cuisine, Jonathan et Martha se détendaient en buvant la limonade juste avant de commencer une autre discussion stressante. « Qu’as-tu l’intention de faire pour Clark ? », demanda MArtha.

« Et bien, dans un premier temps, je pense qu’il devrait être consigné pendant au moins un mois. »

Martha hocha la tête. « Maintenant, je ne pense pas que tu seras d’accord avec moi sur la deuxième chose, mais je veux que tu m’écoutes jusqu’au bout avant de dire non », poursuivit Jonathan.

« D’accord », promit Martha.

« Je pense que je dois lui donner une fessée », dit Jonathan.

Martha se mit à rire nerveusement. « Quel bien cela lui fera ? Tu sais qu’il ne le sentira pas, et il ne se laissera sûrement pas faire. »

« Comment j’ai réussi à lui entailler la peau il y a un instant, alors que ça ne marche pas d’habitude ? », demanda Jonathan.

Martha prit un air choqué et dit : « Jonathan, tu n’es pas sérieux. On ne peut pas utiliser la météorite pour l’affaiblir et pouvoir lui donner une fessée ! »

« Tu ne devais pas m’écouter jusqu’au bout ? », répliqua Jonathan.

« D’accord, j’écoute. »

« Je sais que si j’avais déraillé autant que Clark, mon père m’aurait fessé. Je sais aussi que Clark est parti car il se sentait coupable de ce qui s’était passé. Maintenant, ajoute ces trois dernières semaines du fait de la météorite rouge et il doit crouler sous la culpabilité. Ca l’aider à avoir l’impression d’acquitter une partie de sa dette. Mais même en laissant ça de côté, je trouve qu’il s’est comporté de manière culottée depuis ces derniers mois. Dernièrement, il n’a fait que ce qu’il pensait être bien, que nous soyons d’accord ou pas. Il ne nous consulte pas, ne nous dit pas où il va, où ce qu’il fait. Il ne fait que ce qu’il veut. C’est vrai que la plupart du temps, je suis d’accord avec lui, mais pas toujours. Il doit apprendre à se contrôler et à réfléchir avant d’agir. Comme la fois où il a fait voler ce garçon qui embêtait Lana. Je sais qu’il voulait protéger Lana, mais envoyer dans les airs le garçon n’était pas la meilleure chose à faire. Et ça lui a valu des problèmes avec cette policière. Peut-être que s’il savait qu’il risque de recevoir une fessée s’il fait quelque chose de dangereux, il réfléchirait avant de le faire. »

« Je suis d’accord avec toi qu’il a exagéré ces derniers temps, mais je ne veux pas qu’il nous déteste. Je ne veux pas lui donner envie de partir », dit Martha.

Jonathan sourit et lui demanda : « Tu n’as jamais reçu une fessée, n’est-ce pas ? »

« Et bien non, mais j’imagine que cela m’aurait rendu en colère », répondit-elle.

« Martha, tu dois me faire confiance là-dessus. Je ne donnerai pas à Clark l’envie de partir. En fait, ça lui donnera envie de rester avec nous encore plus car il saura qu’on tient suffisamment à lui pour faire ça, et il se sentira beaucoup moins coupable. »

Martha hocha finalement la tête. « D’accord Jonathan, si tu pense que c’est ce qu’il y a de mieux à faire, alors je suis de ton côté. »

Ils parlèrent encore une demi-heure et ensuite préparèrent le déjeuner.

Une fois qu’ils eurent tous les trois mangé, Jonathan dit : « Clark, il est temps de parler de ta punition pour les choses que tu as faites avant de partir. »

« D’accord, papa »

« Tu es consigné pour un mois, et après ce mois, tu trouveras un job à mi-temps pour payer les réparations pour la cave. »

Clark acquiesça. Jonathan poursuivit : « Tu m’aideras à réparer la cave pendant le mois où tu es consigné. Tu écriras mille fois ‘je ne dois pas mentir à mes parents’. Tu présenteras tes excuses à Lex pour avoir manqué son mariage, et tu lui demanderas comment tu peux te rattraper. Tu diras à Lex et à Hélène que tu te portes volontaire dans l’hôpital où travaille Hélène pendant le mois où tu es consigné. Tu t’excuseras auprès de Chloé et tu lui achèteras une autre bague. Et tu te porteras également volontaire pour l’aider à la Torch pendant un mois une fois que tu auras fait ton mois à l’hôpital. Et parce que tu as volé Lionel, Chloé et moi tu écriras ‘je ne dois pas voler’ mille fois.

