Je traduis cette histoire avec l’autorisation de son auteur Jet. Si vous voulez laisser un commentaire, je lui transmettrais. Bonne lecture (pour ceux qui aime les fessées !)
Le mot
Clark regarda la maison à quelques mètres de là. Il n’avait pas vraiment envie de faire face à ses parents, mais il savait qu’il faudrait bien le faire à un moment ou à un autre. Il prit une grande respiration et entra dans la maison avec son sac de couchage dans la main. Il n’était pas très surpris de voir ses parents assis en train de l’attendre. Il décida d’utiliser son formidable don pour changer de sujet qui marchait généralement avec ses parents. « Je sais que de partir à Shanghai et de ne laisser qu’un petit mot mérite un sermon mais , je devais y aller », dit-il.
Son père agita le petit mot devant lui pour que Clark la voit et lit : « Parti à Shanghai. De retour dans quelques jours. Bisou, Clark ».
Clark rougit un peu sous le ton de son père. « J’étais pressé ? », dit-il.
Martha rejoint son mari. « Clark, ce n’est pas un mot, c’est un gribouillis incompréhensible. »
« Fils, depuis quand est-ce que tu t’en vas dans un pays étranger sans m’avoir au moins parlé ou parlé avec ta mère en personne ? », demanda Jonathan. « Et s’il te plaît ne me dis pas que tu n’avais pas le temps car nous savons très bien que tu aurais pu utiliser ta super vitesse pour venir nous dire ce qui ce passait. Et même si tu l’avais pas fait, tu aurais au moins pu laisser un mot détaillé qui nous explique mieux la situation. », poursuivit-il.
Clark savait que ses parents avaient raison. Il ne leur avait rien dit car ils savaient qu’ils n’auraient pas été d’accord avec lui et qu’ils ne l’auraient pas laisser y aller. Mais il y serait aller de toute façon et ensuite une dispute aurait éclaté. Clark se dit qu’il allait encore devoir éluder le sujet. « Nous avons trouvé la seconde pierre. Je l’ai tenue dans ma main pendant quelques secondes », dit Clark.
« Et que s’est-il passé ? », demandèrent en même temps son père et sa mère.
Clark se tourna légèrement pour cacher son sourire ; ses parents étaient vraiment trop facile à berner. Ensuite, quand il se rappela ce qui c’était vraiment passé, son sourire s’effaça. Il leur raconta ce qui s’était passé y compris comment Lana s’était encore transformée en la sorcière. Quand il eut fini son récit, son père lui demanda : « Si les pierres ont été faites pour toi, pourquoi y aurait-il de la kryptonite là-bas ? ».
« Je ne sais pas papa. Mais ce qui m’intrigue le plus c’est ce qui est arrivé aux pierres. »
« Tu ne nous avais pas dit que les pierres t’ont appelé. Qu’elles ont fait une sorte de bruit ? », questionna sa mère.
« Ouais, comme le vaisseau et l’autre pierre. »
« Alors je suppose que quand tu en auras besoin, la pierre t’appellera à nouveau. »
« Tu le penses vraiment maman ? »
« Oui »
Clark sourit. « Merci maman, je me sens mieux. »
Clark se leva et commença à se diriger vers les escaliers pour monter dans sa chambre.
« Où croies-tu que tu vas ? », demanda son père.
Clark se retourna et prit un regard innocent. « J’allais dans ma chambre », répondit-il.
« Nous n’avons pas fini de parler du mot. Assied-toi. », commanda son père.
Clark se dit que ça ne sentait pas bon. Ses tactiques pour détourner la conversation devaient peut-être avoir perdues de leur effet lors de son combat avec Isabelle. Il se rassit à contre coeuret dit : « Je me demande comment va Lex. Il était bien amoché après s’être fait torturer. Je devrais aller voir comment il va. »
Jonathan se leva et dit : « Clark, pendant que tu étais parti, ta mère et moi avons sérieusement parlé de toi. »
Clark se dit que cela sentait le roussi. « Ah ? », dit-il.
« Aller en Chine…et bien, c’est juste une choses parmi tant d’autres que nous avons laissée passer trop facilement ».
