Cette histoire appartient à Pudge.
La tutelle chapitre 10
Le reste du week end se passa sans encombre dans les deux maisons ? Harry réussit à ne pas s’attirer d’ennui, recevant quelques regards sévères de la part de son tuteur. Draco, également, resta hors des ennuis. Il n’était pas assez bête pour provoquer son père.
Le lundi matin, Sévérus se leva vers six heures. Il alla voir Harry et trouva le garçon qui dormait profondément. Il décida de le laisser encore un peu dormir et opta pour la douche.
Il retourna dans sa chambre et choisi ses vêtement de la journée : un jeans et un chemise bleue. Ses affaires sous le bras, il passa dans la salle de bain et fit couler la douche. Se regardant intensément dans la glace, il pensa qu’il avait besoin d’une coupe de cheveux.
Mettant l’information dans un coin de sa tête, il passa sous la douche. Il en ressortit vingt minutes plus tard. Il s’habilla et bu une tasse de café et retourna réveiller Harry.
Il alluma la lumière de la chambre et dit à l’intention de la forme endormie : « c’est l’heure de se réveiller belle aux bois dormant ! »
« Allez vous en ! », marmonna Harry en serrant fort les couvertures autour de lui.
« JE ne peux pas, lève toi », dit Sévérus en approchant du lit et en retirant les couvertures d’Harry.
« Laissez moi tranquille, c’est trop tôt pour se lever », répliqua Harry, agacé de se retrouver sans couverture.
« Tu ne me laisses pas le choix dans ce cas », dit Sévérus d’un ton moqueur.
Il fit bouger sa baguette, murmura une incantation et un petit seau d’eau apparut. S’approchant à nouveau du lit, le seau à la main, il le versa sur Harry.
« Hé ! Pourquoi vous avez fait ça ? », hurla Harry en sautant au pied du lit.
« Bien, maintenant que tu es réveillé, va prendre une douche et prépare toi. Nous avons une journée bien chargée si tu te souviens bien », dit Sévérus imperturbable.
« Ok, mais vous pourriez au moins vous excuser », dit Harry en se dirigeant vers le placard.
« Non, je ne peux pas car je ne suis pas du tout désolé », répliqua Sévérus en sortant de la chambre. « Quand tu auras fini de t’habiller, viens me rejoindre dans la salle à manger pour le petit déjeuner. Si je n’y suis pas, attends moi. »
Une fois que Sévérus fut parti, Harry sortit ses vêtements : un jeans et un t-shirt rouge. Ensuite, il alla dans la salle de bain prendre sa douche.
En bas, Sévérus parlait avec son elf de maison, terly.
« Terly, je voudrais un petit déjeuner simple ce matin. Du porridge pour Harry et des fruits. Je prendrai des toasts beurrés et des œufs brouillés », lui dit Sévérus gentiment.
« Oui, monsieur », dit Terly en se penchant en avant.
Quelques minutes plus tard, Harry descendit et prit place à table à côté de Sévérus. Même après sa douche, il n’avait pas l’air tout à fait réveillé.
« Qu’est-ce qu’il y a pour le petit déjeuner ? », demanda-t-il en se frottant le yeux.
« Tu as des céréales avec des fruits. J’ai des toasts avec des oeufs », répondit Sévérus. Il sourit en voyant la réaction d’Harry qui ressemblait plus à un enfant avec la mine qu’il affichait. Harru n’était pas d’humeur à protester sur le fait qu’il n’ait pas d’œufs à manger. De plus, il aimait le porridge qui avait souvent un goût de framboises. Harry était fatigué, plus que d’habitude. Sévérus le remarqua mais ne dit rien.
Le petit déjeuner arriva cinq minutes plus tard. Il sentait très bon et Harry l’engloutit.
« Voici le planning de la journée, dit Sévérus. Après le petit déjeuner, je te suggère de prendre un livre, et de choisir un Cd à écouter. »
« Pourquoi ? », questionna Harry.
« On ne peut pas apparaître à Poudlard pendant les vacances, alors nous allons aller en voiture jusqu’à la gare. C’est à environ quarante minutes d’ici. Ensuite, le train nous amènera jusqu’à Poudlard. Cela va nous prendre trois heures pour y arriver », expliqua Sévérus.
« Je croyais qu’il n’y avait pas de train pour Poudlard », dit Harry se demandant comment un train moldu pourrait les emmener à Poudlard.