Clark commençait à se sentir mal. Il savait qu’il avait fait de graves erreurs et qu’il méritait d’être puni, mais en voyant la liste de sa punition s’allonger autant, il réalisa que trois semaines auparavant, il avait la plus grosse erreur de sa vie. Il se rendait également compte que son père n’était pas prêt à laisser passer sans rien faire.

Jonathan reprit la liste de la punition : « Tu m’aideras à réparer ma moto dès qu’elle sera revenue, et tu paieras pour de nouveaux pneus. Tu présenteras tes excuses à Pete pour t’être servi de lui pour avoir la clef de Kryptonite. Je lui ai déjà dit que s’il acceptait une nouvelle fois de te suivre dans ce genre de plan, je parlerais à ses parents. Il sait déjà qu’il devra nous aider à réparer la cave, comme il a contribué à la détruire. Tu devrais aussi lui demander ce qu’il faudra que tu fasses pour te racheter, même si je suis persuadé que Pete t’a déjà pardonné. Tu as de la chance d’avoir un tel ami. »

Clark hocha la tête. « Je sais », dit-il.

« Je crois que ça devrait suffire pour ce que tu as fait, excepté avoir mis la bague et de t’être enfui. »

Clark eut l’air horrifié et demanda abasourdi : « C’est pas fini ? »

« Non, fils. Je pense que la pire chose que tu aies faite c’est d’avoir mis la bague de météorite rouge pour que tu te sens mieux. Je crois que c’est une erreur très sérieuse, et je veux que tu réalises combien tu as eu tors.3

« Qu’est-ce que je vais devoir faire ? »

« Toi, tu n’auras rien à faire, c’est moi qui vais faire quelque chose pour toi ».

Jonathan hocha la tête en direction de Martha et celle-ci attrapa la boîte avec la météorite verte et l’ouvrit. Clark se sentit faiblir, mais Martha était trop loin pour qu’il se sente vraiment mal.

« Qu’est-ce que tu vas faire ? », demanda Clark affolé.

Jonathan posa une main sur l’épaule de Clark et répondit : « La même chose que ce qu’aurai fait mon père pour moi. Je vais te donner une fessée. »

Clark se leva d’un bond et répliqua : « Pas question ! »

Martha s’avança de quelques pas, et Clark retomba sur le canapé se sentant vraiment mal. Jonathan lui fit signe de reculer vers la porte et Clark se sentit à nouveau seulement affaibli.

« Que tu le veuilles ou non, ça va arriver », dit Jonathan. « Tu dois accepter que quelques fois je sais ce qui est le mieux pour toi que ça te plaise ou non. »

« Mais papa, tu ne peux PAS ! »

Jonathan regarda Clark droit dans les yeux et dit : « Je peux, et je vais le faire. Baisse ton pantalon, ou je le fais pour toi. »

Clark se retrouva à déboutonner avec des mains tremblantes la braguette de son jean. Il s’arrêta et regarda sa mère. Il lu lança un regard suppliant, elle hocha la tête et se retourna pour ne pas voir ce qui allait se passer. Clark se leva pour baisser son pantalon, et regarda son père se lever, retirer sa ceinture et la plier en deux dans sa main. Clark semblait sur le point de pleurer et secoua frénétiquement la tête. Jonathan prit Clark par le bras, se rassit sur le canapé en faisant basculer Clark en travers de ses jambes. Jonathan baissa le caleçon de Clark à mi-cuisse et abattit dans un coup retentissant la ceinture sur les fesses de Clark. Clark n’émit pas un son et il n’y eut aucune marque l à où la ceinture avait frappé, alors Jonathan dit à Martha : « Fais un pas vers nous Martha. »

Elle fit un pas en arrière et Jonathan abattit une nouvelle fois la ceinture. Cette fois, Clark sursauta sous le coup et il y eut une légère trace rose sur ses fesses la où la ceinture était tombée. « Encore un petit pas, Martha. »

Cette fois-ci, quand la ceinture claqua les fesses de Clark, ce dernier gémit entre ses dents et la ligne laissée par la ceinture était rose vif. Jonathan hocha la tête. « C’est bien Martha, reste où tu es. »

Jonathan se mit à fesser Clark méthodiquement. Laissant pleuvoir les coups les uns juste au dessus des autres, remontant jusqu’en haut des fesses de Clark. Puis, il lui cinglait les fesses du haut jusqu’en bas, s’arrêtant sur le haut des cuisses de Clark. Quand il arriva en bas, Clark poussait des cris à chaque coup de ceinture. Jonathan recommença à abattre la ceinture en remontant jusqu’en haut des fesses de Clark et dit : « Tu ne remettra plus jamais cette bague délibérément. » Whack, Whack, Whack. « Tu ne t’enfuiras plus loin de nous » Whack, Whack, Whack. « TU ne nous mentiras jamais plus. » Whack, Whack, Whack. « Nous t’aimons, et nous ne resterons pas assis à te regarder agir de cette façon. » Whack, Whack, Whack.