« Je suis désolé mais je ne comprends pas papa. »
« Qu’est-ce que ta mère et moi on a fait quand tu t’es enfui à Metropolis ? »
Clark était maintenant perdu se demandant où son père voulait en venir avec ses questions. « Tu as passé un accord avec mon père biologique pour que tu sois assez fort pour me ramener à la maison », répondit-il.
« Oui, mais quand tu es rentré à la maison, qu’avons-nous fait pour t’être enfui au départ ? »
« Heu… tu m’as réprimandé pour avoir mis la bague de Kryptonite rouge ».
« Et qu’avons-nous fait quand tu as organisé une soirée ici quand nous étions à Métropolis ? »
« Vous avez décidé de ne plus passer de nuit hors de la maison ».
« Et quand tu as espionné la discussion que j’avais avec le docteur concernant mon intervention du cœur. Qu’ai-je fait ? »
« Tu m’as dit de ne plus le faire…encore une fois »
« Et, qu’ai-je fais quand je t’ai dit que tu ne pouvais pas jouer au football, mais que tu as décidé d’y jouer quand même pour la deuxième fois ? »
« Heu…tu es venu au match et… »
Clark baissa les yeux en poursuivant : « Tu m’as lancé ce regard qui veut dire que tu étais déçu… »
« Et bien, au moins, on dirait que c’est rentré dans ta tête. Qu’avons-nous fait quand tu t’es enfui pour te marier à Las Vegas ? »
« Elle avait utilisé de la Kryptonite rouge sur moi », dit Clark essayant de se défendre.
Martha les surpris tous les deux en répliquant : « Oui, et nous aurions pu te pardonner si tu n’avais fait que coucher avec elle, mais pour t’être marié ! »
Clark se sentit rougir comme une pivoine et resta muet.
« Le fait est fils, que ta mère et moi nous pensons que nous nous sommes relâchés dans notre rôle de parents. Et nous pensons qu’il est temps que nous reprenions les choses en main. », dit Jonathan.
Clark n’arrivait pas à croire que ses parents se comportent comme…des parents. Où étaient le sourire et l’embrassade ? Où était le réconfort ? Ou au moins, où était la tape sur l’épaule et les paroles rassurantes que tout allait bien se passer ?
« Reprendre les choses en main ? Je ne suis pas sûre de comprendre », dit Clark.
« Tu vas bientôt comprendre. Va dans ta chambre et range tes affaires. Je monte dans une minute », dit son père.
Clark regarda ses parents incertain avant d’attraper son sac et de monter dans sa chambre. Jonathan regarda Martha, elle lui demanda : « Es-tu sûr Jonathan ? »
Jonathan acquiesça et répondit : « Et toi ? »
Martha regarda la table et hocha aussi la tête. Jonathan sortit de la maison et alla dans le loft au-dessus de la grange chercher la boite en plomb. Il se demanda une nouvelle fois pourquoi Clark l’a gardait là-haut, et aussi pourquoi il tenait à la garder, mais aujourd’hui le contenu de la boite allait aider Jonathan. Jonathan trouva la boite et la ramena à la maison. Il monta dans la chambre de son fils. Clark était assis sur son lit regardant le sol.
Clark, étant ce qu’il était, se sentait déjà terriblement coupable pour ce qu’il avait fait. Il vit son père et remarqua la boite. Il eut l’air apeuré et abasourdi en demandant : « Tu vas me faire mal avec la météorite ? »
Jonathan secoua la tête. « Non, mais je vais m’en servir pour pouvoir te punir », répondit-il.
Clark déglutit difficilement. Il ne savait pas quoi dire. Jonathan remarqua la commode de Clark adossée au mur. Il ouvrit la boite en la posa sur la commode. Il se retourna vers Clark. « Tu peux la ressentir ? », lui demanda-t-il.
Clark hocha la tête.
« Est-ce que ça t’affaiblit ? », poursuivit-il.
Clark secoua la tête. « Tu peux toujours te lever et marcher normalement, n’est-ce pas ? »
Une nouvelle fois, Clark acquiesça. Jonathan s’approcha de son fils. « Tends ta main », commanda-t-il.