« Nous allons voyager avec un train magique », dit Sévérus. « C’est une ligne magique spéciale. Elle nous conduira directement jusqu’à Poudlard. »
« Oh, et on sera dans le train pendant deux heures ? », demanda Harry. « Quand on va prend le Poudlard express on en a pour une journée. »
« Le train que nous allons prendre va beaucoup plus vite que le Poudlard express », dit Sévérus. « Mais dépêche toi de finir ton petit déjeuner, il faut qu’on parte rapidement. »
Harry finit rapidement son petit déjeuner et suivant les conseils de Rogue, il prit un livre et un CD de musiques. Sévérus, lui, monta dans sa chambre et appela Lucius par la cheminée. Lucius était sur le point lui aussi de l’appeler et fut surpris de voir la tête de Sévérus apparaître dans la cheminée.
« J’allais justement t’appeler, dit-il. On dirait que tu m’as devancé. »
« J’ai toujours un train d’avance sur toi ! », répliqua Sévérus un sourire aux lèvres.
« On verra ce qu’on verra. Un de ces jours, je te battrai à la course », lança Lucius en riant. « Est-ce qu’Harry est prêt pour le grand jour ? »
« Oui, il est en haut en train de choisir un livre et un CD pour le voyage », répondit Sévérus. « Le voyage va être long. »
« C’est pareil ici. Draco en est toujours au petit déjeuner. Quand il aura fini de débarrasser, on s’en ira. On prend la voiture jusqu’à Hogsmeade et ensuite une carriole jusqu’à l’école. Et vous ? »
« On prend la voiture jusqu’à la gare et ensuite le train », répondit Sévérus.
De l’étage dans le manoir du côté de Sévérus, ils purent entendre Harry crier : « j’ai choisi le livre et un CD. Qu’est-ce que je fais maintenant ? »
« Ne quitte pas », dit Sévérus à Lucius.
Il retira sa tête de la cheminée et fit quelques pas dans la pièce.
« Va mettre tes chaussures et attend moi dans le vestibule. J’arrive dans quelques minutes », répondit Sévérus. « Et n’oublie pas de mettre une veste », ajouta-t-il.
« Désolé », dit Sévérus en revenant à Lucius.
« Pas de problème. Draco fait la même chose. Bon, on se voit bientôt alors. Bon voyage. »
« Merci, toi aussi. »
La communication finie, Sévérus rejoint Harry dans le vestibule. Le garçon avait l’air un peu pâle mais sinon, il avait l’air d’aller. Cependant, cela l’inquiétait un peu de voir Harry si pâle.
Peut-être n’a-t-il pas bien dormi cette nuit, se dit Sévérus.
« C’est pas trop tôt ! J’attends depuis des plombes », se plaint Harry raisonnant comme un gamin de cinq ans.
« J’ai appelé Lucius », répondit Sévérus en lançant à Harry un regard sévère. « Tu m’attends que depuis cinq minutes, alors arrête de te plaindre. »
Sévérus ouvrit la porte et ils entrèrent dans le garage. Il y avait une jeep Cherokee bleue intérieur cuir. Sévérus prit place derrière le volant et Harry sur le siège passager.
« Vous savez conduire ? », demanda Harry, surpris.
« Oui, j’avais un père moldu au cas où vous avez oublié », répondit Sévérus en démarrant la voiture.
Harry mit ses écouteurs et ouvrit son livre. Sévérus alluma la radio et trouva une station de rock classique.
« Draco, est-ce que tu es prêt ? », demanda Lucius en marchant vers la chambre de son fils.
Cela faisait un moment qu’il attendait Draco et s’ils ne se dépêchaient, ils allaient se retrouver dans l’heure de pointe.
« Je suis prêt. On peut y aller », dit Draco en sortant de sa chambre.
« C’est pas trop tôt. Tu as tout ce qu’il te faut pour le voyage ? On ne s’arrêtera pas en chemin. »
« Oui, père », répondit Draco, sarcastique.
« Et bien, monsieur le gros malin, pourquoi ne descends-tu pas prendre place dans la voiture. Démarre-la, j’arrive. »
« Ok, et tu veux que je conduise aussi ? », demanda Draco en prenant les clefs et en prenant l’air du parfait enfant bien élevé même s’il savait que son père ne le laisserait pas conduire. Qui ne tente rien, n’a rien.
« Non, tu la démarres c’est tout », répondit Lucius en prenant un air sévère pour cacher son envie de pouffer.