Clark pleurait maintenant. « Pardon ! Papa, je suis désolé… »

Jonathan était arrivé en haut des cuisses de Clark pour la deuxième fois, et administra à Clark quatre derniers coups cinglants. Puis il arrêta et posa la ceinture à côté de lui sur le canapé. I les mit à frotter le dos de Clark pendant que celui-ci pleurait. Il jeta un regard à Martha et devina qu’elle pleurait aussi. Il remonta le caleçon de Clark et dit : « c’est bon fils, c’est fini. Ta mère et moi nous t’aimons. »

Il aida Clark à se relever et Clark remit son pantalon en place. Jonathan fit asseoir Clark sur le canapé près de lui et mit un bras autour de ses épaules. Clark grimaça quand ses fesses touchèrent le canapé. Il se retourna vers la poitrine de son père et le serra dans ses bras en pleurant. « C’est bon Martha, tu peux fermer la boîte. »

Dès que Martha eut refermé le couvercle, les fesses de Clark guérirent, et il n’eut plus mal, mais il continua pourtant à pleurer contre la poitrine de son père. Martha posa la boîte sur la table basse et vint s’asseoir de l’autre côté de Clark. Elle avait toujours des larmes aux yeux. Elle recouvrit la main de son mari dans le dos de Clark avec la sienne. Clark la sentit près de lui, et se tourna pour la regarder. Il vit qu’elle avait pleuré et dit : « je suis désolé maman. »

Martha le prit dans ses bras et dit : « tout va bien chéri, je sais que tu l’es et je te pardonne. »

Cette nuit-là, ils restèrent à parler dans le salon. Ensemble, ils mirent au point un plan pour gérer chaque partisan de Clark qui viendrait chez eux. Ils restèrent aussi éveillés pour être sûrs que Clark n’entendait pas la voix. A la grande satisfaction de tout le monde, Clark n’entendit pas la voix. Jonathan exprima très clairement le fait que si jamais Clark leur mentait à nouveau, il recevrait une autre fessée. Au petit matin, ils étaient tous les trois exténués mais joyeux.

Trois semaines plus tard, Clark et Pete travaillaient ensemble dans la cave. Ils travaillaient depuis déjà une heure, qiand Pete dit : « He Clark, est-ce que Lana t’a pardonné ?’

« Ouais, je crois. »

« Alors ça te dit d’aller au Talon après, et boire quelque chose de rafraîchissant ? »

« Je ne peux pas. Je suis consigné, tu te rappelles ? »

Pete se mit à rire. ‘Je sais. Je pensais que ce serait marrant de te le rappeler vu que je suis ici aussi parce que je t’ai aidé. »

Clark prit un air ennuyé et dit : « ah, ah, très drôle. »

« He, tu as de la chance d’être à ta place et pas à la mienne c’est tout. »

« Qu’est-ce que ça veut dire ? »

« Mon père m’aurait filé une bonne fessée pour avoir fait un truc de ce genre. JE veux dire, il ne m’a pas flanqué sur ses genoux depuis une éternité, mais je sais qu’il le ferait sans hésiter si j’en avais besoin. Tout ce que peut faire ton père c’est te consigner. »

Clark rougit et rétorqua : « N’en soit pas si sûr Pete. »

Pete eut un air surpris. « Nan ! Comment il a fait ? »

« J’ai pas envie d’en parler, mais disons que quand mon père est déterminé, il trouve toujours un moyen pour faire ce qu’il pense être le mieux pour moi. »

Pete resta silencieux un moment avant de demander : « C’était la première fois ? »

Clark hocha la tête. « Et ça te gêne pas ? », demanda Pete.

Clark le regarda et lui répondit : « Tu sais, après quelques jours, j’étais même content qu’il l’ai fait. Ca m’a fait du bien. Tu crois que je suis cinglé ? »

« Non, je sais ce que tu veux dire. »

L’ombre de Jonathan tomba sur eux. « He, les enfants, moins de bavardage et plus de boulot. Je veux remettre le toit aujourd’hui. »

Ils le regardèrent tous les deux et lui lancèrent un « oui, monsieur » le sourire au coin des lèvres.

Jonathan repartit en marmonnant quelque chose à propos des adolescents, et Clark et Pete se mirent à rire et se remirent au travail.

FIN



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