Clark tendit sa main paume levée. Jonathan lui retourna la main et la claqua fermement. Clark retira sa main contre lui et la protégea de son autre main en lâchant un « He » choqué.
Jonathan hocha la tête visiblement satisfait et ordonna à son fils de se lever.
Clark n’était pas sûr que c’était dans son intérêt mais il se leva. Jonathan prit sa place sur le lit et regarda son fils.
« Tu sais que ta mère et moi, nous t’aimons Clark ».
Clark hocha la tête. « Oui, et je vous aime aussi papa. »
« Et tu sais que nous voulons que tu deviennes un jour un homme bon qui sait faire ce qui est juste même si cela est difficile. »
« Je sais. »
« Bien. Je veux que tu saches que je n’ai pas vraiment envie de faire ce que je suis sur le point de faire, mais je pense que c’est la meilleure chose pour toi. Tu dois arrêter de t’enfuir comme ça pour faire des choses qui sont potentiellement dangereuses sans nous le dire. Je sais que tu n’as pas de passeport. Je sais que tu es allé en Chine avec le jet privé de Lex. Je sais que tu n’as pas eu de problème mais la pensée de ce qui aurait pu t’arriver si tu avais été arrêté sans passeport t’a-t-elle effleuré l’esprit ? Je veux dire que je suis sûr que tu aurais pu t’enfuir sans t’inquiéter du nombre d’hommes qui aurait essayé de t’arrêter mais ton identité aurait été révélée. Tu dois venir nous parler avant de faire ce genre de choses parce que nous avons plus d’expérience que toi et nous pouvons avoir un point de vue qui t’échappe. »
Clark ne savait pas quoi dire. « Oui, monsieur », finit-il par dire.
« Donne-moi ta main », lui demanda son père.
Clark avait l’air triste, mais il n’hésita pas à tendre sa main, paume en bas cette fois. Mais au lieu de lui taper une nouvelle fois la main comme Clark s’y attendait, Jonathan attrapa sa main, tira Clark vers lui et le fit basculer sur ses genoux. Clark su tout de suite ce que signifiait cette position, même si c’était la première fois qu’il se retrouvait sur les genoux de son père. Il trouvait ça bizarre car il était aussi grand que son père et il avait du mal à tenir en travers des jambes de son père. Jonathan abattit sa main avant que Clark soit vraiment prêt. Jonathan le fessait aussi fort qu’il le pouvait, sachant que sa main à travers le jean de son fils de 17 ans n’allait pas vraiment faire son effet sans y mettre tout son cœur. Durant les premières claques, Clark poussait de petits gémissements et ensuite essaya de rester silencieux. Son esprit croulait sous les paroles que son père lui avait dites et il était débordé par ses sentiments intérieurs et ce qu’il ressentait à l’extérieur. Il était proche des larmes, mais pas à cause de la douleur. C’était dû à la déception que ses parents ressentaient et au fait qu’il n’avait trouvé que cette solution. « Mais j’ai laissé un mooot », réussit-il à sortir.
Jonathan n’en fut pas ébranlé et poursuivit la fessée. Très vite, Clark se tortilla dans tous les sens en suppliant son père : « Papa ! Papa, je suis désolé ! Pardon ! »
Jonathan entendit la voix de son fils craquer et il sut que Clark pleurait. Il lui donna deux autres claques et arrêta. Il tapota le dos de Clark. « C’est fini fils, tu peux te lever »
Clark poussa sur ses bras et se leva. Jonathan se leva aussi et serra son fils dans ses bras. Clark pleurait toujours.
« Tout va bien, Clark. Ta mère et moi, nous t’aimons plus que n’importe quoi sur terre. Qu’importe ce qui peut arriver, bous serons toujours là pour ça. »
Jonathan tint Clark encore un moment, jusqu’à ce que les pleurs de Clark s’arrêtent et ne soient plus que des reniflements et quelques larmes. Jonathan relâcha Clark et alla fermer la boite sur la commode. Clark se sentit mieux dès que la boite fut fermée mais ne put s’empêcher de mettre ses mains sur ses fesses pour les frotter.
FIN