« Oui, madame », dit Draco en descendant vers le garage.
« C’est monsieur », répliqua Lucius en regardant son fils s’éloigner.
« Cissy, on s’en va. A bientôt », cria Lucius du bas des escaliers.
« Passez un bon moment », répondit Cissy.
Lucius rejoint Draco dans la voiture. Il écoutait la radio. Lucius ouvrit la porte du conducteur et monta.
« Prêt ? », demanda Lucius.
« Ouais. »
Lucius attacha sa ceinture et démarra. Ils roulaient depuis un petit peu quand Lucius engagea la conversation.
« Tu sais ce que tu vas commander ce midi au Chaudron bouillant ? »
« Je ne sais pas trop, peut-être des pâtes aux saumon ou un sandwich au poulet grillé. Et toi ? », demanda Draco.
« Je pense prendre des côtes de porc et une salade », répondit Lucius.
« Qu’est-ce que tu penses qu’Harry et Sévérus vont prendre ? »
« Je ne sais pas pour Harry mais je pense que Sévérus va prendre le sandwich au poulet grillé. »
« Il prend toujours ça », dit Draco en changeant la station de radio.
« Y a du nouveau avec tu-sais-qui ? », demanda Draco en baissant le volume de la radio et en se tournant vers son père, un regard séreux affiché sur son visage.
« Pas grand chose, c’est tout ce que je peux te dire »
« Qu’est-ce que tu veux faire une fois qu’on sera chez Sévérus ? », demanda Lucius pour changer de conversation.
« Jouer avec lui à un jeu de société’, répondit Draco, souriant à cette idée. « Peut-être que toi et Harry pourraient jouer avec nous. »
« Peut-être », dit Lucius.
Draco prit son jeux vidéo sur le hockey et se mit à jouer. Lucius entendait le son des buts et des pénalités.
« Tu sais, pour un si petit jeu, il fait beaucoup de bruits », dit Lucius. « Je ne sais pas à quoi pensait Westin quand il te l’a offert. »
« Il devait se dire que je l’aimerais beaucoup comme cadeau d’anniversaire », dit Draco en marquant un but.
« Il devrait passer plus de temps dans le monde des Sorciers », dit Lucius en riant.
« Tu t’attends à quoi papa ? C’est un pédiatre moldu », rétorqua Draco.
« Oui, je sais. »
Draco brancha son casque sur le jeu vidéo et plaça les écouteurs dans ses oreilles. Lucius changea la station de radio.
« Tu as tout ce qu’il te faut pour le train ? », demanda Sévérus en entrant dans la gare.
« Oui, bordel, arrêtez de me le demander. Ca fait déjà la troisième fois », répliqua Harry.
Il ne se sentait pas en grande forme et Rogue lui tapait sur les nerfs.
« Tu ferais mieux de changer de ton et de langage », dit fermement Sévérus.
Harry ne répondit pas et se contenta de marcher vers un banc près de la porte et s’assit. Sévérus alla à un guichet et acheta deux billets.
« On a à peu près trente minutes avant que le train parte. Tu veux quelque chose avant qu’on monte ? », demanda Sévérus.
« Juste une bouteille d’eau », répondit Harry en se levant.
« C’est tout, tu es sûr ? », demanda Sévérus.
« Oui, je suis sûr », répondit Harry l’air fatigué.
Sévérus alla vers le distributeur automatique et prit une bouteille d’eau pour Harry et une barre de céréales et un jus de fruits pour lui. Il essayait de comprendre pourquoi Harry se comportait de cette façon. Je vais l’observer de près pour voir s’il y a des changements ou des indices, se dit Sévérus.
« Merci », dit Harry en prenant la bouteille.
Harry et Sévérus se dirigèrent vers le quai où attendaient les trains. Il s’assirent près de l’entrée numéro six.
Sévérus regarda sa montre et dit à Harry : « allons-y, on embarque dans dix minutes. »
Harry se leva et suivit Rogue qui avança vers le quai. A mi-chemin, Sévérus prit Harry par l’épaule et le guida à travers le tunnel qui montait ensuite vers le quai. Ils arrivèrent bientôt en vue du train blanc.
« Viens, ils commencent à embarquer », dit Sévérus.
Harry dépassa Sévérus et monta dans le train. Il chercha un wagon de libre. Il en trouva un rapidement et y entra. Il s’assit sur la banquette, mis ses écouteurs, s’allongea complètement sur la banquette et s’endormi. Sévérus le trouva quinze minutes plus tard.
Il commençait à s’inquiéter pour de bon. Harry n’avait pas l’air d’aller depuis le début de cette journée et maintenant de le voir assoupi en plein milieu de la journée était déconcertant. Il avait dû mal dormir la veille.
Sévérus retira sa veste, l’accrocha à un des portemanteaux et s’approchant d’Harry posa doucement sa main sur son front. Il était un peu chaud mais rien d’anormal. Préférant laisser le garçon se reposer pendant le trajet, il s’assit sur la banquette en face d’Harry. Il sortit un livre et se mit à lire.
Ils arrivèrent à Poudlard deux heures et demie plus tard.
« Harry, réveille toi, nous y sommes », dit Sévérus d’une voix douce en secouant gentiment Harry.
Harry s’assit, regarda autour de lui et baya.
« Prêt ? », demanda Sévérus en enfilant sa veste.
« Ouais », répondit Harry, se sentant un peu mieux après cette petite sieste.
Ils sortirent du train et se dirigèrent vers le château. Harry était très heureux de le revoir. Il se sentait chez lui. Sévérus ouvrit les grilles et il marcha juste derrière Harry. Quelques minutes plus tard, ils étaient dans l’école, à côté des Gargouilles qui trônaient devant l’entrée du bureau de Dumbledore.
« Qu’est-ce qu’on attend ? », demanda Harry.
« Les Malfoy », répondit Sévérus.
« Ah oui, j’avais oublié », répliqua Harry visiblement peu satisfait.
« Crois moi, tu vas être surpris », dit simplement Sévérus.
Draco et Lucius arrivèrent un quart d’heure plus tard.
« Sevé, salua Lucius du milieu du couloir.
« Lucius, ravi de te revoir », dit Sévérus.
« Hé, Draco », salua Sévérus en regardant le garçon aux cheveux blonds.
« Hé Sev », répondit Draco.
« Harry, viens ici. Je voudrais te présenter », dit Sévérus à Harry qui se tenait contre le mur les bras croisés sur sa poitrine.
Le garçon se plaça à côté de Sévérus.
« Harry, je voudrais te présenter les vrais Malfoy », annonça Sévérus.
« Heureux de te rencontrer dans de meilleures circonstances », dit Lucius en lui tendant la main.
« Moi aussi », répondit Harry en serrant la main tendue.
« Salut Harry », dit Draco.
« Salut Mal…Draco », répondit Harry.
« Bonne journée à vous, messieurs », dit une voix familière derrière eux.
Ils se retournèrent pour voir Albus Dumbledore.
« Lucius, Sévérus, vous pouvez entrer », dit le Directeur.
« Nous vous suivons », dit Sévérus en suivant Dumbledore, Lucius à ses côtés.
Les trois hommes disparurent dans le bureau du Directeur, laissant Draco et Harry seuls.
« Ecoute, je suis désolé pour la façon dont je te traite à l’école », dit brusquement Draco dès que les adultes furent partis.
« Tu peux arrêter ton cinéma, Draco », répliqua Harry. « Ils ne sont plsu là pour te vori agir comme un parfait petit garçon. »
« Ce n’est pas du cinéma », affirma Draco.
« Connerie », rétorqua Harry.
Il s’avança vers le garçon aux yeux bleus et le poussa de toutes ses forces.
« Ca va pas la tête ! », hurla Draco en tombant par terre. Il se releva rapidement et poussa à son tour Harry.
La bagarre commença. Harry attrapa Draco par le col et lui asséna des coups de poing dans l’estomac. Draco lui envoya un coup de genou dans la poitrine. Ils reculèrent tous les deux quelques secondes puis se sautèrent à nouveau dessus. Ils tombèrent tous les deux au sol et roulèrent l’un sur l’autre.
« Ca c’est pour avoir insulté Ron », hurla Harry en donnant un coup de poing sur le bras de Draco.
« Tu ferais mieux de me lâcher Potter, ou sinon », menaça Draco sans avoir le temps de finir sa phrase.
« Tu ne feras rien du tout », dit Sévérus en tirant Harry par le bras.
Lucius releva rapidement Draco et le tint devant lui. Sévérus fit de même avec Harry.
« Qu’est-ce qui se passe ici ? », demanda Lucius à l’intention des deux garçons et sur un ton qui ne présageait rien de bon.
« C’est pas vos oignons », répliqua Harry en continuant à fixer Draco.
« Harrison James Potter, tu ne parles pas aux adultes sur ce ton », le réprimanda Sévérus. Il tourna le garçon colérique sur le côté et lui administra rapidement six claques cuisantes sur les fesses.
Harry fut horrifié. Sévérus venait de le fesser devant les Malfoy !
« Maintenant, présente tes excuses à M. Malfoy », ordonna Sévérus en tournant Harry pour que ce dernier fasse face à Lucius.
« Pardon », dit Harry en rougissant. L’humiliation était insoutenable. Premièrement, il venait de se faire claquer les fesses devant Lucius MAlfoy mais en plsu il avait été forcé de s’excuser.
« Excuses acceptées », dit Lucius.
« Qu’est-ce qui vous a pris ? », demanda Sévérus d’un ton autoritaire, ton qu’il employait plus souvent quand il enseignait à Poudlard.
« C’est pas assez clair. On a eu une petite dispute. C’est tout. », dit Draco en se tournant légèrement et en protégeant son derrière avec ses mains.
« Tu ferais mieux de surveiller ton langage. Tu as déjà assez d’ennuis comme ça, jeune homme », dit fermement Lucius.
« Papa, c’est la vérité ! Toi et Sévérus l’avez vu ! C’était juste une bagarre ! », répliqua Draco avant de pouvoir se contrôler.
Lucius ne perdit pas de temps à attraper le bras Draco et à lui donner des claques sur le derrière bien méritées. Draco, comme Harry, fut extrêmement embarrassé d’avoir des témoins.
« Monsieur, c’était juste une petite bagarre pour décompresser », dit sincèrement Harry à l’intention de Sévérus.
« Papa, Sévérus, s’il vous plait, ne posez pas de questions. C’est entre Harry et moi. Si vous devez nous punir, faites-le avant qu’on parte », dit Draco.
« Très bien, nous ne poserons plus de questions si vous nous promettez qu’il n’y aura plus de bagarre », dit Sévérus.
« Oui, monsieur », répondirent en chœur Harry et Draco.
« Draco, Lucius, nous vous retrouverons dans une minute », dit Sévérus en utilisant sa baguette pour créer une pièce dans le couloir.
Dans cette pièce, il y avait une table et une chaise. Sévérus s’assit et fit signe à Harry de s’approcher. Harry avança lentement et, comme il s’y attendait, se retrouva allonger sur les genoux de son professeur.
Sévérus ne prit pas le temps de sermonner Harry comme il le faisait d’habitude et se mit tout de suite à lui claquer le postérieur. Il savait très bien qu’il n’était pas nécessaire de faire un sermon et il n’avait pas envie de perdre son souffle pour rien. Harry savait très bien pour quoi il recevait cette fessée et il n’avait pas besoin qu’on lui rappelle. Sévérus voulait en finir et rapidement.
Harry pleurnichait quand la fessée fit finie. Sévérus n’avait donné à Harry que douze claques. Il n’avait pas voulu être trop dur en lui administrant les vingt-cinq claques habituelles car d’une certaine manière il était satisfait qu’Harry et Draco se soit mutuellement entendus. Il redressa le garçon sur ses genoux et le tint serrer dans ses bras un moment.
« Je suis désolé », dit Harry en se levant.
« C’est oublié », dit Sévérus en serrant à nouveau le garçon dans ses bras.
Il put sentir qu’Harry avait de la fièvre quand il sentit le front du garçon contre sa poitrine. Lucius était lui aussi en train de serrer son fils dans ses bras dans la pièce qu’il avait fait apparaître.
« Draco, tu dois apprendre à te contrôler », dit Lucius d’une voix posée.
« Je sais, je suis désolé », répondit Draco en se blottissant dans les bras de son père.
« Je sais que tu es désolé, allez, essuie tes larmes. Je ne suis plus fâché », dit lucius d’une voix réconfortante.
« Ok », dit Draco en essuyant ses larmes une dernière fois.
Lucius fit disparaître la pièce et vit que Sévérus tenait Harry dans ses bras dans le couloir. Il poussa Draco pendant que Sévérus poussait Harry.
« Je suis vraiment désolé », dit Harry en tendant sa main.
« Moi aussi », répondit Draco en serrant la main offerte.
« Maintenant que vous vous êtes excusés, allons manger quelque chose », dit Lucius. « Je meurt de faim. »
Sévérus et Draco rirent de bon cœur et Harry sourit.
A suivre quand Pudge postera le prochain chapitre.